dimanche 8 novembre 2026

Des images montrant les conditions de vie des enfants de Gaza pendant ces dernières nuits

 

Source


Commentaire d'Olivier Rimmel :

"Des Israéliens rigolent et s'amusent quand ils voient ça, ils sont heureux en voyant ça et veulent même que ces enfants palestiniens meurent noyés. Je l'ai lu sur les réseaux sociaux en hébreu."


Comment le sionisme a conduit Trump à la ruine. La trahison au cœur du pouvoir




Trump a été conduit à la ruine totale lors des élections de mi-mandat par la « sixième colonne » au sein de son propre entourage. La « sixième colonne » est la chose la plus terrible qui puisse arriver à un pays et à un régime politique. Elle existe dans toutes les sociétés, bien que son orientation, sa structure et sa subordination à des centres de décision externes diffèrent d’un pays à l’autre. Dans le cas de Trump, ce centre était l’Israël de Netanyahou. Dans d’autres cas, ce sont les États-Unis eux-mêmes, l’OTAN ou l’UE qui jouent ce rôle. Mais le mécanisme sous-jacent reste le même. Au sein des élites, il y a toujours ceux qui ne servent pas les intérêts de leur propre peuple et de leur propre État, mais ceux d’une puissance extérieure. Et le plus grand danger de la sixième colonne réside dans le fait que ses membres se dissimulent derrière une façade de loyauté et de dévouement absolus envers le dirigeant. La cinquième colonne opère au grand jour, ce qui facilite son identification et, si la volonté politique existe, sa répression. Démasquer la sixième colonne nécessite une expertise idéologique particulière. Se contenter de suivre les ordres et de respecter la loi ne suffit pas. Ce sont précisément ces failles que la sixième colonne exploite pour infiltrer le système.

Aux États-Unis, le mouvement MAGA a oscillé entre le noyau idéologique du populisme de droite et les néoconservateurs alliés à des sionistes purs et durs et à des sionistes « chrétiens ». Les populistes s’opposaient aux interventions étrangères (en particulier à la guerre contre l’Iran), à l’État profond et à tout ce lié à Epstein. Les néoconservateurs et les sionistes soutenaient ces trois éléments : les interventions étrangères, la dissimulation des agissements d’Epstein et l’État profond (dont ils font eux-mêmes partie). Au départ, les deux camps étaient totalement fidèles à Trump. Mais les populistes défendaient sincèrement l’Amérique, tandis que les néoconservateurs ne la considéraient que comme un instrument au service d’un programme tout à fait différent. Trump a rejeté les premiers et a accordé sa confiance aux seconds. Il a subi une défaite écrasante et retentissante, en grande partie parce qu’il a fait preuve d’un mépris total pour ce que le peuple souhaitait. Le peuple américain s’oppose à la guerre et au lobbying étranger et souhaite que ses problèmes nationaux soient traités — ce que Trump a négligé, aggravant au contraire la situation.

Ce n’est donc pas un accident, mais une conséquence inévitable. En observant ces événements, nous devons tirer nos propres conclusions. La sixième colonne n’existe pas seulement en Russie ; son existence est inévitable. Après des décennies d’influence ouvertement pro-occidentale et libérale, elle est presque certainement très répandue parmi les élites russes, où elle est probablement particulièrement enracinée.

Il y a autre chose : la Russie est la cible d’une campagne délibérée de guerre des réseaux. Cette guerre comporte de nombreux fronts et recourt à de multiples méthodes, mais son arme principale est précisément la sixième colonne. C’est l’instrument le plus efficace de l’ennemi, car elle frappe de l’intérieur, l’élément hostile étant ancré au sein même des structures du pouvoir, au cœur de l’appareil d’État, plutôt qu’à l’extérieur, dans l’opposition (qui n’existe peut-être même pas).

Je suis convaincu que nos services de contre-espionnage maîtrisent les principes de la guerre en réseau. L’heure est venue de mettre pleinement à profit ces compétences. Suite à la défaite catastrophique de Trump aux élections de mi-mandat, les événements à travers le monde prendront une tournure particulièrement inquiétante. Tout espoir de voir la situation sur le front ukrainien se résoudre d’elle-même est irresponsable et vain. Le régime de Kiev va désormais se sentir enhardi (Zelensky et les dirigeants de l’UE étaient convaincus que Trump faisait le jeu de la Russie, ce qui n’était en réalité pas du tout le cas), et il n’est pas difficile d’imaginer où cela mènera. Zelensky n’avait cessé d’insulter effrontément Trump à la moindre occasion ces dernières semaines, convaincu que le président américain sortirait considérablement affaibli des élections de mi-mandat.

Nous devons prendre conscience et analyser attentivement tout ce qui s’est passé aux États-Unis, ainsi que ce qui s’est passé lors des élections israéliennes (la défaite de Netanyahou) et ce qui se déroule actuellement en Europe (où tout part en fumée).

Un chapitre particulier de l’histoire contemporaine a pris fin. La fin d’une chose est le commencement d’une autre. Ce qui importe, c’est que la Russie participe à ce nouveau chapitre en tant qu’acteur indépendant, de manière active et déterminée.

Source :


samedi 7 novembre 2026

Hollywood et la domination des juifs



De mauvaises langues prétendent qu’un lobby a trop de pouvoir à Hollywood, Washington, en Occident et ailleurs. La réponse par un intéressé de talent.

Ceci est un article du Los Angeles Times, publié il y a une vingtaine d’années :

Qui dirige Hollywood ? Allons donc !


Par Joël Stein − Le 19 décembre 2008


Je n’ai jamais été aussi bouleversé par un sondage de toute ma vie. Seuls 22 % des Américains croient désormais que « les industries du cinéma et de la télévision sont en grande partie contrôlées par les Juifs », contre près de 50 % en 1964. La Ligue anti-diffamation, qui a publié les résultats du sondage le mois dernier, y voit une victoire contre les stéréotypes. En réalité, cela ne fait que démontrer à quel point l’Amérique est devenue stupide. Les Juifs contrôlent bel et bien Hollywood.

À quel point Hollywood est-il imprégné de culture juive ? Lorsque les dirigeants des studios ont publié une pleine page de publicité dans le Los Angeles Times il y a quelques semaines pour exiger que la Screen Actors Guild renégocie son contrat, la lettre ouverte était signée par : Peter Chernin, président de News Corp. (juif) ; Brad Grey, président de Paramount Pictures (juif) ; Robert Iger, PDG de Walt Disney Co. (juif) ; Michael Lynton, président de Sony Pictures (surprise, juif néerlandais) ; Barry Meyer, président de Warner Bros. (juif) ; Leslie Moonves, PDG de CBS Corp. (tellement juif que son grand-oncle fut le premier Premier ministre d’Israël) ; Harry Sloan, président de MGM (juif) ; et Jeff Zucker, PDG de NBC Universal (très juif). Si l’un des frères Weinstein avait signé, ce groupe aurait non seulement le pouvoir de paralyser toute production cinématographique, mais aussi de constituer un minian avec suffisamment d’eau Fiji pour remplir un mikvé.

La personne à qui ils criaient dans cette publicité était Alan Rosenberg, président de la SAG (devinez !). La réponse cinglante à cette publicité a été écrite par le célèbre agent de talents Ari Emanuel (juif d’origine israélienne) et publiée dans le Huffington Post, propriété d’Arianna Huffington (qui n’est pas juive et n’a jamais travaillé à Hollywood).

Les Juifs sont tellement omniprésents que j’ai dû éplucher la presse spécialisée pour trouver six non-Juifs occupant des postes importants dans des sociétés de divertissement. Lorsque je les ai appelés pour parler de leur ascension fulgurante, cinq d’entre eux ont refusé de me parler, apparemment par crainte d’offenser les Juifs. Le sixième, Charlie Collier, président d’AMC, s’est avéré être juif.

En tant que Juif fier de l’être, je tiens à ce que l’Amérique prenne conscience de notre réussite. Oui, nous contrôlons Hollywood. Sans nous, vous passeriez vos journées à zapper entre « The 700 Club » et « Davey et Goliath » à la télévision.

J’ai donc décidé de convaincre à nouveau l’Amérique que les Juifs dirigent Hollywood en lançant une campagne de relations publiques, car c’est notre point fort. J’envisage plusieurs slogans, dont : « Hollywood : plus juif que jamais ! », « Hollywood : par le peuple qui vous a offert la Bible » et « Hollywood : si vous aimez la télé et le cinéma, alors vous appréciez probablement les Juifs après tout. »

J’ai appelé Abe Foxman, président de l’ADL, qui se trouvait à Santiago du Chili. À mon grand désarroi, il m’a affirmé qu’il ne traquait pas les nazis. Il a balayé d’un revers de main mon argument, déclarant que le nombre de personnes croyant que les Juifs dirigent Hollywood était encore trop élevé. Le sondage de l’ADL, a-t-il souligné, montrait que 59 % des Américains pensaient que les dirigeants d’Hollywood « ne partagent pas les valeurs religieuses et morales de la plupart des Américains », et 43 % pensaient que l’industrie du divertissement menait une campagne organisée pour « affaiblir l’influence des valeurs religieuses dans ce pays ».

« C’est une rumeur sinistre », a déclaré Foxman. « Cela signifie qu’ils pensent que les Juifs se réunissent chez Canter’s Deli le vendredi matin pour décider de ce qui est le mieux pour les Juifs. » L’argument de Foxman m’a fait changer d’avis : je dois manger plus souvent chez Canter’s.

« L’expression “Les Juifs contrôlent Hollywood” est très dangereuse. Ce qui est vrai, c’est qu’il y a beaucoup de Juifs à Hollywood », a-t-il déclaré. Au lieu de parler de « contrôle », Foxman préférerait qu’on dise que de nombreux dirigeants de l’industrie « se trouvent être juifs », comme dans « les huit grands studios de cinéma sont dirigés par des hommes qui se trouvent être juifs ».

Mais Foxman a déclaré être fier des réalisations des Juifs américains. « Je pense que les Juifs sont surreprésentés dans le secteur créatif. Ils sont également surreprésentés parmi les avocats et probablement aussi dans le domaine médical », a-t-il affirmé. Il précise que cela ne signifie pas pour autant que les Juifs produisent des films pro-juifs, pas plus qu’ils ne soutiennent la chirurgie pro-juive. Bien que, d’autres pays, comme j’ai pu le constaté, soient beaucoup moins favorables à la circoncision.

Je comprends les préoccupations de Foxman. Et peut-être que mon enfance passée dans une bulle prosémite entre le New Jersey, New York, la baie de San Francisco et Los Angeles m’a rendu naïf. Mais peu m’importe que les Américains pensent que nous contrôlons les médias, Hollywood, Wall Street ou le gouvernement. Ce qui m’importe, c’est que nous continuions à les contrôler.

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Par Jacob Kornbluh − Le 18 janvier 2021

Alors que le président élu Joe Biden annonçait ses choix pour le Cabinet, une plaisanterie circulait sur Twitter au sein de la communauté juive, selon laquelle l’aile ouest de la Maison-Blanche aurait un minyan.

En effet, au moins dix personnalités juives ont été nommées à des postes clés. On compte parmi elles Ronald Klain (chef de cabinet), Anthony Blinken (secrétaire d’État), Janet Yellen (secrétaire au Trésor), Merrick Garland (procureur général), Alejandro Mayorkas (secrétaire à la Sécurité intérieure) et Avril Haines (directrice du renseignement national). Juste en dessous, on trouve Wendy Sherman (secrétaire d’État adjointe), Eric Lander (conseiller scientifique et technologique), Ann Neuberger (conseillère adjointe à la sécurité nationale) et David Cohen (directeur adjoint de la CIA).

Il y a aussi Doug Emhoff, le mari juif de la vice-présidente élue Kamala Harris.

« C’est un témoignage remarquable de la place des Juifs dans cette société », a déclaré Jason Isaacson, responsable des politiques et des affaires politiques de l’American Jewish Committee à Washington. Face à la montée de l’antisémitisme et à son rôle déterminant dans le siège du Capitole le 6 janvier, a ajouté M. Isaacson, le fait que tant de Juifs connus et engagés occupent des postes à responsabilité au sein de l’administration « sans que personne n’en parle et que cela ne pose pas de problème, en dit long sur les progrès accomplis par la société américaine ».

Source Nicolas Bonnal via Le Saker Francophone



vendredi 6 novembre 2026

Dr Mazen al-Rantisi




« J’ai été libéré après environ quatre mois et demi de détention. » 

Le Dr Mazen al-Rantisi, un médecin de 71 ans originaire de Ramallah connu dans toute la Cisjordanie comme « le médecin des pauvres », parle avec une plaie fraîche sur le visage, infligée une demi-heure avant sa libération le 25 octobre 2026.

Il raconte qu’un geôlier l’a traîné menotté dans le dos jusqu’à la salle de libération, les jambes entravées et les yeux bandés, avant de le pousser et de le frapper pour le faire tomber au sol.Les forces d’occupation israéliennes ont arrêté al-Rantisi chez lui, dans le quartier al-Tireh de Ramallah, en juin sans annoncer aucune raison, et sa fille dit qu’il a perdu environ 25 kilos dans leurs prisons.

Il décrit la prison de Nafha comme infestée de gale, touchant près de 80 % des otages palestiniens détenus là-bas, avec presque aucun médicament fourni.

Quand les prisonniers supplient l’infirmier qui passe pour un traitement, dit-il, ils sont insultés, moqués et ridiculisés, et on l’a nargué parce qu’il prenait le médicament chronique qu’un tribunal avait ordonné qu’il reçoive.

Il appelle les organisations internationales de droits humains à intervenir, affirmant que les otages palestiniens sont battus et punis au bon vouloir de leurs geôliers sans surveillance ni responsabilité.



jeudi 5 novembre 2026

MAIS QU’EST-CE QUE VOUS FOUTEZ ?

 

LA DIRECTRICE DE L’ONG ISRAÉLIENNE B’TSELEM PASSE UN SAVON AUX DIRIGEANTS ÉTRANGERS



La directrice exécutive de B’Tselem, Yuli Novak, a appelé la communauté internationale à passer des déclarations à l’action, avertissant que l’inaction continue donne à Israël plus de temps pour approfondir un projet systématique de violence, de déplacements de population, de restrictions de circulation, de pressions économiques et de répression politique en Cisjordanie.

Source :


mercredi 4 novembre 2026

Qui est le véritable antisémite ?

 


Regardez cette femme. L’accent anglais parfait, le profil de l’Occident. Et pourtant, écoutez ce que cette antisémite ose dire.

Dans une vidéo relayée par The Guardian, elle expose son programme pour Gaza : expulser les habitants. Pas vers la Jordanie ou la Syrie. Non. Ces terres sont déjà à elle, of course. Et si l’expulsion ne suffit pas, elle propose, froidement, de les tuer.




Alors, qui est le véritable antisémite ? Celle qui n’a pas une goutte de sang sémite et qui réclame la mort des Sémites ? Ou ceux qui dénoncent ces faussaires idéologiques racistes ?

La réponse est là, sous nos yeux.

L’antisémitisme aujourd’hui a un visage : le sionisme.

Tomy le Magnifique


mardi 3 novembre 2026

La journaliste américaine Abby Martin lors de sa visite en Israël

 

Le monde entier doit isoler cet État voyou… Honte à quiconque s’y rend. On ne peut pas espérer de changement dans une société aussi dévoyée. Nous assistons essentiellement à la marche du quatrième Reich aujourd’hui.




Source :
Brainless Partisans sur X le 9 avril 2026.

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Aperçu IA :

Abby Martin est une journaliste et documentariste américaine qui tient une position extrêmement critique envers Israël et sa politique militaire.

Principales positions d'Abby Martin sur Israël


Accusations de génocide et d'apartheid : Elle qualifie les opérations militaires d'Israël dans la bande de Gaza de « génocide » et d'« nettoyage ethnique », dénonçant les souffrances infligées aux civils et aux enfants. 

Critique de la société israélienne : Dans ses reportages récents, elle affirme que le discours public en Israël a basculé vers un « fascisme » décomplexé et une montée de la haine.

Dénonciation des médias et des gouvernements : Elle accuse les dirigeants occidentaux et les grands médias d'être complices de ces violences par leur silence ou leur soutien diplomatique et militaire.

Appel au boycott : Elle soutient le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) et réclame des embargos sur les armes ainsi que des sanctions économiques contre Israël

Actions et travaux notables

Documentaires : Elle est connue pour son film The Empire Files: Gaza Fights for Freedom, qui documente les manifestations de la marche du retour à la frontière de Gaza.

Censure et lois anti-BDS :
En 2020, elle a refusé de signer un engagement contractuel garantissant qu'elle ne boycotterait pas Israël, ce qui lui a valu l'interdiction de prononcer un discours inaugural dans une université américaine en Géorgie.



lundi 2 novembre 2026

Ils l'ont appelé pour lui faire choisir comment il allait mourir




Il faut mesurer la gravité de ce qui vient de se passer à Khan Younis. Muhammad Alyan al-Bayouk a reçu un appel de l'armée israélienne. Pas un avertissement humanitaire. Un chantage à la mort.

Au bout du fil, deux options : soit sa famille et les dizaines de déplacés réfugiés dans son école sont bombardés et massacrés. Soit il monte seul sur le toit, et il sert de cible.

Ce n'est pas un choix. C'est une torture psychologique. L'armée israélienne a forcé un civil à porter le poids de sa propre exécution. Ils l'ont obligé à s'extraire de la foule pour ne pas tuer les siens, transformant son sacrifice en "décision personnelle". C'est du sadisme d'une froideur absolue.

Muhammad est monté sur ce toit. Il a choisi de mourir pour sa famille. Un drone l'a tué.

Regardons la vérité en face. Cette méthode n'est pas une erreur de tir. C'est un crime contre l'humanité, commis avec préméditation. Un être humain, au bout du fil, a délibérément orchestré la mise à mort d'un père de famille en l'utilisant comme monnaie d'échange. C'est une extermination méthodique, bureaucratique, où l'on appelle sa victime avant de l'abattre.

Combien d'appels comme celui-là ont été passés ? Combien de pères, de frères, de fils ont été forcés de grimper sur un toit pour servir de cible, pendant qu'en bas, l'armée israélienne s'offrait le luxe de "choisir" qui allait vivre ou mourir ?

C'est ça, la réalité de Gaza. Une machine de mort qui prend le temps de te téléphoner pour te faire porter la culpabilité de ton propre assassinat. Et le monde, encore une fois, détourne le regard.

Ce n'est pas la première fois que cette méthode est documentée. C'est ce qui arrive quand une armée terroriste utilise une IA comme "Lavender", qui a listé jusqu'à 37 000 cibles humaines, validées par des officiers en quelques secondes à peine. Et le pire, c'est qu'ils couplent ça avec un système nommé "Where's Daddy?", qui traque les individus pour les bombarder chez eux, la nuit, avec leurs familles. Les seuils de morts civils étaient même validés à l'avance : 15 à 20 civils pour un simple agent, jusqu'à 100 pour un commandant.

Dans le documentaire "NAZA", 24 soldats et agents israéliens décrivent cette "usine de la mort". L'ONU a conclu que cette utilisation de l'IA était une aide à des crimes de guerre.

Donc cet appel, pour forcer un homme à choisir comment mourir, n'est pas « incroyable ». C'est la suite logique d'un système industrialisé. Franchement, qu'est-ce qu'on pouvait attendre de plus "humain" de leur part ?

Tomy le Magnifique


dimanche 1 novembre 2026

Elisabeth Lévy : « J’ai vu le président du CRIF donner des ordres aux ministres français et ils acceptaient de se faire engueuler… »



Elisabeth Levy révélait sur France Info que le CRIF donnait des ordres aux ministres français. Cette scène surréaliste soulève des questions légitimes sur le pouvoir et l'influence de cette association pro-israélienne en France.



Nous sommes le 16 janvier 2009, sur les ondes de France Info, une scène pour le moins surprenante se déroule sous les yeux des auditeurs médusés. La journaliste Elisabeth Levy interpelle alors Richard Prasquier, ex-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), au sujet d’un événement pour le moins surprenant. Elle fait référence à une scène où le président du CRIF de l’époque, Roger Cukierman, donnait des ordres aux ministres en exercice, qui acceptaient sans broncher de se faire réprimander.

« J’ai vu le président du CRIF donner des ordres aux ministres et les ministres acceptaient de se faire engueuler… », a raconté Elisabeth Levy.

Cette révélation, qui aurait pu rester confidentielle, a déclenché les rires de Richard Prasquier, qui pensait sans doute que ces propos resteraient hors antenne. Malheureusement pour lui, c’était un off officiel !

Aujourd’hui, les Français se posent des questions légitimes : comment une association pro-israélienne peut-elle se permettre de convoquer tout l’appareil d’État et les partis politiques, et de les réprimander comme bon lui semble ? Quel est donc le pouvoir du CRIF en France, et jusqu’où s’étend son influence ?


Lire la suite :

https://lemediaen442.fr/elisabeth-levy-jai-vu-le-president-du-crif-donner-des-ordres-aux-ministres-francais-et-ils-acceptaient-de-se-faire-engueuler/




samedi 31 octobre 2026

Une majorité d’électeurs américains des États clés soutient la fin des livraisons d’armes à Israël



Par la rédaction de The Cradle


Les résultats du sondage montrent clairement que les livraisons incessantes d’armes à Israël pourraient coûter aux Républicains les élections de mi-mandat et la course à la présidence de 2028.

Selon un sondage YouGov réalisé pour le compte de l’IMEU Policy Project et publié le 21 octobre, une majorité d’électeurs sondés dans six États “clés” indécis aux États-Unis soutient une action du Congrès pour bloquer les livraisons d’armes américaines à Israël.

Ce sondage, mené auprès de plus de 3 200 électeurs, couvre la Géorgie, l’Iowa, le Maine, la Caroline du Nord, l’Ohio et le Texas, où les élections détermineront le contrôle du Sénat aux élections de mi-mandat de novembre.

Le soutien au blocage des transferts d’armes a atteint 51 % en Caroline du Nord et 65 % dans le Maine, tandis que l’opposition s’est maintenue à 31 % ou moins dans les six États.

Les électeurs de chaque État se sont ensuite prononcés à une large majorité en faveur d’une réduction de 3,3 milliards de dollars des transferts d’armes vers Israël financés par les contribuables américains, avec des écarts allant de 22 % en Géorgie et dans l’Ohio à 40 % dans le Maine.

Les personnes interrogées dans les six États ont en outre déclaré que la guerre illégale menée par Trump contre l’Iran sert davantage les intérêts d’Israël que ceux des États-Unis.

Margaret DeReus, directrice exécutive de l’IMEU Policy Project, a déclaré que l’arrêt des transferts d’armes vers Israël est devenu un quasi-consensus parmi les Démocrates.

Elle a ajouté que les indépendants et une part importante des républicains se sont lassés de voir l’argent des contribuables américains envoyé à Israël pour financer des guerres sans fin, tandis que leurs propres citoyens supportent le coût de l’aventurisme militaire en Asie occidentale.

“Ces résultats montrent clairement que les subventions incessantes accordées à Israël pèseront lourdement en novembre prochain – et en 2028”, affirme-t-elle. “Les responsables politiques pour qui la victoire prime sur la satisfaction des revendications marginales de l’AIPAC devraient en prendre bonne note”.

Ces conclusions ont été publiées deux jours après qu’un sondage Washington Post-ABC News-Ipsos a révélé que la cote de popularité de Trump a atteint le niveau historiquement bas de 33 %, les Démocrates disposant d’une avance de 8 % et 65 % des personnes interrogées qualifiant la guerre américano-israélienne contre l’Iran d’“erreur”.

Le cabinet d’analyse électorale Decision Desk HQ estime à 56 % les chances des Démocrates de remporter le Sénat, tandis qu’un nombre croissant de Républicains attribuent leurs défaites annoncées à la gestion de la crise iranienne par Trump, au prix du carburant et aux droits de douane.

Un sondage de Change Research réalisé pour le compte de l’association Common Defense, dirigée par des anciens combattants et réalisé entre le 15 et le 28 septembre, révèle que 49 % de militaires en service actif, de familles de militaires et d’anciens combattants s’opposent à la guerre contre l’Iran, les militaires en service actif la rejetant à 16 %.

Une majorité des sondés s’opposent aussi au déploiement de forces américaines pour soutenir l’agression militaire d’Israël contre Gaza et le Liban. 38 % des familles de militaires et 16 % des militaires en service actif y sont opposés.

Traduit par Spirit of Free Speech


https://ssofidelis.substack.com/p/une-majorite-delecteurs-americains


vendredi 30 octobre 2026

Les nazis juifs réformés condamnent désormais le nazisme juif



Un des grands mythes concernant le nazisme — non pas le parti, mais l'idéologie : le fascisme impérialiste, raciste et fasciste — est qu'il ne sévissait que dans le pays qui a perpétré l'Holocauste, l'Allemagne. Or, c'est comme si des centaines d'expulsions massives, de croisades (les djihads ou « guerres saintes » antérieurs à l'existence de Mahomet et de l’islam) et de pogroms contre les Juifs, soutenus par l'Église chrétienne, n'avaient pas eu lieu depuis environ l’an 390 (et plus tard contre les musulmans également).

On peut citer l'exemple de saint Ambroise, évêque de Milan, qui, en 388, déclara : « Je déclare par la présente que c'est moi qui ai incendié la synagogue. J'en ai donné l'ordre afin qu'il n'y ait plus aucun lieu où le Christ soit renié. » Et saint Jean Chrysostome, archevêque de Constantinople, en 387 (dans son ouvrage Adversus Judaeos ), écrivait : « Bien que de telles bêtes soient impropres au travail, elles sont propres à la mort. C’est ce qui est arrivé aux Juifs : en se rendant impropres au travail, ils sont devenus propres à l’abattoir. C’est pourquoi le Christ a dit : “Quant à ceux-ci, mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et tuez-les.” (Luc 19, 27). » Pour des centaines d'exemples de ce féodalisme impérialiste et raciste (féodalisme à l'époque, fascisme aujourd'hui), voir l'ouvrage de référence de Grosser et Halperin, Antisémitisme, qui rapporte qu'en 1096, « on estime à 10.000 le nombre de Juifs assassinés dans le nord de la France et en Allemagne », et que « la synagogue de Cologne fut incendiée et, les Juifs ayant fui avant l'arrivée des Croisés, seuls deux furent tués. Plus tard, des Juifs de Cologne furent découverts et, lors de la déroute dans la vallée du Rhin, on estime à 12.000 le nombre de Juifs massacrés. » Le nazisme fut l'aboutissement de cette longue tradition historique ; ainsi, le 18 décembre 1926, Hitler s'adressa à ses partisans nazis en ces termes : « Les enseignements du Christ ont jeté les bases de la lutte contre les Juifs, ennemis de l'humanité ; l'œuvre que le Christ a commencée, je l'achèverai. » (Bärbel Dusik, éd., Hitler : Reden, …, vol. 2, p. 105-106.) Il déclara à l'émissaire du pape le 26 avril 1933 : « Je fais ce que l'Église fait depuis 1 500 ans. Je ne fais que terminer le travail. » (Hans Müller, éd., Katholische Kirche …, p. 118-119.) Hitler ne représentait pas seulement une tradition allemande.

Plus récemment, le nazisme – l’idéologie, et non le parti – est pratiqué par des Juifs contre les Palestiniens, auxquels « Dieu » (dans la Genèse 15:18-21, le Deutéronome 7:1-2, 7:16, 20:16-18, l’Exode 34:11, 34:24, etc.) aurait prétendument ordonné d’exterminer entièrement les Palestiniens et de s’emparer de leurs terres. Ainsi, le 9 avril 1948, des Juifs sionistes, menés par les futurs Premiers ministres israéliens Menahem Begin et Yitzhak Shamir, perpétrèrent le massacre de Deir Yassine . Peu après, le président américain Truman, fervent défenseur de la Bible, créa l’État d’apartheid d’Israël le 14 mai 1948. La Nakba (ou catastrophe) juive contre les Palestiniens se poursuit encore aujourd’hui, sous la forme du génocide à Gaza et du nettoyage ethnique en Cisjordanie. Eux aussi veulent « en finir ».

Tout comme Hitler et Goebbels, les sionistes ont recours à la technique du « grand mensonge ». Le 29 avril 2020, le grand journaliste d'investigation américain indépendant Gareth Porter titrait : « Avec des documents nucléaires manifestement fabriqués, Netanyahu a poussé les États-Unis vers la guerre contre l'Iran » . Il y affirmait qu' « il y a peu de doutes quant au fait que les documents présentés aux services de renseignement occidentaux en 2004 aient été, en réalité, créés par le Mossad ». Ce sont ces documents qui ont servi de base aux sanctions américaines contre l'Iran, accusé de posséder un programme d'armement nucléaire (un programme qu'Israël possède effectivement ) , alors que l'Iran n'en possédait pas et ne le recherchait même pas ; ces documents étaient en fait des faux israéliens. « Les multiples niveaux de tromperie de Netanyahou ont été remarquablement efficaces, malgré le recours à des manœuvres grossières que tout organe de presse consciencieux aurait dû démasquer. En manipulant les gouvernements et les médias étrangers, il a réussi à entraîner Donald Trump et les États-Unis dans une dangereuse spirale de confrontation qui a conduit les États-Unis au bord d'un conflit militaire avec l'Iran — au lieu d' un conflit avec Israël (qui aurait été justifié). »

Mais maintenant que les grands mensonges sur lesquels Israël est fondé ne peuvent plus tromper autant de monde, un nombre croissant d'anciens responsables sionistes expriment publiquement leur honte d'avoir participé à ce qu'ils ont fait. Le 31 août 2026, le New York Times titrait : « Ces généraux ont combattu pour Israël. Aujourd'hui, ils considèrent le “terrorisme juif” comme une menace. » et rapportait :

Le général de division Eyal Ben-Reuven a consacré sa vie à la défense d'Israël. Il a survécu à la guerre israélo-arabe de 1973, au cours de laquelle son peloton a été presque entièrement anéanti, puis a commandé une division en Cisjordanie et dirigé les forces terrestres israéliennes lors de la guerre de 2006 contre le Hezbollah.

Mais ces derniers mois, il est retourné en Cisjordanie occupée, parcourant le territoire en compagnie de généraux à la retraite et d'anciens responsables israéliens comme lui. Il a visité les vestiges d'une école palestinienne pillée par des colons israéliens et a écouté des bergers et des agriculteurs palestiniens décrire les tortures qu'ils subissaient de la part de colons qui s'emparaient de leur bétail et de leurs terres.

Le général Ben-Reuven affirme désormais avoir une compréhension totalement différente des risques auxquels Israël est confronté aujourd'hui.

« Voilà ce que font les colons ici, la véritable menace pour Israël », a-t-il déclaré, les yeux embués d'émotion. « C'est plus inquiétant pour moi que l'Iran, Gaza ou le Liban. »

D'autres anciens hauts responsables israéliens qui l'accompagnaient en visite en Cisjordanie partageaient la même indignation.

« Il s'agit ni plus ni moins d'un nettoyage ethnique », a déclaré Ephraim Sneh, général de brigade à la retraite et ancien ministre de la Santé, à propos des attaques des colons israéliens contre les Palestiniens en Cisjordanie.

Asaf Agmon, un général de l'armée de l'air à la retraite, est allé encore plus loin, comparant la situation à ce que certains ancêtres israéliens ont enduré pendant l'Holocauste — non pas dans l'ampleur de la violence, a-t-il expliqué, mais dans la tentative d'effacer la présence palestinienne d'une grande partie de la Cisjordanie.

« Dès qu’une société se comporte de cette manière », a-t-il déclaré, « cette société est condamnée. »

Plus de 200 personnalités israéliennes ont signé en juin une lettre exigeant du gouvernement qu'il mette fin aux attaques contre les civils palestiniens en Cisjordanie. Parmi les signataires figuraient deux anciens Premiers ministres, plus d'une trentaine de généraux à la retraite de l'armée de terre et de l'armée de l'air, les anciens chefs des services de renseignement extérieur et intérieur du pays, ainsi que des rabbins, un lauréat du prix Nobel et l'un des romanciers israéliens les plus respectés.

Ces fonctionnaires retraités proviennent de tout l'échiquier politique, y compris du propre parti du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et beaucoup étaient considérés comme des faucons de la sécurité.

Dans leur lettre, ils ont appelé à la fin du « terrorisme juif » et du « nettoyage ethnique » en cours en Cisjordanie. Ils ont accusé le gouvernement de M. Netanyahou non seulement de négligence pour ne pas l'avoir enrayé, mais aussi de mener « une politique gouvernementale délibérée à laquelle l'ensemble de l'appareil sécuritaire – y compris l'armée, le Shin Bet et la police – participe sciemment ».

Nombre de critiques israéliens ont participé à des actes de violence extrême durant leur carrière militaire, ordonnant des assassinats ciblés, des frappes aériennes meurtrières, des raids et d'autres attaques contre des Palestiniens, y compris en Cisjordanie. Ils affirment cependant avoir agi dans l'intérêt de la sécurité israélienne, sous la supervision d'une hiérarchie et dans le cadre d'un contrôle légal.

La différence aujourd'hui, disent-ils, c'est que la violence est débridée, aveugle et cible des civils innocents, dans le but de nettoyer de vastes étendues de la Cisjordanie afin que les Israéliens puissent se les approprier et anéantir toute perspective d'un État palestinien.

Selon eux, l’injustice actuelle a franchi une ligne rouge morale où l’État permet, voire aide, des civils israéliens à battre, poignarder et tirer sur d’autres personnes en toute impunité.

Le cabinet du Premier ministre a refusé de répondre aux questions concernant les accusations de plus en plus nombreuses formulées par d'anciens généraux et d'autres responsables.

Les chefs religieux qui soutiennent les colonies israéliennes en Cisjordanie ont applaudi l'armée et le gouvernement pour leur soutien à un nombre record de nouveaux avant-postes et fermes, ce qui, selon les généraux à la retraite, alimente la violence des colons en Cisjordanie.

Raphael Schutz, ancien ambassadeur d'Israël en Espagne, en Norvège et auprès du Saint-Siège, s'essuya le front en essayant de comprendre ce qu'il venait d'entendre.

Il a pensé à sa mère, qui avait fui l'Allemagne nazie à l'âge de 9 ans avec ses parents et ses frères et sœurs, a-t-il dit.

Aujourd'hui, dit-il, lorsqu'elle regarde des vidéos de colons incendiant des voitures et abattant des fermiers innocents, elle ressent de la honte.

« Pour elle », a déclaré M. Schutz, 68 ans, « il est inconcevable que des Juifs puissent se comporter de la sorte. »

« Quand on brûle des livres, quand on détruit le savoir et qu’on s’en prend aux enfants, on est comme les Allemands », a déclaré Nehemia Dagan, 86 ans, général de l’armée de l’air à la retraite qui a contribué au développement des capacités d’hélicoptères d’Israël et qui a également été responsable de l’éducation au sein de l’armée israélienne.

« Nous nous sommes perdus, et nous avons perdu ce combat », a-t-il déclaré, tremblant de rage.

« Nous devons nous séparer », a-t-il ajouté, faisant référence à la solution à deux États, qui établirait un État palestinien indépendant aux côtés d’Israël. « Non pas pour eux, mais pour nous-mêmes. »

Nombre de ces hommes réunis avaient eux-mêmes participé à des violences contre les Palestiniens — en autorisant des meurtres et des attaques contre des lieux précis, sachant que des enfants pourraient mourir dans certains cas — car ils estimaient que cela contribuait à garantir la sécurité d'Israël.

« J’ai gagné le droit de parler », a ajouté M. Agmon, 78 ans, dont le petit-fils, soldat israélien, a été tué au Liban l’an dernier. « Ma famille et moi avons payé le prix fort pour ce pays. »

« J’ai honte de ce que notre peuple fait ici », a-t-il déclaré.

Israël a été bâti sur le nettoyage ethnique. Le 5 octobre 1937, David Ben Gourion décrivait en privé à son fils le plan de nettoyage ethnique et les raisons de son succès, déclarant notamment : « Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place. » (Mais comme il le soulignait, cela ne pouvait se faire sans le soutien du gouvernement américain. Truman devint la clé.) Puis, le 12 juin 1938, lors d'une réunion du Comité exécutif de l'Agence juive, Ben Gourion affirmait : « Je suis favorable au transfert obligatoire. Je n'y vois rien d'immoral. » Ce document est soustrait au public par les Archives centrales sionistes de Jérusalem, qui le détiennent. Les chercheurs n'ont jamais publiquement exigé sa divulgation, mais personne n'a contesté que ces propos aient été tenus lors de cette réunion. Alors que les sionistes s'efforcent de faire croire que la déclaration du 5 octobre 1937 a été mal interprétée, ils refusent catégoriquement de publier le document du 12 juin 1938.

Ces anciens responsables israéliens libéraux, qui regrettent aujourd'hui leur participation, ont longtemps dénoncé leurs agissements avant de révéler publiquement qu'ils avaient commis des erreurs.

La grande majorité des Israéliens sont encore pires : ils le soutiennent.

Éric Zuesse

Source :
https://numidia-liberum.blogspot.com/2026/09/les-nazis-juifs-reformes-condamnent.html


jeudi 29 octobre 2026

Gaza est confronté à un blocus encore plus étouffant et à une nouvelle famine




Lundi 19 octobre, le Programme Alimentaire Mondial [PAM] a annoncé une réduction d’un tiers de son aide alimentaire à Gaza en raison d’un manque de fonds, ce qui affectera environ 500 000 personnes.

Safiya Abu Sabha, une femme palestinienne déplacée originaire de la ville de Gaza, se demande comment elle pourra nourrir ses quatre enfants si l’aide alimentaire dont dépend sa famille venait à disparaître.

Depuis que l’armée israélienne a tué son mari lors d’une attaque et qu’elle a fui le quartier de Shuja’iyya, à l’est de la ville de Gaza, cette femme de 40 ans élève seule ses enfants, luttant pour faire face à la flambée du coût de la vie, alors qu’elle est sans aucun revenu.

Ses angoisses se sont accrues suite à l’annonce par le Programme alimentaire mondial (PAM) d’une réduction de son aide à Gaza en raison d’un manque de fonds. En effet, lundi, le PAM a annoncé une réduction d’un tiers de son aide alimentaire à Gaza en raison de problèmes de financement, ce qui affectera environ 500 000 personnes.

Environ 1,1 million de Palestiniens en situation de vulnérabilité recevront une aide alimentaire ou financière, contre environ 1,6 million le mois précédent, a indiqué le PAM dans un communiqué de presse.

Les rations alimentaires seront réduites de moitié : les familles recevront un colis alimentaire au lieu de deux, tandis que les distributions de farine de blé seront également réduites, a-t-il ajouté.

Le nombre de repas chauds fournis quotidiennement passera de 250 000 à 150 000, et l’aide financière versée à 75 000 foyers sera réduite, a-t-il expliqué. Dans les zones difficiles d’accès, notamment celles situées près de la « ligne jaune », les repas chauds seront distribués un jour sur deux au lieu de tous les jours.

Pour Safiya, qui vit dans une tente délabrée dans un refuge à l’ouest de la ville de Gaza, la perspective de recevoir moins d’aide menace le soutien limité sur lequel elle compte pour nourrir ses enfants.

« Ce qui m’effraie le plus aujourd’hui, c’est que l’aide puisse être encore réduite. Je n’ai aucun revenu pour acheter de quoi pour nourrir mes enfants. Je ne sais pas comment je vais réussir à leur donner à manger si nous perdons ce soutien », a-t-elle expliqué à The New Arab [TNA].

« L’aide que nous recevons ne suffit pas à couvrir tous les besoins de mes enfants, et je ne peux pas toujours leur fournir la nourriture la plus adaptée, mais au moins cela m’aide à m’assurer qu’ils ont quelque chose à manger. C’est mieux que rien », a-t-elle ajouté.

Bien que cette aide ne réponde pas à tous les besoins nutritionnels de sa famille, elle permet à Safiya de mettre de la nourriture sur la table lorsque faire ses courses dépasse ses moyens.

La disparition d’un soutien vital

Les inquiétudes de Safiya sont partagées par Samir Abu Hasira, qui vit avec sa femme et ses trois enfants dans une tente près de la plage de Gaza. L’armée israélienne a détruit sa maison pendant la guerre génocidaire, laissant sa famille sans abri ni moyens de subsistance.

Sa situation s’est aggravée lorsque les forces israéliennes lui ont tiré dessus alors qu’il tentait de rejoindre des camions d’aide alimentaire pendant la famine, ce qui lui a coûté une jambe et l’a rendu incapable de travailler. Depuis, il dépend de plus en plus de l’aide humanitaire pour nourrir sa femme et ses trois enfants.

« Avant, je recevais régulièrement un sac de farine et un carton de conserves, ce qui m’aidait à nourrir ma femme et mes enfants », a-t-il dit à TNA.

Ces dons ont permis de couvrir une partie des besoins de la famille, mais de nouvelles réductions pourraient mettre Samir en difficulté pour combler le manque à gagner. Sans revenu ni autre source de subsistance, il lui est difficile d’acheter de la nourriture sur les marchés locaux.

« La guerre a bouleversé nos vies. J’ai perdu ma maison, puis, après avoir perdu ma jambe, j’ai perdu ma capacité à travailler. Ma famille dépend désormais de l’aide humanitaire pour survivre », a-t-il expliqué. « Je n’aurais jamais imaginé en arriver au point de ne plus pouvoir nourrir mes propres enfants. Ce qui m’effraie le plus, c’est de ne pas savoir ce que demain leur réserve. »

Son expérience met en lumière la vulnérabilité des familles qui ont perdu leurs moyens de subsistance, en particulier celles qui s’occupent de personnes dont les blessures ou le handicap les empêchent de travailler.

Pour ces ménages, une aide réduite ne se traduit pas seulement par des rations alimentaires plus maigres ; elle menace leur capacité à subvenir à leurs besoins les plus fondamentaux.

Malgré ces coupes budgétaires, le PAM entend continuer à soutenir les boulangeries qui couvrent environ un tiers des besoins en pain de Gaza, en fournissant une aide alimentaire à environ 300 000 femmes et enfants ainsi que des compléments nutritifs à 200 000 écoliers.

Cependant, la crise de financement menace la capacité du programme à maintenir cette aide à un moment où de nombreuses familles n’ont guère d’autres solutions. Pour des ménages comme ceux de Safiya et Samir, la perspective de recevoir moins d’aide alimentaire vient s’ajouter à l’incertitude liée au fait de vivre sans logement digne de ce nom ni revenu.

La faim ajoute une pression supplémentaire

Le PAM estime qu’environ 1,4 million de personnes, soit 67 % de la population de Gaza, sont confrontées à une insécurité alimentaire aiguë atteignant des niveaux de crise, voire pire. Seul un enfant sur cinq a accès à une alimentation suffisamment variée.

Selon le programme, avec un taux de chômage dépassant les 80 %, de nombreuses familles n’ont pas les moyens d’acheter des produits frais et des aliments riches en protéines, même lorsque ceux-ci sont disponibles sur les marchés locaux. L’aide alimentaire a constitué une bouée de sauvetage pour près de 90 % des ménages de Gaza au cours des trois dernières années.

Depuis le début prétendu du cessez-le-feu en octobre 2025, le PAM a venir en aide à environ 1,6 million de personnes chaque mois grâce à des colis alimentaires, de la farine, du pain, des repas chauds, des programmes nutritionnels et une aide en espèces.

Cependant, les fonds reçus pour ses opérations en Palestine en 2026 n’ont représenté que la moitié de ceux reçus les années précédentes. Le programme a besoin de toute urgence de 450 millions de dollars US pour poursuivre ses opérations à Gaza et en Cisjordanie d’octobre 2026 à mars 2027.

Au-delà de ses conséquences physiques, l’insécurité alimentaire pèse psychologiquement sur les familles, en particulier sur les mères qui peinent à subvenir aux besoins de leurs enfants dans un contexte de déplacement, de pauvreté et de perte de leur habitat.

Mustafa Ayesh, un expert en sciences sociales de la ville de Gaza, a déclaré à TNA que les pénuries alimentaires affectaient la santé mentale et les relations familiales.

« Lorsqu’une mère ne peut pas nourrir ses enfants ou craint de ne pas pouvoir les nourrir le lendemain, elle est confrontée à une pression psychologique intense et à un sentiment d’impuissance », a expliqué M. Ayesh.

Il a ajouté que les réductions de l’aide humanitaire accentuaient l’angoisse des familles face à l’avenir, tandis que les enfants pouvaient se sentir davantage effrayés et en insécurité à mesure que les tensions montaient au sein du foyer.

M. Ayesh a averti que la persistance des pénuries pourrait contraindre les familles à manger tout ce qu’elles parviennent à trouver, augmentant ainsi le risque de malnutrition, en particulier chez les enfants, les femmes enceintes et les mères allaitantes.

« Pour de nombreuses familles, l’aide alimentaire constitue une protection fondamentale contre la faim lorsqu’elles n’ont ni revenu ni autre soutien. Toute réduction ne fait qu’accroître la pression sur des personnes qui luttent déjà pour survivre », a-t-il encore dit.

Pour Safiya, l’aide alimentaire ne peut ni reconstruire sa maison ni ramener son mari, mais elle l’aide à nourrir ses enfants.

Pour elle et Samir, l’aide qu’ils reçoivent reste essentielle, même si elle ne suffit pas à couvrir leurs besoins. Alors que le manque de financement menace d’entraîner de nouvelles coupes, les deux familles sont confrontées à une incertitude croissante quant à la manière dont elles pourront se procurer leur prochain repas.

Auteur : Sally Ibrahim, correspondante de The New Arab à Gaza.