samedi 27 juin 2026

Pédophiles fuyant en Israël



Pédophiles américains fuyant en Israël

Selon une enquête CBS News (2020) et Jewish Community Watch, plus de 60 Américains accusés d’abus sexuels sur enfants (souvent issus de communautés orthodoxes) se sont réfugiés en Israël via la Loi du Retour, où ils sont parfois difficiles à extrader. Certains auraient continué à abuser sur place. Un phénomène documenté qui pose la question du refuge communautaire. 


Liens français : 





Malka Leifer (Australie/Israël)


Malka Leifer, ancienne directrice d’école juive ultra-orthodoxe à Melbourne, accusée d’abus sexuels sur plus de 70 élèves mineures. Elle s’est enfuie en Israël, protégée un temps par des rabbins et figures ultra-orthodoxes, avant son extradition en 2021 et son jugement en Australie.

Liens : 




Source


vendredi 26 juin 2026

Général de réserve israélien : Les missiles iraniens ont causé des dégâts considérables à Israël et la censure empêche la publication

 


L’ancien commandant de la marine israélienne, le général de réserve Eliezer Marom, a évoqué l’ampleur du danger que représentent les missiles iraniens, reconnaissant les dégâts considérables qu’ils ont infligés à Israël.

Dans une interview accordée au journal Maariv, Marom a déclaré : «Nous avons constaté les dégâts que peuvent causer même des salves limitées de missiles iraniens. Les dégâts ici en Israël sont énormes. Massifs. Une grande partie de ces dégâts nous est cachée, ou nous n’en avons pas connaissance, en raison de la censure militaire». Il a également averti que les Iraniens produisent massivement des missiles balistiques.

Cette reconnaissance israélienne du développement des capacités iraniennes et des pertes qu’elles infligent à l’entité occupante intervient quelques jours après la riposte de l’Iran à l’agression israélienne contre la banlieue sud de Beyrouth. L’Iran a ciblé plusieurs sites sensibles dans le nord de la Palestine occupée.

L’Iran a infligé de lourdes pertes à l’entité occupante lors des récentes escalades de violence, en réponse à l’agression de cette dernière contre l’Iran et le front de la résistance. Cependant, l’occupation dissimule délibérément ses pertes dans une tentative désespérée de maintenir le moral des troupes et de revendiquer une «victoire».

Source : Al-Manar via RI


jeudi 25 juin 2026

Gaza : les Israéliens multiplient leurs tueries pendant que le monde regarde ailleurs



« Ils nous ont tout pris. Ils nous ont privé de toute chance de vivre. »

Alors que le monde a tourné son attention vers les guerres en Iran et au Liban, et alors qu’un « cessez-le-feu » à Gaza entre dans son neuvième mois, le génocide en cours ne cesse d’empirer.

Le mois de mai a été le plus meurtrier de l’année 2026 pour les Palestiniens de Gaza, avec au moins 119 morts, dont 19 enfants, selon un rapport publié la semaine dernière par le Centre palestinien pour les droits de l’homme [PCHR], qui cite les chiffres du ministère de la Santé de Gaza. Ce rapport fait état d’une « escalade des massacres et des assassinats que les forces d’occupation israéliennes continuent de perpétrer contre les civils palestiniens dans la bande de Gaza ».

Et les tueries s’intensifient. Au moins 46 Palestiniens ont été tués lors d’attaques israéliennes au cours des neuf premiers jours du mois de juin seulement, selon un décompte quotidien des chiffres du ministère de la Santé, dont plusieurs enfants.

Au total, huit Palestiniens ont été tués lundi lors d’attaques israéliennes à travers l’enclave. Lors d’une autre attaque, cette fois-ci à Gaza, un hélicoptère de combat israélien a survolé la zone à une altitude menaçante avant de tirer un missile sur un immeuble résidentiel dans le quartier de Tel al-Hawa, blessant un autre enfant palestinien.

« Nous étions en train de faire cuire quelque chose au four, et nos enfants jouaient près de ce coin de l’immeuble », a raconté un témoin direct à Drop Site. « Tout à coup, nous avons vu l’hélicoptère voler. Nous l’avons regardé sans le quitter des yeux en nous demandant : ‘Où va-t-il bombarder ?’ Il s’est avéré qu’il nous bombardait, nous, et personne d’autre. Nous ne nous attendions absolument pas à ce qu’il nous frappe, car ce n’étaient que des petits enfants qui jouaient. »

Israël a assassiné près d’un millier de Palestiniens depuis la signature d’un accord de cessez-le-feu avec le Hamas le 10 octobre 2025, avec plus de 1400 frappes aériennes et tirs d’artillerie, et plus de 1200 incidents par balle, selon un rapport transmis par la partie palestinienne aux médiateurs et obtenu par Drop Site. Plus de 3000 personnes ont été blessées.

« La guerre est de retour. Chaque jour, il y a des dizaines de martyrs et des dizaines de blessés. Elle est revenue, mais sans avoir été annoncée. Il n’y a aucune couverture médiatique sur Gaza », a déclaré à Drop Site Azmi Abu Sharby, un Palestinien qui vit à Shujaiyeh, un quartier à l’est de la ville de Gaza. « Tout tourne autour de l’Iran et du Liban, et Gaza est bombardée chaque jour et massacrée chaque jour. »

Dimanche, Israël a de nouveau utilisé sa propre guerre d’agression comme prétexte pour fermer tous les points de passage vers Gaza. À la suite des frappes iraniennes sur Israël – en représailles aux frappes israéliennes sur Beyrouth, qui constituaient une nouvelle violation du cessez-le-feu avec le Liban –, Israël a complètement coupé l’accès de l’aide humanitaire à environ deux millions de Palestiniens.

Deux jours plus tard, l’armée israélienne a déclaré qu’elle rouvrait le point de passage de Karam Abu Salem pour permettre l’« entrée progressive » de l’aide humanitaire à Gaza, ainsi que le point de passage de Rafah pour une circulation limitée des personnes.

Mais l’étranglement de Gaza s’était déjà resserré avant ces dernières mesures. Seuls 36 % de l’aide convenue dans le cessez-le-feu sont entrés à Gaza depuis l’entrée en vigueur de l’accord il y a huit mois. Les livraisons de carburant sont encore plus faibles, ne représentant que 15 % de la quantité requise.

Le Programme alimentaire mondial [PAM] estime que 77 % de la population de Gaza est confrontée à une insécurité alimentaire aiguë, dont 100 000 enfants et 37 000 femmes enceintes souffrant de malnutrition aiguë.

Le ministère de l’Intérieur de Gaza a annoncé cette semaine avoir enregistré 1701 naissances dans l’ensemble de Gaza en mai, soit environ 35 % de la moyenne mensuelle de naissances dans l’enclave avant le génocide, qui se situait entre 4600 et 4800.

« Il semble y avoir une perception largement répandue, activement encouragée par Israël, les États-Unis et les gouvernements complices du génocide de Gaza, selon laquelle l’accord Israël-Hamas d’octobre 2025 aurait abouti à un cessez-le-feu significatif ou, à tout le moins, à la fin des massacres. En réalité, rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité », a déclaré à Drop Site Mouin Rabbani, rédacteur en chef de Jadaliyya et ancien fonctionnaire de l’ONU ayant travaillé comme analyste senior sur la question israélo-palestinienne pour l’International Crisis Group.

« Bien que les Palestiniens aient scrupuleusement respecté leurs engagements au titre de l’accord, les meurtres commis par Israël se poursuivent quotidiennement, sous une forme atténuée, et ont en fait gagné en intensité ces dernières semaines. »

« Tout aussi important, le siège se poursuit dans un contexte où Israël a refusé de respecter pleinement chacun de ses engagements pris en vertu de cet accord », a ajouté M. Rabbani. « Les gouvernements qui aiment se qualifier de ‘communauté internationale’ se sont contentés de détourner le regard et de prétendre qu’il s’agit là de la situation la plus normale au monde. »

Vivre près de la ligne jaune

À Shujaiyeh, un quartier situé à l’est de la ville de Gaza, Awni Shallah était assis au milieu des décombres, à l’ombre d’un bâtiment gravement endommagé.

Non loin de là, un mur de terre se dressait à l’horizon : une barrière massive surmontée d’une base militaire israélienne récemment construite, équipée d’une tour de communication et de projecteurs. La tente de Shallah se trouvait à quelques mètres seulement de la « ligne jaune ».

« Toutes les personnes qui vivent dans les tentes ici ont très peur que la ‘ligne jaune’ avance », a déclaré Shallah à Drop Site. « Il n’y a nulle part où aller, aucune alternative. Nous ne savons pas où aller, où nous réfugier. »

La zone située près de la « ligne jaune » — la ligne de contrôle israélienne à l’intérieur de Gaza — a fait l’objet d’attaques massives de la part de l’armée israélienne, avec des tirs, des bombardements et des tirs d’artillerie fréquents contre les Palestiniens qui y vivent.

Depuis que l’accord d’octobre a cédé à Israël le contrôle de 53 % de la bande de Gaza, l’armée n’a cessé de progresser vers l’ouest, contrôlant désormais plus de 60 % du territoire.

Elle a construit 25 kilomètres de barrières en terre pour diviser physiquement Gaza, fortifié les bases militaires dans la moitié orientale qu’elle contrôle et confiné les Palestiniens sur un territoire encore plus restreint.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a récemment annoncé qu’il avait donné l’ordre à l’armée israélienne de prendre le contrôle de 70 % de l’enclave. « Nous sommes en train de mettre le Hamas au pied du mur. Nous contrôlons désormais 60 % du territoire de la bande de Gaza. Vous savez, nous étions à 50 %, nous sommes passés à 60 %. Ma directive est de passer à… 70 % », a déclaré M. Netanyahu lors d’une conférence dans une colonie israélienne de Cisjordanie occupée, le 28 mai.

« Israël s’approche lentement d’un contrôle physique direct sur environ les deux tiers de la bande de Gaza et a ouvertement proclamé son intention d’en s’emparer d’une partie encore plus grande », a déclaré M. Rabbani. « Une fois de plus, la soi-disant ‘communauté internationale’ a réagi en haussant les épaules, considérant ce comportement comme parfaitement normal. Ce qui est bien sûr le cas pour Israël. »

Dans le même temps, les milices palestiniennes soutenues par Israël ont également multiplié les attaques et les raids dans la région, repoussant les Palestiniens plus à l’ouest.

« Personne ne veille sur nous. Il y a des coups de feu tous les jours. Nous nous réveillons le matin au son des coups de feu, et nous nous endormons au son des coups de feu. Il y a aussi des bombardements, les éclats d’obus frappent les tentes », a déclaré Shallah. « Après le coucher du soleil, il n’y a plus personne dans la rue, tout le monde est rentré dans ses tentes. Les gens ne sortent pas. »

Le « Conseil de paix » du président Donald Trump, chargé de surveiller le cessez-le-feu en vertu d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée en novembre, facilite les plans d’Israël.

Le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, nommé Haut Représentant du Conseil de paix et chargé de mettre en œuvre le programme de Trump, a à plusieurs reprises imputé l’absence de progrès dans le cessez-le-feu au Hamas, l’accusant de refuser de rendre ses armes alors que le désarmement ne faisait absolument pas partie de l’accord de phase 1 signé par le Hamas en octobre.

Mladenov a également ignoré les violations quotidiennes du cessez-le-feu par Israël et a menacé de résilier les termes du cessez-le-feu si le Hamas ne se désarmait pas, permettant ainsi à Israël de reprendre son offensive génocidaire à grande échelle.

« Ils se rangent toujours du côté du plus fort, pas du plus faible. Nous avons l’impression que [l’envoyé spécial américain Steve] Witkoff et Mladenov sont des membres du gouvernement israélien », a déclaré Abu Sharby, qui vit lui aussi à quelques mètres de la « ligne jaune », à Drop Site.

« Ils font pression sur nous pour que nous respections l’accord, plutôt que de faire pression sur l’occupant pour qu’il respecte ce qui reste des clauses. »

Plusieurs habitants vivant près de la « ligne jaune » ont déclaré à Drop Site que les agences d’aide et les organisations humanitaires ne desservaient pas la zone et qu’aucun soutien, aucune nourriture ni aucune eau ne leur étaient fournis.

« Les organisations, les institutions et les bénévoles sont incapables de fournir la moindre aide, ils ont peur parce que nous sommes proches de la ligne », a déclaré Abu Sharby.

« Nous n’avons pas trouvé de refuge dans l’ouest de Gaza, et il est désormais probable que nous soyons déplacés de cet endroit, sans pouvoir trouver d’autre refuge. Les stades sont pleins, les écoles sont pleines, les rues sont pleines. Nous ne savons pas où aller si cette menace se concrétise. »

Mardi, des soldats israéliens ont arrêté sept ambulanciers de la Société du Croissant-Rouge palestinien alors qu’ils accomplissaient leur mission humanitaire sur la rue Salah al-Din, la principale artère nord-sud de Gaza qui longe la « ligne jaune ».

Cinq de ces secouristes ont été relâchés après avoir été interrogés, tandis que deux sont toujours détenus par les forces israéliennes.

« Chaque jour, ils avancent vers nous », a déclaré à Drop Site Gomaa Abeed, qui vit dans une tente à Shujaiyeh, près de la « ligne jaune ». « Chaque jour, les bombardements s’intensifient, les attaques s’intensifient. Nous ne voyons aucun espoir. »

« Il n’y a plus de vie ici. Il n’y a plus d’eau. Ils ont fermé les cuisines communautaires. Ils ont même coupé l’approvisionnement en eau de la municipalité », a-t-il ajouté. « Ils nous ont tout pris. Ils nous ont enlevé toute possibilité de vivre. »

Abdel Qader Sabbah 



mercredi 24 juin 2026

Des colons israéliens brûlent Taybeh




Taybeh, en Cisjordanie. Des colons israéliens incendient ce village millénaire. Selon les Évangiles, c'est là que Jésus se retira avant son arrestation. Le dernier refuge du Christ avant d'être livré aux autorités.

Aujourd'hui, Taybeh abrite la plus ancienne communauté chrétienne vivante au monde. Des ruines byzantines, des églises, une statue de Jésus. Un lieu saint, chargé d'histoire.

Les colons le brûlent. Les médias occidentaux, si prompts à pleurer sur les chrétiens d'ailleurs, se taisent. Parce que les bourreaux sont israéliens. Et Israël, c'est l'allié.



Six pays sanctionnent des colons israéliens en Cisjordanie




L'Australie, le Canada, la France, la Norvège, le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande ont annoncé une série de sanctions coordonnées contre des colons israéliens extrémistes, dénonçant l'intensification des violences en Cisjordanie occupée et avertissant que d'autres mesures pourraient être prises si le gouvernement israélien n'agit pas rapidement.

Dans une déclaration ministérielle conjointe, les six pays expliquent avoir adopté des sanctions ainsi que d'autres mesures afin que "les colons extrémistes rendent des comptes pour les terribles violences qu'ils commettent contre les civils palestiniens".

Les signataires accusent certains colons israéliens de mener des attaques contre des Palestiniens, de détruire des biens privés et de recourir à la violence dans le but de provoquer le déplacement forcé des populations palestiniennes, tout en poursuivant l'expansion des colonies considérées comme illégales au regard du droit international.

Selon le communiqué, ces violences, combinées à la poursuite de la colonisation et à l'installation de nouveaux avant-postes avec "le soutien et l'aide du gouvernement israélien", compromettent la viabilité d'un futur État palestinien ainsi que les perspectives d'une coexistence pacifique entre Israéliens et Palestiniens.

Appel à des poursuites contre les auteurs de violences

Les ministres estiment que les auteurs de ces violences ont bénéficié pendant trop longtemps d'une forme d'impunité. Ils affirment que certaines attaques auraient été commises sous la protection des forces de sécurité israéliennes et demandent au gouvernement israélien de veiller à ce que chaque incident fasse l'objet d'enquêtes approfondies et de poursuites judiciaires effectives.

Les six pays appellent également Israël à prendre des mesures contre les organisations et les avant-postes impliqués dans ces violences et à mettre fin à toute incitation à la violence en Cisjordanie occupée.
Les signataires réaffirment par ailleurs leur attachement à la solution à deux États, qu'ils présentent comme la seule perspective permettant d'assurer une paix durable et la sécurité des Israéliens comme des Palestiniens.

La France annonce des mesures supplémentaires

Réagissant à cette déclaration commune, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé sur la plateforme X que la France adoptait, en coordination avec ses partenaires, de nouvelles sanctions visant les responsables de "l'intensification de la colonisation et des violences en Cisjordanie".

Paris a notamment interdit l'entrée sur son territoire au ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, ainsi qu'à quatre responsables d'organisations de colons et à vingt-et-un colons qualifiés de violents.

Les six pays ont enfin averti qu'ils demeuraient prêts à adopter de nouvelles sanctions si le gouvernement israélien ne prenait pas rapidement des mesures concrètes pour mettre fin aux violences commises en Cisjordanie occupée et à l'expansion des colonies.



mardi 23 juin 2026

Al-Aqsa : des colons israéliens mènent une incursion




Des colons israéliens ont pris d’assaut l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est occupée, où ils ont accompli des rituels talmudiques sous la protection des forces israéliennes. Les incursions se sont déroulées par groupes à travers la porte des Maghrébins, tandis que les forces israéliennes ont renforcé leur présence sur le site. Ces événements interviennent dans un contexte de tensions persistantes autour du troisième lieu saint de l’islam. Les autorités palestiniennes dénoncent régulièrement ces actions qu’elles considèrent comme des provocations menaçant le statu quo historique.

Des colons israéliens ont pris d’assaut, mardi 9 juin, l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est occupée, où ils ont accompli des rituels talmudiques sous la protection des forces israéliennes.

Selon des témoins et des médias palestiniens, les incursions se sont déroulées par groupes à travers la porte des Maghrébins, tandis que les forces israéliennes ont renforcé leur présence dans l’enceinte du troisième lieu saint de l’islam.

Les colons ont effectué des rituels religieux et des prières talmudiques dans plusieurs secteurs du site, suscitant de nouvelles tensions autour de ce lieu particulièrement sensible, au cœur du conflit israélo-palestinien.

La mosquée Al-Aqsa fait régulièrement l’objet d’incursions de colons israéliens, souvent sous escorte policière, des actions dénoncées par les autorités palestiniennes et plusieurs pays musulmans comme des provocations susceptibles d’alimenter l’escalade des tensions à Jérusalem.

Nouvelles tensions autour de la mosquée Al-Aqsa

Les incursions de colons dans l’enceinte d’Al-Aqsa se multiplient depuis plusieurs années. Les Palestiniens considèrent ces visites accompagnées de pratiques religieuses juives comme une remise en cause du statu quo historique régissant le site.

Les autorités palestiniennes mettent régulièrement en garde contre les conséquences de ces actions, estimant qu’elles contribuent à accroître les tensions dans la ville sainte et dans l’ensemble des territoires palestiniens occupés.

https://www.yenisafak.com/fr/video/international/al-aqsa-des-colons-israeliens-menent-une-incursion-57176

lundi 22 juin 2026

B'Tselem, organisation israélienne des droits humains, publie des images accablantes





B'Tselem, organisation israélienne des droits humains, publie des images accablantes. On y voit le bébé de sept mois, Sam Abu Haikal, assassiné par un soldat israélien à Hébron. La voiture familiale ralentissait, loin de toute menace. Le soldat a tiré. Une balle dans la tête du nourrisson. Sa mère, blessée, le tenait dans ses bras. Le père tente de retenir le sang qui coule. Les soldats, après avoir tiré, s'en vont tranquillement, sans vérifier, sans secours.

Sam avait sept mois. Il n'avait rien fait. Il ne menaçait personne. Mais en Palestine, être un bébé ne suffit pas à mériter de vivre. Les soldats israéliens tuent, et la communauté internationale regarde ailleurs. B'Tselem documente. L'armée, elle, protège ses bourreaux.

Deux ans et demi de massacres à Gaza, en Cisjordanie, des dizaines de milliers d'enfants morts. Et l'impunité totale. Parce que les vies palestiniennes, même celle d'un bébé de sept mois, sont devenues jetables. Une balle dans la tête. Puis les soldats rentrent chez eux, contents d'eux. Et le monde, complice, se tait.

Merci à B'Tselem de montrer la vérité. Israël n'est pas une démocratie. C'est une machine à broyer des enfants. Et Sam en est la preuve sanglante.


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Thomas Fazi :

"Le Prix de la presse européenne de cette année vient d’être décerné à un rapport d’enquête du journal néerlandais De Volkskrant. Il s’intitule « Ce que révèlent les blessures » et, dans celui-ci, les journalistes Maud Effting et Willem Feenstra documentent les cas de 114 enfants à Gaza âgés de moins de 15 ans qui ont été touchés par une seule balle dans la tête ou la poitrine. Presque tous sont morts ou ont été laissés gravement handicapés. Ils ont choisi de documenter uniquement les cas de garçons et de filles de moins de 15 ans (bien que souvent beaucoup plus jeunes : âgés de 3, 4 ou 7 ans) parce que ce sont des enfants qui peuvent être immédiatement identifiés comme tels. « Une seule balle dans ces parties du corps est une indication claire que ces enfants ont été délibérément visés », écrivent les deux journalistes."

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Un reportage néerlandais documentant les tirs israéliens sur des enfants à Gaza remporte le prix européen de la presse

Des journalistes d'un quotidien néerlandais ont vérifié 114 cas d'enfants de moins de 15 ans touchés par une seule balle à la tête ou à la poitrine. Selon des experts médicaux, ce schéma suggère un ciblage délibéré.

Un reportage d'investigation méticuleux du journal néerlandais De Volkskrant, documentant ce que les journalistes décrivent comme le ciblage délibéré d'enfants à Gaza, a reçu le Prix européen de la presse 2026, l'une des récompenses journalistiques les plus prestigieuses du continent.

Cet article primé, intitulé « Ce que disent les blessures », a été écrit par les journalistes du De Volkskrant, Maud Effting et Willem Feenstra, qui ont documenté 114 cas d'enfants de moins de 15 ans touchés par une seule balle à la tête ou à la poitrine. Presque tous sont décédés ou ont gardé de graves séquelles.

« Il s'agit d'un travail journalistique exceptionnel réalisé dans des circonstances exceptionnelles. Alors que l'accès indépendant à Gaza est devenu quasiment impossible, Maudeffting et Feenstra ont mené une enquête rigoureuse à partir des témoignages et des documents de professionnels de santé internationaux ayant travaillé dans les hôpitaux et les cliniques de Gaza », a déclaré le Prix européen de la presse, saluant ce travail sur ses canaux officiels.

Les journalistes ont choisi de se concentrer spécifiquement sur les enfants de moins de 15 ans — dont beaucoup ont 3, 4 ou 7 ans — car ils peuvent être immédiatement et sans ambiguïté identifiés comme mineurs.

« Une seule balle dans ces parties du corps indique clairement que ces enfants ont été délibérément visés », ont écrit Effting et Feenstra dans leur rapport.

Le journal s'est entretenu avec 17 médecins et une infirmière originaires des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Australie, du Canada et des Pays-Bas, qui travaillaient dans six hôpitaux et quatre cliniques à Gaza depuis octobre 2023. Nombre d'entre eux possédaient une longue expérience dans des zones de crise, notamment au Soudan, en Afghanistan et en Ukraine.

Quinze d'entre eux ont déclaré au journal De Volkskrant avoir soigné au moins 114 enfants de 15 ans ou moins présentant une seule blessure par balle à la tête ou à la poitrine. Ces cas ont été recensés entre fin 2023 et mi-2025 dans 10 établissements médicaux.

L'un des médecins, le chirurgien traumatologue américain Feroze Sidhwa, a raconté son premier jour à l'hôpital européen de Gaza en mars 2024, où il a découvert quatre garçons de moins de 10 ans présentant des blessures à la tête identiques en l'espace de 48 heures, selon le rapport.

« Comment est-il possible que dans ce petit hôpital, en l'espace de 48 heures, quatre enfants soient arrivés avec une balle dans la tête ? », a-t-il déclaré au journal.

Au cours des 13 jours suivants, il a rencontré neuf autres enfants présentant des blessures similaires.

Les médecins interrogés ont insisté sur le fait que de telles blessures étaient peu susceptibles d'être accidentelles. Les experts médico-légaux consultés par le journal ont déclaré que la configuration uniforme des blessures suggérait un tir ciblé, possiblement effectué par des tireurs d'élite ou des drones.

Le Prix européen de la presse est l'une des distinctions les plus prestigieuses du journalisme sur le continent, récompensant l'excellence du reportage à travers l'Europe.

Fatma Zehra Solmaz






dimanche 21 juin 2026

“Coffrez leur femmes & leurs enfants” : l’extrémiste Ben Gvir appelle Tsahal à enlever des civils libanais




Des dizaines de prisonniers libanais sont incarcérés dans des prisons israéliennes depuis la guerre de 2024 contre le Liban.

Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a appelé, lors d’une réunion du cabinet le 9 juin, les forces israéliennes à enlever des femmes et des enfants libanais pour faire pression sur le Hezbollah.

“Sortons des sentiers battus pour ce qui concerne le Hezbollah”, a déclaré Ben Gvir, selon le Jerusalem Post.

“Il faut non seulement conquérir des territoires et tuer un maximum de terroristes, mais aussi arrêter leurs femmes et leurs enfants et les coffrer dans des prisons pour terroristes”, a-t-il poursuivi.

Le ministre a ajouté que c’est “ce qui leur fera le plus mal”.

Le Jerusalem Post a également rapporté qu’“une part importante de la réunion a été consacrée à la crise budgétaire et au besoin d’équipements militaires supplémentaires”.

Les troupes israéliennes font face à une forte résistance du Hezbollah.

Des dizaines de soldats ont été tués depuis mars, et des chars, véhicules, transporteurs de troupes et autres moyens militaires israéliens sont la cible d’attaques quotidiennes.

D’autres échanges entre membres du gouvernement ont porté sur l’éventuelle intensification de la campagne meurtrière au Liban.

Selon la chaîne israélienne Channel 14, le gouvernement a décidé que tout tir de roquette depuis le Liban entraînera des frappes sur Beyrouth sans qu’il soit nécessaire d’obtenir l’accord des instances politiques.

Après ses dernières frappes de missiles sur Israël, Téhéran a averti que Tel-Aviv s’expose à des ripostes plus sévères si la guerre contre le Liban se poursuit.

Ben Gvir a pris le contrôle du système pénitentiaire israélien après avoir été nommé ministre de la Sécurité nationale.

Le régime déjà brutal s’est considérablement détérioré sous les directives de Ben Gvir. Les détenus palestiniens sont confrontés à une politique systématique de torture, de violences sexuelles et de négligence médicale.

Les appels du ministre à enlever des femmes et des enfants libanais surviennent alors que des dizaines de prisonniers libanais sont toujours détenus dans les prisons israéliennes depuis leur enlèvement lors de la guerre de 2024.

Tel-Aviv affirme qu’ils sont tous membres du Hezbollah. D’autres auraient été enlevés depuis qu’Israël a relancé ses agressions à grande échelle au Liban au début de l’année.

Au moins 3 637 personnes ont été tuées et 11 188 blessées lors des attaques israéliennes contre le Liban avec le soutien des États-Unis depuis le 2 mars, selon le ministère libanais de la Santé.

Le gouvernement libanais a entamé des pourparlers directs avec Israël sous l’égide des États-Unis, en violation de la loi libanaise – et a accepté des conditions contraignant le Hezbollah à mettre fin à ses opérations de résistance tout en autorisant la poursuite des frappes aériennes israéliennes.

La résistance libanaise a rejeté ces clauses et affirme qu’elle continuera à se battre jusqu’à ce que les attaques israéliennes prennent fin, que les militaires se retirent et que tous les prisonniers soient libérés.

Le secrétaire général du Hezbollah, Naim Qassem, a déclaré dans un discours prononcé au début de l’année 2025 que Beyrouth n’a pas suffisamment travaillé à la libération des prisonniers libanais détenus dans les prisons israéliennes.

En décembre 2025, alors que le prétendu “cessez-le-feu” conclu en novembre 2024 était en vigueur, un Libanais âgé et ancien officier de la Sécurité générale, Ahmad Shukr, a été enlevé après avoir été attiré hors de Nabi Chit, dans la vallée de la Bekaa, vers la ville de Zahle.

Les autorités libanaises ont inculpé quatre personnes pour avoir communiqué avec l’agence israélienne du Mossad en vue de mener à bien cet enlèvement.

Traduit par Spirit of Free Speech



samedi 20 juin 2026

Mona Khalil est décédée suite à une frappe israélienne qui a rasé sa maison à Mansouri




Mona el-Khalil, militante libanaise connue internationalement comme une pionnière de la conservation des tortues marines en Méditerranée, est décédée le 19 juin 2026 des suites de ses blessures après un bombardement israélien sur sa maison, la fameuse « maison orange ». Cette ancienne ferme héritée de son père était le cœur de son action : elle y surveillait les nids de tortues, accueillait des visiteurs et finançait son projet de conservation à travers l’écotourisme.



Al-Mansouri (المنصوري) est une municipalité du district de Tyr (Sour) dans le Liban du Sud.


Enfant palestinien "à vendre": un soldat israélien provoque l'indignation



Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux par un soldat israélien suscite une vive polémique. Les images montrent plusieurs enfants palestiniens les mains liées et les yeux bandés, tandis que le militaire accompagne la séquence d'un commentaire sarcastique particulièrement controversé.

Dans la légende de la vidéo, le soldat écrit: "À vendre : deux pour 100 shekels, et trois pour 75 shekels", assimilant les enfants palestiniens à des marchandises.

La publication a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, provoquant de nombreuses réactions de condamnation. Plusieurs internautes et défenseurs des droits humains dénoncent une déshumanisation des enfants palestiniens et s'interrogent sur les conditions de leur détention.

Une vidéo qui relance les critiques

L'incident intervient dans un contexte de fortes tensions dans les territoires palestiniens occupés et alors que plusieurs organisations internationales ont régulièrement exprimé leurs inquiétudes concernant l'arrestation et la détention de mineurs palestiniens.

Les images diffusées par le soldat montrent des enfants immobilisés, les yeux recouverts d'un bandeau, dans une situation qui a suscité l'indignation de nombreux observateurs. La publication du commentaire moqueur accompagnant la vidéo a renforcé les critiques visant l'attitude du militaire.

Réactions sur les réseaux sociaux

La séquence a été largement relayée sur les plateformes sociales, où de nombreux internautes ont dénoncé un traitement humiliant infligé à des enfants palestiniens. Plusieurs commentaires évoquent une atteinte à la dignité humaine et réclament l'ouverture d'enquêtes sur les circonstances de la scène filmée.

Aucune réaction officielle de l'armée israélienne concernant cette vidéo n'avait été signalée dans l'immédiat.



vendredi 19 juin 2026

Le retour de la loi Yadan, Aurore Bergé à la manœuvre



par Régis de Castelnau 


Alors les amis de LFI, contents ? C’était une tellement belle victoire des larges masses que le retrait de la loi Yadan scélérate. Ah vous avez triomphé.

Moi, qui ai immédiatement dénoncé la manipulation grosse comme une « baraque à frites » comme disent mes amis du Nord, j’ai été traité de « pisse vinaigre » et de défaitiste. Mon raisonnement a été balayé par les ovations des députés LFI dans la salle des quatre colonnes. Je me contentais pourtant de relever quelques petits événements : l’adoption par la commission des lois de l’ignominie présentée par Yadan, signée par François Hollande et soutenue par Élisabeth Badinter et quelques autres dans la pétition de la honte. Le rejet sans examen par l’Assemblée de la pétition pourtant massive contre ce texte. La prestation servile de Lecornu au dîner du CRIF, s’empressant de jurer qu’il allait exécuter les ordres de Nétanyahou et faire adopter un texte liberticide pour interdire de dénoncer ses crimes. L’annonce par la ministre française du Likoud Aurore Bergé du futur dépôt, non pas d’une « proposition » mais d’un « projet » de loi par le gouvernement. Procédure permettant de disposer de toutes les prérogatives gouvernementales et si nécessaire de passer en force. Et voilà que la ministre du Likoud annonce que le projet sera présenté au gouvernement le 1er juillet prochain.

On va tout d’abord rappeler que la lutte contre l’antisémitisme et le racisme dispose déjà d’un arsenal judiciaire pléthorique. Et il n’est nul besoin d’y ajouter quoi que ce soit. Le nier, c’est simplement de la blague. Le seul objectif est bien évidemment de protéger, en la criminalisant, Israël de toute critique. Et bien sûr lorsque l’on regarde un peu les contours de ce nouveau texte scélérat, tous les voyants sont au rouge. Aucune surprise puisque dans les propos mêmes de Bergé, on constate que tous les éléments les plus pourris du texte Yadan sont repris. L’entreprise de destruction méthodique de la liberté d’expression, pourtant garantie par la Déclaration des droits de l’Homme et la Constitution se poursuit. Mandat de dépôt ou un mandat d’arrêt à l’encontre des « récidivistes de la haine », c’est pas joli ça ? Vous critiquez Nétanyahou ou Ben Gvir, en prison sale récidiviste de la haine ! Avec ce nouveau texte nous dit-elle, « plus personne ne pourra nier un crime contre l’humanité ». Ah bon ? Comme ceux commis par les dirigeants israéliens et pour lesquels ils sont poursuivis devant la CPI ? Ah oui mais non, on parle seulement de la Shoah, pour laquelle il y a le jugement de Nuremberg. Pour ceux commis par Israël, c’est ballot, il n’y a pas encore de décision de justice. Donc pour l’instant pas de « crimes contre l’humanité » protégés. Ceux-là on pourra (on devra ?) les contester, voire en faire l’apologie, pas de problème.

Et puis, et même pas de façon subreptice, on va introduire ce que les Britanniques et les Allemands ont déjà mis en place. Le renforcement de « la lutte contre la haine » ! Un sentiment tout à fait naturel qu’on a parfaitement le droit avoir, est transformé en un péché mortel dès lors qu’il est dirigé contre les dominants. Et ainsi toute critique qui leur est adressée est considérée comme l’expression d’une haine diabolique. C’est ainsi qu’une publication banale sur les réseaux sociaux, ou le refus d’utiliser les « pronoms » woke voit la police anglaise débarquer à six heures du matin pour vous embastiller pour des durées interminables. En Allemagne si vous osez traiter le chancelier belliciste allemand de « Pinocchio » par référence à sa propension au mensonge, vous êtes bon pour vous retrouver devant le tribunal et condamné.

Dans le projet Bergé-Yadan, la peine complémentaire d’inéligibilité si chère au cœur d’Emmanuel Macron sera bien évidemment de la partie. De façon inconstitutionnelle d’ailleurs, puisque celui-ci veut qu’elle soit définitive. Tout le reste est à l’avenant, l’objectif est exactement le même que celui de la loi Yadan, criminaliser la critique d’Israël. Qui donc pouvait en douter ? Évidemment, manipulation grossière oblige, le texte sera d’abord présenté au Sénat.

Il fallait être sérieux, que pouvait-on attendre d’Aurore Bergé ? Qui affirme tranquillement : « Mon objectif est que tous les partis politiques votent demain le projet de loi de cohésion républicaine (!!!). Je ne vois pas, honnêtement, quel serait l’argument pour refuser de mieux protéger les victimes et de mieux sanctionner les auteurs »

C’est bien vrai ça ! Quel serait l’argument pour refuser de mieux protéger Nétanyahou, Ben Gvir, Smotrich et l’État d’Israël, des critiques dont ils sont l’objet ? Ce sont eux les victimes.

Avant de partir, merci de m’offrir un café.


jeudi 18 juin 2026

Un adolescent palestinien de 15 ans tué par la marine israélienne




Muhammad Musa Abu Giab, un adolescent palestinien de 15 ans, a été tué par des tirs de la marine israélienne au large de Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza. Selon des sources médicales citées par l'Agence Anadolu, le jeune garçon travaillait comme pêcheur lorsqu'il a été touché par des tirs provenant de navires de guerre israéliens. Son corps a ensuite été transféré à l'hôpital des Martyrs d'Al-Aqsa. L'incident intervient dans un contexte de fortes restrictions imposées aux pêcheurs palestiniens dans les eaux de Gaza.

Muhammad Musa Abu Giab, travaillait comme pêcheur lorsqu'il a été touché par des tirs provenant de navires de guerre israéliens opérant au large des côtes de Deir al-Balah.

Selon la même source, le corps du jeune Palestinien a été transféré à l'hôpital des Martyrs d'Al-Aqsa après l'attaque.

Cet incident intervient dans un contexte de poursuite des opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza, où les activités de pêche sont fortement restreintes et régulièrement exposées aux tirs des forces israéliennes.

Les pêcheurs de Gaza confrontés à des risques permanents

Depuis le début de la guerre à Gaza, les pêcheurs palestiniens font face à de nombreuses restrictions et à des risques accrus en mer. Les organisations de défense des droits humains dénoncent régulièrement les tirs visant les embarcations de pêche et les limitations imposées à l'accès aux zones maritimes de l'enclave palestinienne.

La mort de Muhammad Musa Abu Giab s'ajoute à la liste des victimes civiles recensées dans la bande de Gaza, où la situation humanitaire continue de se dégrader.