Une abomination froide, assumée, presque théorisée. Le texte présente, sans trembler, une nouvelle « stratégie » utilisée par l’armée israélienne dans Gaza, qu’ils appellent la « doctrine Pac-Man ». Et tout est écrit comme si détruire une ville était une prouesse logistique.
L’article raconte comment vingt excavatrices avancent ensemble sur des groupes de maisons et les "dévorent", exactement comme les personnages de Pac-Man dans les vieux jeux vidéo. En quelques heures, un quartier entier disparaît, réduit à un sol arasé à hauteur d’un étage et demi. Et le journaliste, loin d’être horrifié, décrit cela comme un fonctionnement normal, presque élégant.
Il explique que l’armée profite de la période de transition entre la « Ligne Jaune » et la future « Ligne Rouge » pour raser systématiquement tout ce qui existe entre les deux, de manière à ce que, quand le Hamas reviendra dans certaines zones, il ne trouve littéralement plus rien. Le texte assume pleinement que l’objectif est de créer un no-man’s-land total. Les ruines sont décrites comme si elles étaient le résultat d’un tremblement de terre massif, et c’est présenté comme un processus « nécessaire ».
L’article explique aussi que l’armée construit des avant-postes permanents en profondeur dans Gaza, notamment sur la crête 70, d’où les soldats peuvent « admirer » d’un côté le Néguev qui se reconstruit, et de l’autre Gaza qui se détruit, ce que le commandant appelle un « bon équilibre ». Le ton est glaçant.
On y lit que certains clans gazaouis collaboreraient, selon l’article, avec l’armée israélienne et seraient présentés comme des relais locaux. Et Besheva pousse même plus loin la narration, en prétendant que le Hamas enverrait femmes, enfants ou personnes âgées tester les limites de l’armée près de la Ligne Jaune, une affirmation qui ressemble surtout à un prétexte narratif destiné à justifier la sévérité extrême des règles d’engagement. Dans ce récit, même s’approcher de la clôture serait déjà considéré comme un échec militaire, ce qui permet ensuite de légitimer tout excès.
Tout cela est ensuite enveloppé dans une rhétorique de « reprise de l’occupation », présentée comme une réparation du monde. Ils construisent déjà des avant-postes pour les années à venir, pile à l’endroit où même les Américains seraient d’accord pour maintenir une présence militaire.
Tomy le Magnifique sur X.
L’article raconte comment vingt excavatrices avancent ensemble sur des groupes de maisons et les "dévorent", exactement comme les personnages de Pac-Man dans les vieux jeux vidéo. En quelques heures, un quartier entier disparaît, réduit à un sol arasé à hauteur d’un étage et demi. Et le journaliste, loin d’être horrifié, décrit cela comme un fonctionnement normal, presque élégant.
Il explique que l’armée profite de la période de transition entre la « Ligne Jaune » et la future « Ligne Rouge » pour raser systématiquement tout ce qui existe entre les deux, de manière à ce que, quand le Hamas reviendra dans certaines zones, il ne trouve littéralement plus rien. Le texte assume pleinement que l’objectif est de créer un no-man’s-land total. Les ruines sont décrites comme si elles étaient le résultat d’un tremblement de terre massif, et c’est présenté comme un processus « nécessaire ».
L’article explique aussi que l’armée construit des avant-postes permanents en profondeur dans Gaza, notamment sur la crête 70, d’où les soldats peuvent « admirer » d’un côté le Néguev qui se reconstruit, et de l’autre Gaza qui se détruit, ce que le commandant appelle un « bon équilibre ». Le ton est glaçant.
On y lit que certains clans gazaouis collaboreraient, selon l’article, avec l’armée israélienne et seraient présentés comme des relais locaux. Et Besheva pousse même plus loin la narration, en prétendant que le Hamas enverrait femmes, enfants ou personnes âgées tester les limites de l’armée près de la Ligne Jaune, une affirmation qui ressemble surtout à un prétexte narratif destiné à justifier la sévérité extrême des règles d’engagement. Dans ce récit, même s’approcher de la clôture serait déjà considéré comme un échec militaire, ce qui permet ensuite de légitimer tout excès.
Tout cela est ensuite enveloppé dans une rhétorique de « reprise de l’occupation », présentée comme une réparation du monde. Ils construisent déjà des avant-postes pour les années à venir, pile à l’endroit où même les Américains seraient d’accord pour maintenir une présence militaire.
Tomy le Magnifique sur X.

