« Les forces israéliennes ont expulsé 28 Arabes [Palestiniens] qui ont ensuite été brûlés vifs avec de l'essence ».
Falastin
Falastin (فلسطين ; « Palestine » en arabe) était un journal palestinien de langue arabe. Fondé en 1911 à Jaffa, Falastin était à l'origine un hebdomadaire, qui devint l'un des quotidiens les plus influents de la Palestine ottomane et mandataire.
samedi 11 avril 2026
Document officiel britannique sur la Nakba de 1948
« Les forces israéliennes ont expulsé 28 Arabes [Palestiniens] qui ont ensuite été brûlés vifs avec de l'essence ».
L'Allemagne, unique État goy d'Israël
L'Allemagne est, au sens littéral – et je le répète, au sens littéral –, non seulement l'otage d'Israël, mais aussi son unique État goy officiellement reconnu.
« Jusqu'où cela peut-il aller ? » pourrait-on se demander. Cela va jusque-là, et cela arrive bel et bien.
- Depuis l'Accord de Luxembourg de 1952, l'Allemagne a versé 30 milliards d'euros à l'infrastructure industrielle, de transport et énergétique d'Israël, et plus de 100 milliards d'euros aux victimes de l'Holocauste et aux organisations juives. Bien que le processus officiel d'indemnisation ait pris fin en 1996, près de 2 milliards d'euros sont encore versés annuellement aujourd'hui (aux proches des victimes).
- De plus, sous le nom d'« éducation à l'Holocauste », chaque année ; en plus d'applications telles que l'allocation d'au moins 20 % du programme d'histoire et des manuels scolaires à l'Holocauste, et l'emmener des élèves dans des camps de concentration, un budget supplémentaire de 100 millions d'euros est alloué / obligatoire.
- Les services de renseignement intérieur et extérieur allemands sont en coordination totale avec le Mossad. Le BND et le BfV partagent directement toutes les données collectées avec les centres et les équipes du Mossad en Allemagne.
- L'Allemagne finance pratiquement tous les projets militaires d'Israël, que ce soit directement ou sous le couvert de partenariats, y compris le financement des premières installations nucléaires d'Israël.
Par exemple :
- Les sous-marins de classe Dolphin ont été fournis à Israël au prix d'un tiers de leur coût, en d'autres termes, quasiment offerts comme un don.
- Des géants allemands comme Mercedes, BMW, Volkswagen, Bayer, Siemens, Bosch, BASF sont aujourd'hui les plus grands soutiens d'Israël. Beaucoup de ces entreprises fournissent à Israël – presque gratuitement – des services dans les domaines de la cybersécurité, de la défense, de l'intelligence artificielle, de la médecine, de la chimie et d'autres secteurs, via d'immenses centres à Tel Aviv.
- Dans certains États (Saxe-Anhalt, par exemple) pour obtenir la nationalité allemande, il est obligatoire de « reconnaître le droit à l'existence de l'État d'Israël et de condamner toute forme d'effort contraire à cela ».
- À partir de 1990, tout Juif entrant dans le pays avec le statut spécial de « réfugiés contingents » (Kontingentflüchtlinge) et le demandant doit se voir accorder la citoyenneté. De plus, ces personnes reçoivent un salaire mensuel régulier.
- Presque toutes les institutions médiatiques allemandes rendent obligatoire, dans leurs contrats de travail, la clause de « défense du droit à l'existence d'Israël ». Au moindre signe de critique, la carrière de la personne est immédiatement terminée – sans retour possible.
- Les universitaires ou étudiants doivent accepter, pour obtenir un fonds culturel ou artistique, ou un soutien académique, la définition de l'antisémitisme établie par l'IHRA (Alliance internationale pour la mémoire de l'Holocauste). Sinon, ils ne peuvent bénéficier de la plupart des fonds.
- Alors que les communautés religieuses chrétiennes luttent pour survivre grâce à l'impôt ecclésiastique et aux aides, le budget annuel du Conseil central des Juifs en Allemagne est soumis à un contrat officiel avec l'État allemand. Toutes les synagogues et écoles juives doivent disposer d'une police armée 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
- Le principe « La sécurité d'Israël est la raison d'être de l'État » (Staatsräson) imprègne tous les niveaux de l'État. Il est questionné/discuté depuis des années dans l'opinion publique allemande que tout chancelier allemand signe, avant de prendre ses fonctions, un document d'absolue loyauté envers Israël et les États-Unis (Kanzlerakte).
En résumé, l'Allemagne d'aujourd'hui ; de sa politique à son armée, de son éducation à son économie, de son renseignement à ses institutions culturelles, de son industrie à sa technologie, est une nation et un État goy littéralement redessinés pour servir le sionisme.
Bien que la nouvelle génération soit de plus en plus mal à l'aise / consciente de cette situation, il n'est pas possible pour l'Allemagne de se libérer de cette servitude à court terme.
vendredi 10 avril 2026
La Knesset est une institution terroriste qui doit être exclue de toute organisation internationale
Par Addameer
Organisations de prisonniers palestiniens : « la Knesset israélienne est une institution terroriste ; il faut immédiatement mettre fin à son adhésion aux parlements et aux unions internationaux. »
Ramallah, Palestine occupée — Après des années d’efforts incessants de la part du régime colonialiste israélien pour légaliser l’exécution des prisonniers politiques palestiniens — et dans un contexte mondial marqué par la paralysie et la complicité, mises à nu par les atrocités commises dans la bande de Gaza occupée —, l’occupation israélienne a adopté une loi qui autorisera l’exécution des prisonniers politiques palestiniens.
Si l’occupation israélienne procède depuis des décennies à des exécutions extrajudiciaires de Palestiniens, ce moment marque une escalade dangereuse. Alors que le nettoyage ethnique s’intensifie, que les déplacements forcés s’étendent et que les politiques d’apartheid s’aggravent, l’existence même des Palestiniens est menacée en permanence, de la rue aux prisons en passant par les camps militaires.
Cette loi constitue une violation profonde des droits humains fondamentaux et met à nu des décennies de complicité internationale, d’absence de volonté, d’échec et de refus de demander des comptes à la colonie de peuplement qu’est « Israël ».
Alors que l’attention mondiale reste rivée sur la guerre américano-israélienne contre l’Iran, l’occupation israélienne inaugure une nouvelle phase d’exécutions de prisonniers palestiniens ouvertement sanctionnées et motivées par des considérations politiques. Elle codifie le meurtre politique sanctionné par l’État et transforme les prisons en lieux de mise à mort légalisés et en arènes centrales de torture.
Ne vous y trompez pas : cette loi est le prolongement d’un système de génocide à plusieurs volets qui vise l’existence palestinienne depuis des décennies — faisant des prisons et des camps de détention de l’occupation un prolongement direct des politiques génocidaires et un théâtre central de leur exécution.
À ce stade critique et dangereux, où notre peuple est confronté à une persécution grave et systématique, nous, en tant qu’organisations palestiniennes de défense des droits humains, affirmons que le système d’occupation a atteint un niveau de brutalité qui dépasse la capacité descriptive des cadres internationaux des droits humains – cadres qui se sont révélés totalement incapables d’exercer une pression significative pour mettre fin à la destruction et au nettoyage ethnique en cours contre les Palestiniens partout dans le monde.
Au vu de cette évolution dangereuse, nous, en tant qu’institutions palestiniennes de défense des droits humains, affirmons que malgré les appels répétés que nous avons lancés au cours de la période écoulée et les messages envoyés à divers organismes concernés, la loi a été adoptée.
Néanmoins, nous continuerons d’appeler les pays libres à adopter une position claire à l’égard de la soi-disant « Knesset », à œuvrer immédiatement pour mettre fin à son adhésion aux parlements et unions internationaux, et à la boycotter en tant qu’institution qui codifie le génocide et la destruction systématiques du peuple palestinien, en particulier depuis le crime de génocide documenté à Gaza.
Nous continuerons à nous adresser de toutes nos forces aux peuples libres du monde, en nous appuyant sur le droit inaliénable des Palestiniens à l’autodétermination, à la liberté et à la libération de tous les prisonniers politiques.
Nous avertissons que ces crimes et cette destruction continue ne se limiteront pas au seul peuple palestinien, mais s’étendront aux peuples du monde entier, tant que la communauté internationale persistera dans sa complicité et dans le fait de traiter « Israël » comme un système colonial exempt de toute responsabilité et de toute sanction, et comme une exception aux lois et aux normes humanitaires que les peuples ont longtemps lutté pour établir.
Nous réitérons donc nos revendications :
- L’application du principe de compétence universelle afin de poursuivre les personnes impliquées dans les actes de torture, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis à l’encontre des prisonniers.
- La suspension de toute forme de coopération diplomatique, militaire et économique avec l’occupant jusqu’à ce que celui-ci se conforme pleinement au droit international.
- Considérer la Knesset et les tribunaux d’occupation israéliens comme des institutions racistes et terroristes et œuvrer à leur isolement sur la scène internationale, notamment en s’opposant à leur adhésion aux instances et unions parlementaires internationales.
- Garantir la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques palestiniens, notamment : mettre fin à la politique de détention administrative, démanteler le système des tribunaux militaires et ouvrir des enquêtes indépendantes et transparentes sur tous les cas de torture et de décès en détention.
- Coopérer pleinement avec la Cour pénale internationale, soutenir ses enquêtes et exécuter les mandats d’arrêt contre les responsables de crimes internationaux.
- Permettre au Comité international de la Croix-Rouge de rendre visite aux prisonniers et de surveiller leurs conditions de détention sans restriction.
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"C’est une profondeur de mal au-delà de l’humanité elle-même"
Daniel Lambert :
"Israël est le premier État de l’histoire à légiférer une peine de mort qui ne s’applique qu’à un seul groupe ethnique.
Il y a une raison pour laquelle personne n’a jamais fait cela.
C’est une profondeur de mal au-delà de l’humanité elle-même."
Commentaire relayé par Etienne Chouard sur X
jeudi 9 avril 2026
Scott Ritter : "Nous avons perdu notre boussole morale"
« Ils ont bombardé des zones très peuplées et non évacuées. La dernière nouvelle que j’ai eue, c’était 254 morts et 1169 blessés. La veille, au moment où ils ont bombardé, (mon mari) et moi passions dans cette zone. Le bilan des victimes va augmenter parce qu’il y a encore des gens sous les décombres. C’est plus grave que l’explosion du port de Beyrouth. Et ils menacent de continuer leurs raids non annoncés pendant 48 heures. Donc personne ne sait où ils vont bombarder aujourd’hui. On ne sait plus où c’est sûr. Et le plus triste, c’est qu’ils s’en tirent avec tout ce qu’ils font et que personne n’arrive à les arrêter. »
Tout ça parce que Benjamin Netanyahu comprend que la paix signifierait la fin de son mandat de Premier ministre d’Israël.
Le peuple libanais souffre à cause de l’ego d’un seul homme.
Un homme qui dirige une nation de maniaques génocidaires.
Où est l’Europe ?
Où est la Russie ?
Où est la Chine ?
Ne vous fatiguez pas à demander où est l’Amérique.
Nous avons perdu notre boussole morale il y a bien longtemps.
Nous nous tenons aux côtés d’Israël.
Nous nous tenons aux côtés des meurtriers.
Scott Ritter.
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Se vanter de ses crimes de guerre, les revendiquer comme un trophée. Voilà Israël. Voilà son « droit à la légitime défense ». Des bombes sur des familles, des sourires en conférence de presse. Et personne ne bronche. Personne ne l'arrête.
La honte devrait être immense. Mais chez eux, c'est une fierté. Ça en dit long sur l'âme de ce régime.
Un cessez-le-feu pour tous ou pour personne : l’Iran ferme le détroit d’Ormuz en représailles à l’attaque au Liban !
Israël a lancé 100 frappes aériennes sur le Liban en 10 minutes. Frappe simultanée du Liban-Sud, de Beyrouth et de la Bekaa." Sarah
"La réponse de l'Etat paria génocidaire au cessez le feu.
Il n'y a plus rien à faire. Inutile de discuter, la seule solution est de le démanteler. Comme on a fait avec l'Allemagne (autre État nazi) en 1945. Ses dirigeants devront être jugés."
"Le cessez-le-feu n’a même pas tenu vingt-quatre heures. Ce matin (8 avril), l’Iran accepte l’accord et ouvre le détroit d’Ormuz : 7 navires passent sans encombre.
L’après-midi, Israël frappe le Liban comme jamais auparavant et clame : « Le cessez-le-feu ne s’applique pas ici. » L’Iran réplique : « Le Liban était inclus, point. »
Ce soir, Ormuz est refermé. Des centaines de navires coincés. La marine iranienne menace de détruire tout pétrolier qui bouge.
En moins d’une journée, Israël a torpillé l’accord. Et c’est l’Iran qu’on accuse. Toujours le même scénario : l’axe sioniste provoque, frappe, triche, et laisse les autres ramasser les morceaux, puis vient pleurer à l’ONU. Les faits sont là, clairs. Tout a été détruit. Leur faute, et rien que leur faute."
Le correspondant d’Al Mayadeen a rapporté que les forces d’occupation israéliennes ont mené de violentes frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, visant des quartiers densément peuplés, notamment Bir Hassan, Haret Hreik, Chiah, Hay al-Sellom et al-Rihab.
Al-Mayadeen – 8 avril 2026 – Un cessez-le-feu pour tous ou pour personne : l’Iran ferme le détroit d’Ormuz en représailles à l’attaque au Liban !
L’Iran annonce que le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est suspendu à la suite des frappes israéliennes au Liban et promet une riposte décisive.
En réaction aux récentes attaques israéliennes contre le Liban, les responsables iraniens appellent à des mesures décisives pour contrer cette agression, en soutien au Liban et à son peuple, et préviennent que le détroit d’Ormuz pourrait être à nouveau fermé jusqu’à ce que les attaques contre le Liban cessent.
Ibrahim Rezaei, porte-parole de la commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, a déclaré dans un message publié sur X : « En réponse à la brutale agression israélienne contre le Liban, la circulation des navires dans le détroit d’Ormuz doit être immédiatement interrompue, et une frappe forte et décisive doit être lancée pour empêcher de nouvelles attaques de la part de l’entité israélienne. »
Le responsable iranien a rendu hommage au peuple libanais, affirmant qu’« il ne faut pas les laisser seuls une seule seconde ». M. Rezaei a insisté sur la nécessité de clarifier les conditions de l’engagement et a rejeté toute séparation entre les théâtres d’opérations en Iran et au Liban, déclarant : « Soit il y a un cessez-le-feu sur tous les fronts, soit il n’y en a sur aucun. »
Rendu furieux par leur défaite face à l’Iran, les Israéliens redoublent de violence au Liban
Commentaire de Régis de Castelnau :
Il n'y a plus rien à faire. Inutile de discuter, la seule solution est de le démanteler. Comme on a fait avec l'Allemagne (autre État nazi) en 1945. Ses dirigeants devront être jugés."
"Le cessez-le-feu n’a même pas tenu vingt-quatre heures. Ce matin (8 avril), l’Iran accepte l’accord et ouvre le détroit d’Ormuz : 7 navires passent sans encombre.
L’après-midi, Israël frappe le Liban comme jamais auparavant et clame : « Le cessez-le-feu ne s’applique pas ici. » L’Iran réplique : « Le Liban était inclus, point. »
Ce soir, Ormuz est refermé. Des centaines de navires coincés. La marine iranienne menace de détruire tout pétrolier qui bouge.
En moins d’une journée, Israël a torpillé l’accord. Et c’est l’Iran qu’on accuse. Toujours le même scénario : l’axe sioniste provoque, frappe, triche, et laisse les autres ramasser les morceaux, puis vient pleurer à l’ONU. Les faits sont là, clairs. Tout a été détruit. Leur faute, et rien que leur faute."
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Un cessez-le-feu pour tous ou pour personne : l’Iran ferme le détroit d’Ormuz en représailles à l’attaque au Liban !
Al-Mayadeen – 8 avril 2026 – Un cessez-le-feu pour tous ou pour personne : l’Iran ferme le détroit d’Ormuz en représailles à l’attaque au Liban !
L’Iran annonce que le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est suspendu à la suite des frappes israéliennes au Liban et promet une riposte décisive.
En réaction aux récentes attaques israéliennes contre le Liban, les responsables iraniens appellent à des mesures décisives pour contrer cette agression, en soutien au Liban et à son peuple, et préviennent que le détroit d’Ormuz pourrait être à nouveau fermé jusqu’à ce que les attaques contre le Liban cessent.
Ibrahim Rezaei, porte-parole de la commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, a déclaré dans un message publié sur X : « En réponse à la brutale agression israélienne contre le Liban, la circulation des navires dans le détroit d’Ormuz doit être immédiatement interrompue, et une frappe forte et décisive doit être lancée pour empêcher de nouvelles attaques de la part de l’entité israélienne. »
Le responsable iranien a rendu hommage au peuple libanais, affirmant qu’« il ne faut pas les laisser seuls une seule seconde ». M. Rezaei a insisté sur la nécessité de clarifier les conditions de l’engagement et a rejeté toute séparation entre les théâtres d’opérations en Iran et au Liban, déclarant : « Soit il y a un cessez-le-feu sur tous les fronts, soit il n’y en a sur aucun. »
Lire :
L'EXTRÊME-DROITE AU POUVOIR EN ISRAËL SUSCITE DE NOUVEAU L'INDIGNATION MONDIALE
Selon la formulation très précisément réfléchie du texte, la peine de mort peut désormais s'appliquer à un Palestinien qui tuerait un Israélien, mais en aucun cas à un Israélien qui tuerait un Palestinien.
Le critère retenu — avoir causé la mort d’un citoyen israélien dans le but de «nuire à l’État d’Israël et à la renaissance du peuple juif» — rend la loi, dans les faits, exclusivement applicable aux Palestiniens, comme l’ont reconnu aussi bien Amnesty International que l’ONG israélienne de défense des droits de l'Homme B’Tselem.
La méthode d’exécution prévue est la pendaison. Et pour les Palestiniens jugés par les tribunaux militaires d’occupation en Cisjordanie, aucun recours en grâce ni en appel ne sera possible, avec une exécution pouvant être conduite dans un délai de 90 jours.
Les condamnés seront détenus dans l'isolement total, sans visites familiales, avec un accès à leur avocat uniquement par visioconférence.
CONDAMNATION MONDIALE
De nombreux pays du monde ont aussitôt réagi pour condamner cette loi d'une autre époque, qui institue un authentique apartheid pénal entre les citoyens d'une même entité étatique, selon leur religion et leur origine ethnique.
En 2026, c'est un cas unique au monde. Les seuls exemples comparables qui viennent à l'esprit sont ceux de l'Afrique du Sud et de la Rhodésie dans les années 1948-1980, ou antérieurement celui de l'Allemagne hitlérienne.
Que cela soit jugé malséant ou pas de le souligner, cette loi constitue ainsi une offense sacrilège pour la mémoire des millions de juifs victimes de la barbarie nazie. Ils furent précisément les victimes d'un système juridique discriminatoire, criminel et complètement dévoyé par rapport aux principes généraux de respect de la personne humaine admis par toutes les nations civilisées.
CONCLUSION
Macron, Merz, Starmer et Meloni notamment, avaient appelé la Knesset à renoncer à ce projet qu'ils ont collectivement décrit comme «susceptible de remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques».
Suite au vote, ils ont vivement protesté et ils espèrent que la loi va maintenant être jugée inconstitutionnelle par la Cour suprême israélienne, saisie notamment par des députés et plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme.
Car c'est le dernier espoir de ceux qui sont effarés de voir l'État d'Israël foncer ainsi vers le déshonneur et l'abîme. Il ne faut pas méconnaître que 42 députés sur 110 ont voté contre, soit 43,6% des parlementaires. Ce qui prouve que l'extrême-droite au pouvoir ne représente pas toute la société israélienne.
En France, il faut souligner qu'à part Macron lui-même, quelques rares personnalités de gauche se sont indignées du vote de cette loi, notamment Jean-Luc Mélenchon mais aussi Olivier Faure.
En revanche, toujours pas la moindre condamnation à droite ni à l'extrême-droite : Philippe, Retailleau, Bardella, Le Pen, Ciotti, Wauquiez, Bellamy, Zemmour, Knafo, Maréchal, etc., restent muets.
Comme ils sont restés muets devant l'interdiction inouïe faite au Patriarche de Jérusalem, par la police de Netanyahou et Ben-Gvir, de célébrer la messe du dimanche des Rameaux à la basilique du Saint-Sépulcre.
Et tous ces lâches osent se revendiquer de Charles de Gaulle !
Sources nombreuses, dont : https://lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/un-grave-recul-la-loi-israelienne-sur-la-peine-de-mort-pour-les-palestiniens-suscite-lindignation-2223864
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La vie, la mort, un sourire
Son mari apparaît à côté d’elle avec un pistolet étiqueté « Occupation », un avion étiqueté « Expulsion » et une maison étiquetée « Colonisation ».
Elle célèbre et promeut ici sa proposition de loi instaurant la peine de mort obligatoire, par pendaison, pour les Palestiniens condamnés pour des attaques terroristes mortelles contre des Israéliens. Cette loi vient d’être adoptée par la Knesset tout récemment et elle en a naturellement été l’une des principales promotrices.
Didier Maïsto
mercredi 8 avril 2026
Greenpeace rallie la Global Sumud Flotilla en route pour Gaza
“Alors que nos gouvernants manquent du courage de protéger le droit international & s'opposer au génocide à Gaza, la flottille incarne une lueur d'espoir et la solidarité humanitaire en action”.
Eva Saldaña, directrice exécutive de Greenpeace Espagne, a déclaré :
“En cette période marquée par l’escalade de la guerre, déclenchée par les armées américaine et israélienne, qui se traduit par un cycle de destruction et de souffrance à travers le Moyen-Orient, nous avons l’honneur de répondre à l’appel de la flottille Sumud avec le navire de Greenpeace, l’Arctic Sunrise.
“Alors que les gouvernements du monde entier n’ont pas le courage ni la conviction de faire respecter le droit international et leur obligation de prévenir le génocide à Gaza, la flottille Sumud incarne une lueur d’espoir et un symbole de solidarité humanitaire en action”.
En réponse à un appel direct des Palestiniens de Gaza, la flottille partira de Barcelone, en Espagne, le 12 avril 2026, avec des escales à Syracuse, en Italie, et à Lerapetra, en Grèce, avant de rejoindre Gaza. Un rassemblement public de solidarité aura lieu le samedi 11.
Ghiwa Nakat, directeur exécutif de Greenpeace MENA, a déclaré :
“La dévastation infligée à Gaza est une doctrine dangereuse fondée sur l’impunité, qui s’étend aujourd’hui au Liban par le biais d’une destruction implacable et d’une souffrance humaine toujours plus vive. Le navire de Greenpeace se joint à cette mission citoyenne pour exiger un accès humanitaire sûr et sans entrave à Gaza et pour contester le blocus illégal qui continue de dévaster la vie des civils. Nous nous opposons fermement aux crimes de guerre, à la famine délibérée, au nettoyage ethnique, au génocide et à l’écocide. Cette flottille est un appel lancé aux gouvernements du monde entier pour qu’ils mettent fin à leur silence, protègent l’action humanitaire et agissent sans délai et selon des principes clairs afin de faire respecter le droit international, la dignité humaine et la justice”.
Susan Abdullah, membre du comité directeur de la flottille Global Sumud, a déclaré :
“L’histoire de Greenpeace, défenseur des mers, combattant de l’injustice et défenseur de la vie, fait de cette organisation un atout de poids pour notre mission au printemps 2026. Nous naviguerons ensemble dans la même direction, avec la même détermination à contribuer à briser le siège illégal de Gaza par Israël”.
La flottille Sumud a pris la mer pour la dernière fois en septembre 2025 avec 42 bateaux et 462 passagers. Les forces israéliennes ont illégalement intercepté et arraisonné de force la flottille, prenant les passagers en otage. Les forces navales israéliennes ont d’abord arraisonné plusieurs bateaux de la flottille à environ 70 milles nautiques au large de la côte de Gaza, coupant les communications et brouillant les signaux. Les équipages des bateaux ont décrit des rencontres tendues avec des bateaux sans éclairage et des drones traquant la flottille, et ont signalé que des navires de la marine israélienne ont saboté leurs communications, perturbant les signaux de détresse et les retransmissions en direct de l’abordage.
Le MY Arctic Sunrise fait partie de la flotte de Greenpeace depuis 1995 et a été en première ligne de campagnes mondiales, de l’Antarctique à l’Arctique.
Pouvant accueillir jusqu’à 30 personnes, c’est un navire de 50,5 mètres (166 pieds) classé pour la navigation dans les glaces, dont la vitesse maximale est de 13 nœuds (24 km/h).
Greenpeace condamne depuis longtemps les conséquences humanitaires et environnementales du génocide perpétré par Israël à Gaza. Ses revendications sont disponibles ici.
Les photos et vidéos prises depuis le navire de Greenpeace seront régulièrement mises à jour dans la bibliothèque multimédia de Greenpeace.
Pour plus d’informations sur la Flottille mondiale Sumud :https://globalsumudflotilla.org/press/
Des porte-parole seront disponibles pour des interviews avant et après le départ de Barcelone.
Contact :
Diederick van den Ende, responsable de la communication chez Greenpeace Pays-Bas (à bord), dvdende@greenpeace.org
Service de presse de Greenpeace International, pressdesk.int@greenpeace.org, +31 20 718 2470 (24 heures sur 24)
Global Sumud Flotilla, media@globalsumudflotilla.org, +44 1414 620 950
https://www.greenpeace.org/international/press-release/82502/greenpeace-joins-global-sumud-flotilla-genocide-gaza-humanitarian-solidarity/
https://ssofidelis.substack.com/p/greenpeace-rallie-la-global-sumud
Greg Abbott, gouverneur du Texas, approuve les lois noahides. Greg Abbott est-il un «Shabbat-goy» ?
Il a également célébré l'anniversaire du faux messie de Chabad, « le Rebbe » Menachem M. Schneerson, et a déclaré que le reste de l'État devrait faire de même.
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Feue la sainte du calendrier communiste Rosa Luxemburg appelait souvent ses adversaires «Shabbat-goys», ce qui signifie serviteurs des juifs. Un Shabbat-goy est un non-juif qui se plie à tous les souhaits et caprices des juifs, en particulier en politique, ou bien un non-juif qui soutient fortement Israël, dit le dictionnaire. Ils constituent une race à part.
mardi 7 avril 2026
Justice politique favorable à Israël : la Cour de cassation à la manœuvre
Justice politique favorable à Israël
la Cour de cassation à la manœuvre
par Régis de Castelnau
Garde à vue de Rima Hassan : était-il possible de faire pire ?
Était-il possible de faire pire ? De plus se moquer du monde ? De plus démontrer que ce procureur portant atteinte délibérément et à ce point à une liberté fondamentale, n’a plus rien à faire dans la magistrature ? Non évidemment, mais on va spontanément penser que cet acharnement contre une militante pro palestinienne, en utilisant l’accusation « d’apologie du terrorisme » est réalisé sur ordre. Ce n’est pas le cas.
Malgré la fameuse et infâme circulaire liberticide de Dupond Moretti envoyé aux magistrats dès le lendemain du 7 octobre 2023. On sait qu’elle fut suivie d’une répression de masse avec plus de 700 procédures, avec des condamnations, parfois à de la prison ferme, aux quatre coins de la France. C’est-à-dire que dans le corps des magistrats, parquet et juges du siège, il ne manqua personne pour appliquer férocement la loi scélérate de Manuel Valls ayant sorti cette fameuse « apologie du terrorisme » de la loi sur la presse, pour l’introduire dans le droit pénal général. Avec évidemment application résolue du double standard, puisque qu’aucune des milliers d’apologies du terrorisme israélien, des crimes contre l’humanité israéliens, des crimes de guerre israéliens, d’apologie du génocide ne suscitèrent dans parquets français la moindre réaction.
Eh bien si le sinistre Dupond Moretti les a bien encouragés, les magistrats français ont réalisé cette répression unilatérale, non pas sur ordre de l’exécutif français, mais en toute indépendance vis-à-vis de celui-ci, et par conviction.
Car il ne faut pas se tromper, le soutien et la complaisance judiciaire vis-à-vis des politiques de l’État israélien est une vieille histoire. Parce que pour l’auteur de ces lignes, prêchant souvent dans le désert, continue à dénoncer, l’exemple vient de haut. Celui du sommet de la hiérarchie, c’est-à-dire à la Cour de cassation, une des quatre Cours suprêmes françaises. Qui occupe la fonction stratégique dans un « État de droit » de produire la jurisprudence. Dont un étudiant de première année sait, qu’outil de l’interprétation de la Loi, son rôle est essentiel.
Au travers de quelques exemples des prises de position de cette Cour de cassation nous allons facilement établir, d’abord sa volonté de se transformer en pouvoir directement politique en violation de la séparation des pouvoirs. Et ensuite de son engagement au soutien des politiques de l’État d’Israël.
La Cour de cassation ferme soutien des illégalités israéliennes
Depuis de nombreuses années, un mouvement de boycott politique d’Israël en raison de ses politiques illégales d’occupation et de colonisation des territoires palestiniens ainsi que de son refus de la création de l’État palestinien, un mouvement de boycott s’est développé dans le monde. Qui a pris une forme organisée au travers du mouvement : « boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) ». Mais avant même cette formalisation, la justice française a immédiatement criminalisé tous les appels au boycott concernant Israël. Répression qui s’est accentuée avec la création du mouvement BDS. Dès les années 2000, des décisions des juridictions inférieures assimilaient les appels au boycott à une provocation à la discrimination. Elles seront systématiquement confirmées par la chambre criminelle de la Cour de cassation comme par exemple, celle 28 septembre 2004 (affaire de Seclin) ou 18 décembre 2007 (CCI Limoges) ou encore 22 mai 2012 (Arnaud).
Aiguillonnées par la circulaire scélérate Alliot-Marie du 12 février 2010 demandant de poursuivre ces faits, les décisions de condamnation vont se multiplier avec acharnement. Et tout cela va culminer avec le fameux arrêt de la chambre criminelle du 20 octobre 2015 confirmant la condamnation de militants BDS par la Cour d’appel de Colmar. Pour la justice française unanime, protester et organiser la protestation contre la politique israélienne vis-à-vis de la population palestinienne est antisémite par nature. Caractère politique de la protestation, et liberté d’expression, les magistrats français ne connaissent pas. On ajoutera à ce stade, qu’il n’y a jamais eu de procédure contre toutes les actions de boycott de l’Afrique du Sud de l’apartheid. Actions qui ont joué leur rôle dans la libération de Mandela et dans la disparition de ce crime.
Il faudra un arrêt de la CEDH, du 11 juin 2020, (Baldassi et autres c. France) condamnant la France pour la violation de l’article 10 de la Convention européenne et notamment son article 10 garantissant la liberté d’expression. La cour constatant que l’appel au boycott ne comporte ni antisémitisme, ni discours de haine. La justice française refusant de s’incliner, donnera l’image d’un sévère flottement entre 2020 et 2022. Et il faudra attendre le 17 octobre 2023 pour que la Cour de cassation s’incline enfin.
Avec un revirement de jurisprudence du bout des lèvres. Ainsi, il a fallu un combat de 15 ans qui démontrera que dès lors qu’il s’agit d’Israël, pour la justice française, la liberté d’expression et la liberté politique ne pèsent pour rien.
Quand la Cour suprême s’assoit la liberté d’expression
Par un arrêt du 31 mars dernier, la Cour de cassation vient de planter avec ardeur un nouveau coup dans le cercueil de la liberté d’expression pourtant garantie par l’article 11 de la déclaration française des Droits de l’Homme. Elle a confirmé la condamnation d’une personne ayant partagé le tweet d’un ancien ministre tunisien qualifiant le 7 octobre 2023 d’acte de résistance en lien avec l’occupation israélienne. L’auteur reprochant aux Européens de se contenter de la seule qualification de terrorisme. Cette reproduction a bien sûr été qualifiée par le juge du fond « d’apologie du terrorisme » et son auteur a été condamné à quatre mois de prison avec sursis (!) et deux ans d’inéligibilité (!!!). Cette décision est plus que consternante. D’abord avec elle on voit la France basculer résolument dans la répression avec condamnation à la prison pour des mots. Ensuite l’utilisation de certains substantifs devient interdite. Et enfin la simple reproduction sur le réseau numérique d’une opinion d’autrui est considérée, si elle n’est pas assortie de « nuances » (!!!) à pire que de la complicité, c’est-à-dire à en être le coauteur.
Sur le fond, l’interdiction porte évidemment sur une opinion. Celle de considérer que l’action du Hamas et d’autres organisations le 7 octobre est un acte de résistance. On sait parfaitement qu’historiquement un acte de résistance, peut-être également terroriste. L’histoire de toutes les résistances, y compris la française pendant l’occupation, le démontre. Le qualifier de « résistance » n’est évidemment pas plus faire l’apologie des formes terroristes de l’action menée ce jour-là que de dire en substance comme le font tous les observateurs honnêtes : « tout cela n’a pas commencé le 7 octobre » renvoyant à la violence connaît cette région depuis la création de l’État d’Israël. Cette dérive jurisprudentielle est bien sûre gravement liberticide également parce que la communication de l’opinion d’autrui est considérée mécaniquement comme une reprise à son compte de celle ci. Les acrobaties de la justice française au sujet d’Israël ne reculent pas devant l’absurdité. Nelson Mandela a utilisé le terrorisme dans sa lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud. Position revendiquée par son parti l’ANC. Imagine-t-on des poursuites pour apologie du terrorisme contre ceux qui le glorifierait lui et son organisation ?
Par conséquent, la nécessaire lutte contre le terrorisme a bon dos. En la circonstance avec cette répression de masse, elle sert d’abord à criminaliser le soutient à la cause palestinienne et la critique des politiques de l’État d’Israël.
Exactement comme veut le faire l’horrible proposition de loi Yadan. Dont il y a tout à craindre compte tenu des choix politiques de la justice française.
Quand la Cour de cassation se laisse aller à un mouvement d’humeur pour faire plaisir à Israël
Cet arrêt n’aura aucune portée concrète, puisque Georges Ibrahim Abdallah a été libéré puis expulsé et âgé de 75 ans est retourné vivre dans son pays. La Cour de cassation a considéré que cette libération n’était pas possible puisque selon elle : « En cas de condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité, la libération conditionnelle ne peut être accordée tant que le condamné n’a pas été placé sous le régime de la semi-liberté, du placement à l’extérieur ou du placement sous surveillance électronique pendant une période d’au moins un an ».
Or, la cour d’appel de Paris qui avait accordé une libération conditionnelle sous condition de quitter le territoire et de n’y plus paraître, avait considéré que Georges Ibrahim Abdallah, n’ayant aucune attache en France, devait être assimilé à un individu « sans titre de séjour ». Cette interprétation était parfaitement recevable et avait surtout le mérite de débarrasser la France du problème. Mais cela n’a pas plus à la Cour de cassation qui avait systématiquement validé les refus de mise en liberté et maintenu Abdallah en prison. Elle a jugé opportun, alors que celui-ci ne reviendra jamais en France, et qu’Israël vient de nouveau de se livrer à une agression assortie de crimes de guerre contre le Liban, de rappeler même symboliquement, où vont ses sympathies.
Personne ne peut se réjouir de voir la justice de la République française manifester ainsi au plus haut niveau, des engagements directement politiques. Et personne ne peut non plus être surpris du discrédit de l’institution que reflètent toutes les études d’opinion.
Nous examinerons dans un prochain article les engagements de la Cour de cassation en ce qui concerne notre politique intérieure.
Source :
Pour remercier Régis de Castelnau, offrons-lui un café ICI.
Le saviez-vous ?
Pourtant, ce texte décrit avec une précision glaçante un plan méthodique de prise de contrôle. Voici un résumé des 24 protocoles, avec des parallèles souvent troublants avec notre époque contemporaine :
1-2. Contrôle de la presse et de l’opinion publique : Corrompre les journalistes, utiliser la liberté d’expression pour semer la confusion et discréditer les gouvernements.
→ Aujourd’hui : concentration médiatique, modération sélective sur les réseaux et narratifs dominants.
3-4. Corruption des élites et création de crises : Infiltrer les institutions, provoquer des crises économiques pour endetter les États.
→ Parallèle : dette publique massive, influence des lobbies et organisations supranationales.
5-6. Destruction des valeurs traditionnelles : Promouvoir le matérialisme, l’athéisme et les vices pour affaiblir les nations et les familles.
→ Échos : sécularisation accélérée, déconstruction culturelle et explosion des normes sociétales.
7-8. Guerres et révolutions comme outils : Déclencher des conflits pour affaiblir les peuples et avancer vers un ordre nouveau.
→ XXe siècle et aujourd’hui : guerres mondiales, révolutions, conflits prolongés et instabilité géopolitique.
9-10. Contrôle de l’éducation et de la jeunesse : Former des esprits dociles par un enseignement orienté, promouvoir l’égalitarisme.
→ Réalité actuelle : programmes scolaires « inclusifs », idéologie de genre et affaiblissement de l’esprit critique.
11-12. Domination financière : Contrôler l’or, créer des bulles et des crises monétaires.
→ Parallèle : pouvoir des banques centrales, crises financières à répétition et projets de monnaie numérique.
13-14. Libéralisme comme arme de division : Utiliser les idées libérales pour fragmenter les sociétés avant d’imposer un pouvoir central.
→ Aujourd’hui : invocation permanente de la « démocratie » et des « droits » pour justifier interventions et uniformisation.
15-16. Surveillance et répression : Développer une police secrète et surveiller les populations.
→ Échos : surveillance de masse via technologies, lois de sécurité et fichage généralisé.
17-18. Rôle des sociétés secrètes : Utiliser les réseaux maçonniques et élitistes comme leviers d’influence.
→ Persistance : forums mondiaux et cercles d’influence fermés.
19-20. Fiscalité et appauvrissement : Accroître les impôts pour ruiner la classe moyenne.
→ Constat : inflation, taxes multiples et précarisation croissante.
21-22. Encouragement des vices : Propager l’alcool, la drogue et les distractions pour affaiblir moralement.
→ Parallèle : légalisations progressives et culture de la dépendance.
23-24. Gouvernement mondial final : Après le chaos, installer un pouvoir despotique unique.
→ Vision : perte progressive des souverainetés nationales au profit d’instances supranationales.
Que ce document soit authentique ou non, force est de constater que plusieurs de ses descriptions semblent faire écho à des dynamiques observables dans le monde actuel : concentration du pouvoir, érosion des cultures traditionnelles, contrôle croissant des esprits et des flux économiques.
Chacun peut consulter les sources et se faire sa propre opinion. Sans appel à la haine.
Liens (en français) :
- Texte intégral sur Wikisource : https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Protocoles_des_Sages_de_Sion
- Version PDF complète : https://enseignement-moral-et-civique-pedagogie.web.ac-grenoble.fr/sites/default/files/Media/document/les_protocoles_des_sages_de_sion1.pdf
- Article détaillé sur Wikipédia (narratif officiel) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Protocoles_des_Sages_de_Sion
Source :
lundi 6 avril 2026
"Je suis horrifié par ce changement chez Trump"
Commentaire :
"Si Trump perd le Congrès au mois de novembre, ce sera de la faute de ces quelques milliardaires juifs qui l'ont entraîné dans une guerre pour l'Israël, alors qu'il avait juré le contraire.
Les électeurs patriotes américains ont été trahis.
Notez que les patriotes français judéo-gaga n'osent pas exprimer clairement leur soutien à la guerre (Marion Maréchal, Zemmour, Knafo, Messiha, Conversano, Rochedy, Rieu, Sautarel, etc.).
L'Etat d'Israël, pour eux, c'est le fer de lance de l'Occident.
Ce pays où vont se réfugier tous les grands escrocs de la planète, ce pays où se situe la capitale mondiale du mouvement gay LGBT, ce pays qui accueille les pédophiles américains serait le "fer de lance de la race blanche" ! On ne rit pas.
Ca fait la sixième fois depuis 1991 que des soldats occidentaux vont faire la guerre au Proche-Orient pour défendre l'Israël, et le fait est là : ça n'a jamais fait baisser l'immigration chez nous.
En revanche, ça fait monter le cours du baril de pétrole. Dans les campagnes françaises (70 % des électeurs), c'est le sujet numéro 1 ; parce que beaucoup de gens ne parviennent pas à nourrir correctement leurs enfants.
Mais les droitards-clébards s'en foutent. Ils ne se sentent visiblement pas concernés. Et ensuite, ça s'étonne de faire 3 % aux élections !"
Roger Dommergue Polacco de Menasce (1924-2013)
Juif par sa mère, élevé dans ce milieu, il s’en est distancié radicalement et a développé une critique acerbe du judaïsme. Dans ses écrits, il affirme notamment :
« Attaché à sa communauté le juif est inassimilable. Le génie du peuple juif est d’avoir présenté le problème juif sous son seul aspect religieux. »
Dans son livre autobiographique J’ai mal de la terre, il décrit le mode de vie et la mentalité de sa famille comme typiquement « spéculative, abstraite, calculatrice », qu’il associe au particularisme juif. Il va jusqu’à proposer une thèse originale liant la circoncision rituelle à un traumatisme expliquant ce particularisme persistant.
Ex-juif critique devenu l’un des plus virulents sur la « question juive », il rejoint ainsi cette longue liste d’hommes qui, une fois sortis ou fortement distanciés, retournent le regard avec une lucidité impitoyable.
Chacun peut consulter les sources et se faire sa propre opinion. Sans appel à la haine.
Liens (en français) :
- Vérité et synthèse – La fin des impostures (PDF avec la citation principale) :
- J’ai mal de la terre (livre autobiographique) sur http://Archive.org : https://archive.org/details/dommergue-polacco-de-menasce-roger-jai-mal-de-la-terre
- Article de référence sur http://Cairn.info (Archives Juives) mentionnant son parcours :
Son interview :
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