vendredi 7 août 2026

Gaza : L'indifférence après les bombes



Le monde est en train d'abandonner Gaza. A mesure que les regards se tournent vers les discussions entre Washington et Téhéran sur l'après-guerre au Moyen-Orient, le drame palestinien disparaît progressivement de l'agenda international.

Comme si les souffrances de plus de deux millions d'habitants pouvaient être reléguées au second plan au gré des priorités diplomatiques.

Comme si une guerre qui a fait plus de 73.000 morts, selon le ministère de la Santé de Gaza, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU, pouvait soudain devenir un simple dossier parmi d'autres.

Pourtant, rien n'est terminé. La guerre a simplement cessé d'occuper les Unes. Le cessez-le-feu instauré en octobre 2025 reste extrêmement fragile. Depuis son entrée en vigueur, plus de 1.045 Palestiniens ont encore été tués, selon les autorités sanitaires de Gaza.

Les frappes israéliennes se poursuivent presque quotidiennement. Les échanges de tirs n'ont jamais totalement cessé. Les deux camps s'accusent mutuellement de violer la trêve.

Sur le terrain, la réalité est implacable. Plus de 60% de la bande de Gaza sont toujours occupés par l'armée israélienne. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a même ordonné, fin mai, l'extension du contrôle militaire jusqu'à 70% du territoire. Son ministre de la Défense affirme désormais que les forces israéliennes resteront à Gaza «pour une durée indéterminée», au nom de la sécurité d'Israël.

Dans le même temps, la reconstruction demeure largement virtuelle. Des réunions se tiennent au Caire, à Chypre ou à Doha. Des technocrates élaborent des plans de gouvernance. Des médiateurs multiplient les consultations. Des promesses sont faites aux bailleurs internationaux. Mais, sur le terrain, les habitants continuent de vivre parmi les ruines.

Le monde regarde ailleurs.

Cette évolution révèle une vérité peu flatteuse des relations internationales : les drames humains semblent avoir une durée de vie médiatique limitée.

Tant que Gaza constituait le cœur de la confrontation régionale, les chancelleries s'en préoccupaient.

Aujourd'hui, les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran, les équilibres stratégiques avec le Liban ou les rapports de force régionaux occupent toute l'attention.

Le symbole est frappant. Le protocole d'accord conclu entre Washington et Téhéran pour mettre un terme à la guerre régionale ne contient pratiquement aucune avancée concernant Gaza.

La priorité est désormais ailleurs. Même l'Iran, pourtant soutien historique du Hamas, semble avoir relégué le dossier palestinien derrière ses propres intérêts géopolitiques.

Cette mise à l'écart ne résulte pas d'un règlement du conflit, mais de l'absence d'une solution politique crédible.

Israël exige le désarmement complet du Hamas avant toute évolution institutionnelle. Le Hamas refuse de déposer les armes sans garanties sur la mise en place d'une nouvelle autorité palestinienne. Chacun campe sur ses positions.

Entre les deux, la population civile demeure prisonnière de l’impasse politique.

Le paradoxe est cruel. Mille jours après l'attaque du 7 octobre 2023, qui avait coûté la vie à 1.221 personnes en Israël, principalement des civils, et conduit à l'enlèvement de 251 otages, les blessures restent ouvertes des deux côtés.

En Israël même, les familles des victimes réclament toujours une commission d'enquête nationale pour établir les responsabilités politiques et militaires.

Les manifestations contre le gouvernement de Benjamin Netanyahu se poursuivent, révélant une société profondément divisée.

Pendant que les responsables politiques discutent de sécurité, de désarmement ou d'équilibres régionaux, Gaza continue de compter ses morts, ses déplacés et ses destructions.

Le plus inquiétant est peut-être cette banalisation progressive de la tragédie. A force de durer, elle finit par ne plus scandaliser. L'urgence devient routine. Les ruines deviennent le décor permanent. Les victimes disparaissent derrière les calculs diplomatiques.

Une guerre oubliée n'est pourtant jamais une guerre terminée. Elle est souvent une guerre que l'on laisse s'enkyster jusqu'à la prochaine explosion.

Le Moyen-Orient ne retrouvera pas une paix durable en laissant Gaza dans cet état de suspension permanent.

Car aucune stabilité régionale ne peut durablement reposer sur un territoire dévasté, une population abandonnée et un conflit dont personne ne semble aujourd'hui avoir le courage politique de traiter les causes profondes.

Et l'histoire enseigne que les tragédies que l'on choisit d'ignorer finissent toujours par revenir avec une violence redoublée.

Source : La Quotidienne.ma

Via : https://www.france-irak-actualite.com/2026/07/gaza-l-indifference-apres-les-bombes.html



jeudi 6 août 2026

114 dépouilles, parmi lesquelles 44 enfants de moins de seize ans



Regardez ces images. Un cortège funèbre. Le plus grand de l'histoire de Gaza. Des centaines de corps, exhumés après plus de mille jours passés sous les décombres. Des ossements, des vêtements, des restes de familles entières.

114 dépouilles, parmi lesquelles 44 enfants de moins de seize ans, 37 femmes, 10 personnes handicapées. Ils étaient 308, au total, dans ce pâté de maisons résidentiel, le 22 novembre 2023, quand Israël l'a pulvérisé. Trois cents morts, une seule frappe, un quartier entier effacé. Une famille Al-Husayniya, une famille Abu Sharia, et tant d'autres, rayées de la carte.

Aujourd'hui, on les enterre. Enfin. Ou plutôt, ce qu'il en reste.

Ces images devraient faire la une de tous les journaux. Elles devraient provoquer des indignations, des sanctions, des ruptures diplomatiques. Elles devraient être sur tous les écrans, dans toutes les conversations, dans toutes les consciences.

Mais elles ne le seront pas. Parce que c'est Gaza. Parce que ce sont des Palestiniens. Parce que l'Occident a décidé que ces morts-là ne méritent ni une, ni indignation, ni mémoire.

Alors regardez. Même si ces images ne feront pas les gros titres, regardez. Parce que ce cortège est la preuve vivante que le génocide continue, que les morts s'accumulent, et que le monde, une fois de plus, regarde ailleurs.





Israël détruit un entrepôt de fournitures médicales à l'hôpital Al-Aqsa de Deir al-Balah




Un cratère immense, une blessure béante au milieu des tentes. Des familles entières dormaient là, à quelques mètres des stocks de médicaments. Israël a visé un entrepôt de fournitures médicales à l'hôpital Al-Aqsa de Deir al-Balah, un dépôt vital pour des milliers de blessés, de malades, de nouveau-nés. Le cratère est si large qu'on pourrait y faire tenir une rue entière. Les tentes avoisinantes, elles, ont été soufflées, réduites en lambeaux, comme des mouchoirs dans le vent.

Ils appellent ça "se défendre". Se défendre, avec un cratère de la taille d'une rue au milieu de tentes de déplacés. Se défendre, en pulvérisant un dépôt de médicaments vital. Se défendre, en transformant un hôpital en champ de ruines. Ils ne sauvent pas des otages. Ils créent des otages. Les vrais otages sont sous les décombres, dans les tentes soufflées, dans les familles qui n'ont rien demandé. Ils disent qu'ils se défendent. Mais contre quoi ? Contre des blessés ? Contre des médicaments ? Contre des enfants qui dorment ? La "défense", version sioniste : un cratère de plus, une tente de moins, un hôpital en ruine.




mercredi 5 août 2026

Les Israéliens ont fait de la violence sexuelle un système



The Palestinian Center for Human Rights (PCHR) has released a report documenting systematic sexual violence and torture committed by Israeli forces against Palestinian detainees, including women and men from the Gaza Strip.

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Les Israéliens ont fait de la violence sexuelle un système


par Nadine Sayegh

Le 29 mai 2026, les forces israéliennes ont figuré sur la liste noire de l’ONU des parties soupçonnées, à juste titre, d’avoir commis des violences sexuelles systématiques dans le cadre d’un conflit armé, une première en quinze ans d’existence de ce rapport.

Parmi les violations avérées figuraient le viol, le viol avec des objets, le viol collectif, les violences physiques sur les parties génitales et les tirs ciblés sur les parties génitales de détenus originaires de Gaza et de Cisjordanie.

Israël a réagi en rompant tous ses liens avec le secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

Cette inscription sur la liste noire constitue une reconnaissance institutionnelle tardive de ce que les détenus palestiniens et les organisations de défense des droits de l’homme documentent depuis des années, et que le présent article examine en détail.

La torture sexuelle systématique pratiquée au sein des centres de détention des Forces d’occupation israéliennes (IOF) n’a pas commencé en mai 2026, et elle ne prendra pas fin avec cette inscription sur la liste de l’ONU. Mais elle fait tomber un alibi : l’argument selon lequel il s’agirait d’allégations non vérifiées et peu crédibles.

Elles sont bien vérifiées. Elles constituent des schémas récurrents. Et elles relèvent même d’une politique d’État

Depuis octobre 2023, Israël a intensifié une campagne de violence sans précédent contre les Palestiniens à Gaza, qui a fait 73 098 morts, selon le ministère de la Santé de Gaza, dont au moins 21 289 enfants, selon l’UNICEF.

Des études publiées dans des revues médicales de renom estiment que le bilan est bien plus élevé, en soulignant que les chiffres officiels sous-estiment probablement le nombre de décès en raison des corps restés sous les décombres, des personnes portées disparues et des décès non liés à des traumatismes qui ne sont pas enregistrés.

Une étude publiée en novembre 2025 par l’Institut Max Planck pour la recherche démographique et le Centre d’études démographiques a révélé que le nombre de Palestiniens morts de mort violente dépassait probablement les 100 000. Cette perte est encore aggravée par la destruction totale des habitations, des hôpitaux, des écoles, des infrastructures et des moyens de subsistance.

«Les femmes et les enfants ont été touchés de manière disproportionnée, confrontés à une pénurie de produits d’hygiène, à des accouchements dans des conditions dangereuses et au ciblage systématique des établissements de santé».

Les prisonniers palestiniens, quel que soit leur genre, sont soumis à des violences sexuelles et physiques extrêmement graves dans les centres de détention des Forces de défense israéliennes (FDI), ce qui démontre que la violence de genre est ancrée dans les structures coloniales et militaires et que loin de constituer un acte isolé, elle est systémique.

Cette violence systémique n’est pas seulement physique, mais aussi idéologique ; elle s’exerce par le biais de stratégies qui présentent les actions israéliennes comme nécessaires au maintien de la «sécurité», tout en masquant les réalités vécues par les Palestiniens.

De nombreuses chercheuses, telles que Jasbir Puar, Frances Hasso, Lila Abu-Lughod et Rabab Abdelhadi, entre autres, ont souligné dans leurs travaux les efforts idéologiques actifs déployés par les Forces de défense israéliennes (FDI) pour «purplewash» les crimes du projet colonial de peuplement en recourant à une rhétorique axée sur les droits des femmes et l’inclusion de genre.

En se positionnant comme les défenseurs des femmes tout en commettant des crimes contre l’humanité, la participation médiatisée des femmes au sein des Forces de défense israéliennes et les prétentions de défense des droits des femmes masquent l’oppression structurelle, les déplacements forcés et les tortures physiques infligées aux Palestiniens.

Les cadres féministes occidentaux négligent souvent de prendre en compte l’intersection entre la violence de genre, le militarisme et le colonialisme de peuplement, réduisant au silence les femmes palestiniennes tout en renforçant les clichés orientalistes selon lesquels les hommes arabes seraient intrinsèquement misogynes.

Le «purple-washing*» fonctionne de deux manières. Premièrement, il diabolise les hommes palestiniens en les qualifiant de violents, tout en présentant le service militaire des femmes israéliennes comme la preuve d’une société progressiste.

Deuxièmement, il prétend défendre les droits des femmes tout en effaçant les expériences vécues par les femmes palestiniennes, dont les souffrances dues aux bombardements, aux déplacements forcés et à la privation se poursuivent sans relâche.

Après le 7 octobre 2023, l’État israélien et les médias ont invoqué la protection des femmes pour justifier l’action militaire, alors même que les Forces de défense israéliennes (FDI) détruisaient des hôpitaux à Gaza, déplaçaient des femmes palestiniennes enceintes et refusaient de leur fournir des produits de première nécessité adaptés à leur genre.

Cela met en évidence l’instrumentalisation des droits des femmes : la rhétorique genrée ne protège pas les femmes, mais masque la violence systémique.

Cette propagande s’inscrit dans un schéma plus large, aux côtés du «pinkwashing» et du «greenwashing», qui consiste à projeter une image de progressisme moral tout en détournant l’attention des abus, de l’occupation et du militarisme. La participation des femmes à l’armée est médiatisée et sexualisée, mettant l’accent sur leur objectivation tout en masquant la violence infligée aux civils palestiniens.

Cette tactique de longue date s’est intensifiée comme jamais auparavant.

Précédemment, les crimes sexuels consistaient principalement en une coercition dissimulée et en une guerre psychologique ; parmi les exemples marquants, on peut citer les opérations de surveillance des années 1980, au cours desquelles les services de renseignement israéliens recouraient à des stratégies de chantage, principalement dans les salons de Cisjordanie et de Gaza — en menaçant leur honneur social pour les forcer à collaborer.

De même, une tactique de longue date implique les unités Mistarivim, dont les membres se travestissent couramment en femmes palestiniennes pour mener des raids et des opérations secrètes.

Cependant, depuis octobre 2023, ces manœuvres inavouées se sont transformées en actes de domination ouverts, voire célébrés. Les soldats d’occupation enregistrent et partagent désormais systématiquement des images et des vidéos de violences sexuelles, qu’il s’agisse de poser en sous-vêtements de femmes palestiniennes dans des maisons saccagées et pillées, ou de soumettre des hommes palestiniens à une nudité forcée alors qu’ils ont les yeux bandés.

Outre les nombreux cas de harcèlement sexuel grave, c’est la première fois dans l’histoire que ces actes sont aussi violents et revendiqués, en toute impunité — ce qui montre que la violence sexuelle fait partie des techniques de contrôle. Des efforts actifs visant à humilier, à dominer et, à terme, à dépeupler la Palestine sont à l’origine de cette stratégie.

Le genre n’est plus ici présenté comme une dichotomie homme-femme, mais plutôt comme une opposition entre colonisateur et colonisé ; le genre devient un régime de peur et de domination. Cette machine idéologique, qui présente la violence coloniale comme un progrès moral, trouve son expression concrète la plus poignante dans la torture sexuelle systématique des détenus palestiniens.

Ces schémas systémiques d’abus sont devenus si répandus et violents qu’ils sont documentés par un nombre croissant de témoignages, de preuves vidéo et de conclusions d’enquêtes, démontrant que ces cadres idéologiques ne sont pas abstraits mais se traduisent par des actes récurrents, structurés et excusés de violence sexuelle et physique à l’encontre des détenus.

«Un cas emblématique est celui du Dr Adnan Al-Bursh, éminent chirurgien palestinien de l’hôpital al-Shifa. En décembre 2023, il a été arrêté par les Forces de défense israéliennes (IOF) et transféré à la prison d’Ofer, où il a subi des abus physiques et sexuels répétés. HaMoked rapporte que des gardiens l’ont traîné nu de la taille aux pieds, ensanglanté et incapable de se tenir debout, avant de l’abandonner à la mort».

Les médias internationaux ont dépolitisé cette atrocité, en utilisant des titres édulcorés tels que «Comment un célèbre chirurgien est mort dans une prison israélienne» et «Adnan Al-Bursh, éminent chirurgien de Gaza, meurt dans une prison israélienne», la dépouillant ainsi de son contexte structurel et de genre, et laissant entendre qu’il est mort de causes naturelles plutôt que des suites d’une violence brutale.

Le Dr Adnan a été assassiné, et les médias veillent à ce que ni lui, ni ceux qui sont illégalement détenus et maltraités par l’occupant, n’obtiennent justice.

En présentant les victimes individuellement plutôt que comme faisant partie d’un appareil systématique de violence d’État, les médias occultent l’utilisation structurelle et délibérée de la violence sexualisée et genrée comme outil d’occupation. Cela soulève la question suivante : s’ils ont maltraité et assassiné un chirurgien aussi en vue, un médecin et un symbole de personne «protégée», quelles autres horreurs ont-ils infligées sans qu’il y ait de traces documentaires ?

Des témoignages plus récents rapportent ces exactions ; les détenus sont agressés avec divers objets, des bâtons, des bouteilles, des courgettes et des chiens, le tout dans le but de les humilier et de les briser psychologiquement.

Ces actes criminels sont commis, souvent documentés, puis rationalisés ou justifiés, mettant en évidence une pathologie à la fois individuelle et systémique. Alors que certains chercheurs, tels que Hannah Arendt, soulignent la «banalité du mal», il est difficile de considérer ces actes comme uniquement révélateurs d’une violence systémique ; la complicité individuelle est également centrale.

L’analyse de Fanon suggère que la violence coloniale engendre une convergence entre structures systémiques et pathologie individuelle, rendant impossible de séparer l’idéologie de la cruauté personnelle.

En novembre 2025, le Centre palestinien pour les droits de l’homme (PCHR) a publié un rapport exhaustif fondé sur les témoignages de plus de 130 anciens détenus, détaillant les viols et les tortures sexuelles systématiques pratiqués dans les centres de détention israéliens. Les actes documentés comprennent des viols, la nudité forcée, des agressions sexuelles à l’aide d’objets et des humiliations répétées.

Dans son mémoire juridique parallèle adressé au Comité des Nations unies contre la torture (CAT), le PCHR a présenté des preuves regroupées provenant de 330 anciens détenus, démontrant que la torture et les violences sexuelles sont devenues monnaie courante dans les établissements des Forces de défense israéliennes (IOF) depuis octobre 2023.

Les abus documentés, qui comprennent la détention prolongée au secret, les déplacements forcés, le refus de soins médicaux et l’utilisation de détenus comme boucliers humains, s’inscrivent dans un régime plus large de déshumanisation et de punition collective.

Plusieurs de ces témoignages mentionnent en particulier l’utilisation des chiens comme armes — en les dressant à se comporter comme des violeurs. Par exemple, un père palestinien de 35 ans, détenu à l’hôpital Al-Shifa de la ville de Gaza en mars 2024, a raconté au chercheur de terrain du PCHR qu’il avait subi des tortures brutales pendant ses 19 mois de détention.

Il a notamment été contraint de se déshabiller, a subi des insultes obscènes, des menaces de viol à son encontre et à l’encontre de sa famille, et a finalement été violé par un chien dressé au camp militaire de Sde Teiman.

«J’ai été transféré dans une section que je ne connaissais pas à l’intérieur de Sde Teiman. Au cours des premières semaines passées là-bas, au milieu d’opérations de répression répétées, j’ai été emmené avec un groupe de détenus, de manière dégradante, vers un endroit éloigné des caméras — un passage entre les différents secteurs. On nous a complètement déshabillés. Des soldats ont amené des chiens qui ont grimpé sur nous et ont uriné sur moi. Puis l’un des chiens m’a violé — le chien l’a fait délibérément, il avait clairement été dressé pour ça, et il a introduit son pénis dans mon anus, tandis que les soldats continuaient à nous frapper, à nous torturer et à nous asperger de gaz poivré au visage. L’agression du chien a duré environ trois minutes ; la répression dans son ensemble a duré environ trois heures. À force d’être battu, notre corps était couvert de blessures. Cela m’a si profondément choqué et humilié que j’ai perdu la tête. Je n’aurais jamais pu imaginer vivre une telle chose. Par la suite, un médecin a recousu une blessure à la tête qu’ils m’avaient faite en me torturant — sept points de suture sans anesthésie. J’ai eu également des lésions, des membres et des côtes fracturées».

Un autre témoignage corrobore cette expérience inimaginable. Le PCHR a également recueilli le témoignage d’un jeune homme de 18 ans qui a été arrêté à nouveau cette année près d’un point de distribution d’aide humanitaire à Gaza après une précédente détention ; il a rapporté au chercheur de terrain du PCHR que lui-même et d’autres détenus palestiniens avaient été agressés sexuellement à plusieurs reprises, une bouteille leur étant insérée de force dans l’anus.

«Les soldats nous ont ordonné, à moi et à six autres détenus, de nous agenouiller, puis ils nous ont violés en nous enfonçant une bouteille dans l’anus, en la poussant et en la retirant. Cela m’est arrivé quatre fois, avec environ dix va-et-vient à chaque fois. J’ai crié, tout comme les autres qui étaient avec moi. Sur ces quatre fois, deux fois c’était juste moi, et deux fois c’était avec d’autres détenus — une fois avec six personnes et une fois avec douze personnes. J’ai vu ce qu’ils faisaient aux autres pendant qu’ils me faisaient subir cela, et j’ai compris qu’il s’agissait d’une bouteille. Il y avait également un chien derrière nous, comme si c’était lui qui nous violait. Ils ont bafoué notre dignité et anéanti notre moral ainsi que notre espoir de vivre. Je voulais poursuivre mes études ; aujourd’hui, je suis perdu, je n’arrive pas à surmonter ce qui m’est arrivé».

Un rapport d’avril 2026 publié par EuroMed International met en lumière d’autres témoignages d’une brutalité similaire : «Wajdi, 43 ans, qui a passé un an en détention, a raconté avoir été violé à plusieurs reprises par des soldats et un chien pendant son interrogatoire».

Pendant sa captivité, il a été déshabillé, attaché à un cadre métallique et interrogé sur la base d’accusations forgées de toutes pièces concernant des violences sexuelles. Lorsqu’il a nié ces allégations, un soldat l’a soumis à une agression sexuelle grave. Alors que Wajdi hurlait de douleur physique, les gardes le frappaient, filmant l’agression sur leurs téléphones tout en se moquant de sa souffrance.

Après cette première agression, Wajdi a été laissé ligoté et ensanglanté. Les interrogateurs ont alors fait intervenir un chien militaire dressé, utilisé comme une arme pour commettre une nouvelle agression sexuelle à son encontre. Plus tard dans la journée, il a de nouveau été attaché au cadre et soumis à d’autres humiliations physiques et sexuelles, notamment une agression orale forcée et le fait que les gardes urinent sur lui.

Cette agression collective perpétrée par plusieurs soldats s’est répétée deux jours plus tard, le laissant complètement brisé, tant physiquement que psychologiquement.

Il s’agit là d’une torture sexuelle orchestrée par l’État ; les animaux ne violent pas spontanément les humains ; ils sont utilisés comme des armes. D’autres témoignages du PCRF mettent en lumière des femmes victimes de viols collectifs, «mises au rebut» lorsqu’elles ont leurs règles, et des femmes sur lesquelles un homme — russe, selon la victime — a uriné.

Le caractère systématique de la violence à caractère sexuel dans les centres de détention des Forces de défense israéliennes (FOI) est évident. En 2024, des images de vidéosurveillance de Sde Teiman ont montré des soldats des Forces de défense israéliennes (IOF) agressant sexuellement un détenu palestinien, lui causant «une fracture des côtes, un traumatisme thoracique et une perforation du rectum nécessitant une intervention chirurgicale», selon Drop Site News.

La vidéo divulguée a suscité l’indignation — et, au sein de l’extrême droite israélienne, une défense du comportement violent des soldats — que l’un d’entre eux au moins a reconnu à la télévision — et que les analystes ont qualifié de «droit au viol».

En mars 2026, le procureur général militaire israélien a abandonné les poursuites contre les cinq soldats accusés, consolidant ainsi l’impunité institutionnelle totale pour les tortures sexuelles sanctionnées par l’État.

L’ampleur et la persistance de ces violences constituent de graves crimes internationaux. La violence sexuelle systématique, la torture et les abus systémiques dans les centres de détention des Forces de défense israéliennes (FDI) ne sont pas des incidents isolés, mais constituent des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et la preuve d’une politique génocidaire visant la destruction physique et psychologique des Palestiniens.

Malgré cela, les auteurs restent impunis, et les cas individuels sont indissociables de la machine plus large de l’occupation, du contrôle militaire et biopolitique exercé sur les corps palestiniens.

La violence à caractère sexuel fonctionne comme un instrument délibéré du pouvoir d’État. Elle est conçue pour humilier, terroriser et dépeupler les espaces palestiniens. Les hiérarchies de genre sont utilisées comme moyen de contrôle, quel que soit le sexe de l’auteur ; de tels actes écrasent et détruisent les communautés.

L’impunité dont bénéficient leurs auteurs renforce la dépravation structurelle par le fait même que ces barbares peuvent faire subir aux survivants de leur guerre génocidaire toutes sortes de tortures et de violences sexuelles sans avoir à craindre de conséquences.

Les gouvernements occidentaux, les médias et les institutions féministes ont pour habitude de dépolitiser ou d’édulcorer ces abus, contribuant ainsi à leur effacement systémique.

La violence sexualisée à Gaza, en Cisjordanie et dans les centres de détention des Forces de défense israéliennes (IOF) est une arme stratégique, imprégnée d’idéologie, qui joue un rôle central dans l’occupation en cours et le contrôle de la population.

La violence sexualisée, la torture et les abus systémiques ne peuvent être compris isolément, et le pouvoir genré ne s’exerce pas uniquement à travers la binarité homme-femme.

«Dans les centres de détention des Forces de défense israéliennes (FDI), l’humiliation à caractère sexuel infligée tant aux hommes qu’aux femmes sert d’outil délibéré pour dominer les corps et exercer un contrôle biopolitique sur les populations. Cela se manifeste par des pratiques systématiques telles que la nudité forcée de masse pendant les interrogatoires, l’utilisation de chiens militaires comme armes pour commettre des agressions sexuelles, l’insertion forcée d’objets étrangers dans le corps des détenus, et le refus ciblé de fournir des produits d’hygiène menstruelle aux détenues, utilisé comme outil de dégradation psychologique».

Les Palestiniens vivent sous le poids de formes d’oppression qui se chevauchent. Une approche structurelle et relationnelle s’impose, car la violence de genre s’entrecroise avec le déplacement, la privation et l’occupation militarisée.

La violence sexiste et sexualisée à l’encontre des Palestiniens — systématique, sanctionnée par l’État et perpétuée en toute impunité — illustre la manière dont la domination patriarcale opère sur le plan relationnel, étroitement liée au militarisme et à la violence structurelle. Le déplacement, le manque d’accès aux soins de santé et les attaques ciblées aggravent la vulnérabilité des femmes palestiniennes.

La violence sexualisée est un mécanisme calculé visant à imposer des hiérarchies structurelles et à contrôler les populations par la peur, l’humiliation et l’anéantissement.

L’ampleur massive, l’hypervisibilité et la célébration de cette violence sexualisée révèlent l’inefficacité des mécanismes juridiques internationaux. Les organes occidentaux de justice, de droits de l’homme et de solidarité féministe, à géométrie variable, rejettent systématiquement les témoignages palestiniens et dissimulent les atrocités systémiques, au lieu d’intervenir.

«Malgré les preuves publiques indéniables de tortures sexuelles sanctionnées par l’État, les Palestiniens sont structurellement relégués dans des espaces d’exception totale, où leur martyr est normalisé, ignoré ou justifié sous prétexte de sécurité».

Reconnaître cette tragique réalité est essentiel car il est nécessaire d’exposer au grand jour le calvaire des Palestiniens et de mettre un terme à l’impunité de leurs auteurs, pour que les Palestiniens retrouvent assez de capacité d’action pour construire un avenir libéré de la colonisation.

* Purplewashing est l’utilisation de la question du féminisme or de LGBTQ+ pour dissimuler des pratiques discriminatoires ou préjudiciables.

Nadine N. Sayegh est une autrice et chercheuse palestinienne aux compétences pluridisciplinaires, spécialisée dans le monde arabophone. Ses travaux portent sur le genre, la géopolitique, la sécurité humaine et les Territoires palestiniens occupés. Elle est titulaire d’un master en «Médias et Moyen-Orient» de la SOAS de Londres et d’un doctorat en philosophie de l’université de Toulouse (Jean-Jaurès), où sa thèse a porté sur l’oppression sexiste à plusieurs échelles en Palestine et en Jordanie. Ses recherches et ses analyses ont été publiées dans des revues universitaires et journalistiques, et certains de ses travaux ont été traduits dans plusieurs langues.

source : Palestine Studies via Chronique de Palestine

traduction Dominique Muselet


lundi 3 août 2026

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la synagogue de Satan*



(*mais que vous n'osiez pas demander)


La fusion des secteurs militaire et sécuritaire américains avec leurs homologues israéliens, prévue par l'article 219 de la NDAA, présage l'avenir des États-Unis à Gaza. Lorsqu'une société atteint ce niveau de domination juive satanique, le massacre de la population devient inévitable. Voyez l'Ukraine et la Palestine. L'URSS des années 1920-1930 a connu un phénomène similaire.

Aujourd'hui encore, la Silicon Valley israélienne conserve un accès clandestin à tous les appareils électroniques et comptes en ligne occidentaux, permettant à l'Unité 8200 de vous paralyser du dimanche au vendredi. Grayzone a révélé que des employés d'Intuit TurboTax, le plus grand éditeur de logiciels fiscaux, participent à des réunions Zoom en uniforme de Tsahal. Qu'importe, puisque les sionistes contrôlent le fisc américain et toutes les autres agences gouvernementales.

Si une bande de voyous en uniforme de Tsahal vous kidnappait sur Anystreet USA, vous jetait dans une camionnette blanche ornée d'un immense drapeau israélien et vous emmenait sur la place publique pour vous lyncher en direct et de manière virale, aucune enquête officielle ne serait menée. Au mieux, vous feriez le buzz pendant une journée avec le hashtag #Cowboys. Au pire, Donald Trump décernerait la Médaille de la Liberté aux soldats de Tsahal pour leur lutte contre l'antisémitisme.

Bienvenue dans la dictature américaine du Mossad. Pour l'instant.

Ne sous-estimez jamais la capacité de métamorphose de la Synagogue de Satan. Au besoin, la dictature du Mossad pourrait se transformer en celle des Patriotes de la Liberté ou en celle du Godemiché à ARNm. La politique, qu'elle soit de droite ou de gauche, sert à masquer le pouvoir des entreprises, des oligarques et des banquiers internationaux.

Pour être tout à fait transparent, je me définis comme un Juif hébreu israélite qui suit le Tao. J'accepte aussi les termes « Juif », « k!ke », « Monsieur Beau Gosse », « Moche Connard », ou une multitude d'autres étiquettes. Utilisez celle qui vous convient. Je suis un miroir. Ha ha ha.

Ce n'est pas un article du genre « tous les Juifs sont mauvais, sauf moi ». J'aime les Juifs sympas. L'Intelligence Cosmique m'a placé dans cette race particulière, alors forcément, je défends les Juifs non impliqués.

Mon engagement s'étend aux Israélites hébreux américains (noirs, blancs, mexicains, amérindiens, etc.) et à leurs alliés, ainsi qu'aux adeptes du Tao et d'une Chine porteuse du potentiel taoïste pour la réalisation d'un avenir sino-sin. Il inclut également tous les êtres humains, quelles que soient leurs convictions, et les espèces animales et les écosystèmes de la Terre.

Je comprends la colère suscitée par le rôle démesuré du judaïsme organisé dans la destruction des États-Unis (et de la civilisation occidentale), mais je pense que vous allez adorer les Juifs de l'ère post-talmudique du Verseau qui parviennent à traverser les épreuves pour rejoindre la nation des tribus perdues.

Alors, qu'est-ce que la Synagogue de Satan, au juste ?

Le terme provient de Jean l'Apôtre, un disciple juif de l'école de Jésus. Les premiers adeptes considéraient probablement Jésus comme certaines sectes hindoues considèrent leur « gourou » : une incarnation messianique de la Divinité sur Terre qui dispense l'illumination, tout en existant en tant qu'homme.

À mesure que le christianisme gagnait en importance et en influence, l'Église intégra le « Programme de Paul », tandis que Jésus se transformait en une interprétation hybride judéo-romaine de « Dieu ». Le Bouddha (Siddhartha Gautama) connut une transformation similaire, mais différente. Une fois optimisé, l'archétype de Jésus connecte les voies neuronales chrétiennes à l'Intelligence Cosmique.

Les Évangiles bibliques (écrits 50 à 100 ans après la mort de Jésus et sélectionnés par l'Église romaine parmi des centaines, voire des milliers de versions) font allusion au « Programme du Christ », un ministère de transcendance spirituelle à tendance socialiste qui s'opposait à la structure de pouvoir de l'Empire romain, dominée par les banquiers du Temple, les pharisiens et les membres de cette Église. L'Empire anglo-sioniste américain représente une reconfiguration moléculaire plus puissante de cet axe antique.

Dans son livre de l'Apocalypse, Jean s'en prend aux églises concurrentes et à une « synagogue satanique » qui servirait de base au pouvoir juif, tout en proposant une eschatologie psychédélique saisissante. Google indique que certaines îles grecques abritent des champignons hallucinogènes indigènes ; il est donc possible que quelques chapeaux se soient retrouvés à Patmos.

Dans sa forme actuelle, la Synagogue de Satan est un cerveau composé d'une petite cabale qui contrôle la création et la distribution des symboles monétaires mondiaux. L'hémisphère cérébral associé à l'ancienne monnaie a récemment fusionné avec celui associé aux nouvelles technologies, créant un cortex cérébral plus vaste et plus destructeur, comme en témoigne notre dystopie techno-financière actuelle.

Le cerveau du Secrétaire d'État contrôle non seulement les tentacules du judaïsme organisé (autrement dit, la juiverie), par exemple l'ADL, le sionisme, Hollywood, le « libéralisme de marché », le marxisme, mais il dirige aussi les tentacules qui dirigent la « civilisation occidentale », par exemple la grande guerre, les grands renseignements, l'industrie pharmaceutique, les géants de la technologie, les grands médias, l'éducation, le système juridique, la politique, le pétrole, l'agroalimentaire, l'immobilier, etc.

Révolution américaine ? Ha ha ha.

Bien que les figures de proue de la Synagogue de Satan soient des banquiers et des oligarques juifs, la plupart de ses associés proviennent d'autres groupes. Les juifs sataniques n'auraient pu accomplir cela sans aide extérieure. Si Musk, Gates, Thiel, Trump, Macron, les Clinton, Obama, etc., ne sont pas ethniquement des juifs sataniques, ils partagent la même fréquence karmique. Il en va de même pour les rouages de bas niveau de la TBR, comme l'ICE (service israélien de lutte contre le chiffrement), la DEA et l'équipe de softball du laboratoire d'armes biologiques de la DARPA de 1982.

Le timing est crucial. J'entends par là l'apogée du mal, la dernière phase du cycle dégénératif. Les Grecs anciens l'appelaient l'Âge de Fer, les Hindous le Kali Yuga, les Chrétiens la Fin des Temps, les musulmans Yawm al-Qiyâmah, les Chinois une Époque Intéressante. C'est l'époque de la pleine lune qui se lève sur la Synagogue de Satan. Qui de mieux pour l'incarner que le Juif satanique ?

Qu’est-ce qui distingue cette époque ? La technologie. La classe dirigeante détient désormais les moyens d’infliger l’esclavage, le génocide et des carnages écologiques à une échelle que leurs prédécesseurs n’auraient jamais imaginée. « Lâchez les chiens robots ! »

Comme si cela ne suffisait pas, les fausses vidéos d'IA et l'abrogation de la loi Smith-Mundt par Obama nous ont plongés encore plus profondément dans le concept de « Simulacres et Simulation » de Baudrillard. Les hindous appellent cette illusion collective « maya ». Dans une simulation, il devient difficile de distinguer le réel de l'irréel.

La force ultime qui anime la Synagogue de Satan pourrait être une énergie obscure encore inobservable par la science. Les événements actuels semblent dépasser les capacités humaines, comme alimentés par un cercle vicieux chaotique. À l'échelle de l'univers, les notions de « bien » et de « mal » deviennent nébuleuses. D'un point de vue linguistique, la Synagogue de Satan est « maléfique » en ce qu'elle est « anti-humaine », « anti-survie humaine » ou « anti-survie planétaire ». Ce phénomène dépasse le cadre des Juifs, même si ces derniers (pas tous) y contribuent certainement.

La conjonction de tous ces éléments, véritable « tempête parfaite », a créé la Matrice Satanique.

Toutes mes excuses au lecteur plus clinicien pour ce terme un peu ésotérique, mais si une espèce fonctionne selon un paradigme erroné qui conduit à son extinction pour le gain à court terme d'une petite classe de propriétaires pathologiques qui détruisent « le réel » et le remplacent par « la simulation » et des simulations de simulations, n'est-ce pas une forme de « matrice hybride » ? Ou de folie ?

L'histoire de la Synagogue de Satan pourrait remplir 1000 pages, mais le Tao prône « l'action par l'inaction », d'où cette version ultra-abrégée.

La Synagogue de Satan a vu le jour à Babylone, fondée par des familles de banquiers juifs descendants de Judas déporté à Babylone. Babylone avait hérité des Sumériens un système bancaire fondé sur l'esclavage par la dette. Cependant, l'usure babylonienne originelle autorisait des jubilés de dette en période de crise économique. Ayant besoin d'une justification spirituelle pour supprimer le jubilé (en violation du commandement de Yahvé), les banquiers financèrent une religion juive suprématiste d'inspiration talmudique naissante, qui lia à jamais le judaïsme mondial à la finance internationale – une stratégie qui s'avéra efficace dans les versions ultérieures du modèle économique de la Synagogue de Satan.

D'après les documents historiques, il est probable que les rabbins babyloniens-talmudiques se soient également inspirés des cultes de Moloch impliquant des sacrifices d'enfants.

Après la chute de l'Empire babylonien, la SoS (Synagogue of Satan) a connu d'autres transformations, pour finalement se retrouver en Judée occupée par les Romains, en tant que spéculateurs sur la monnaie du temple appartenant au cercle restreint et à leur branche pharisaïque bien financée du judaïsme.

À l'époque de Jésus, le Levant, carrefour commercial oriental, était une destination de choix pour les généraux et les fonctionnaires romains désireux d'amasser de grandes fortunes [c’est aussi le cas aujourd’hui avec les états fantoches : Arabie, Koweït, E.A.U. Bahreïn, Qatar, ..] . Il est peu probable que les hauts dignitaires romains aient privilégié les rudes contrées gauloises ou germaniques. À l'instar du Pentagone et du Congrès américains, les banquiers du Temple ont vraisemblablement corrompu ou fait chanter les généraux et gouverneurs romains affectés localement.

Je suppose que le véritable motif de la répression par Rome de la révolte juive de 70 après J.-C. était de contrecarrer une prise de contrôle secrète de l'empire par un banquier du Temple/proto-sioniste.

Au IVe siècle, Constantin fit du christianisme paulinien la religion d'État. Il est, à mon sens, impossible de dire si cela a accéléré, ralenti ou n'a eu aucun effet sur le déclin de Rome. En tant qu'empire rentier oligarchique corrompu et surabondant, le destin de Rome (occidentale) était déjà scellé.

Au Moyen Âge, le système d'usure s'est répandu en Europe grâce à une alliance frauduleuse avec l'Église et l'aristocratie européenne. Les banquiers juifs finançaient le train de vie royal et les projets de conquête fastueux. En contrepartie, les familles royales autorisaient les banquiers à soutirer intérêts et capital aux populations soumises.

La théologie de l'au-delà, propre à l'Église, a contribué à atténuer psychologiquement les souffrances infligées par l'exploitation judéo-financière et royale. Cependant, comme l'ont démontré les révoltes paysannes anglaises, françaises et allemandes, cela s'est avéré insuffisant. Le terme français « villain » désignait un paysan ou un ouvrier agricole et constitue un exemple médiéval de manipulation psychologique orchestrée par la classe dirigeante.

La principale différence entre cette époque et l'Amérique d'aujourd'hui, c'est que le grand patron juif américain est devenu le financier et la « royauté », un acte d'orgueil qui pourrait bien causer sa perte par une guerre civile oligarchique, voire un coup d'État. Mais au fond, peu importe. La conscience collective a été intégrée au système, et aucun dirigeant américain ne parviendra à destituer les banquiers internationaux ni à démanteler leur réseau de contrôle.

Après que le transfert de richesse des serfs aux banquiers eut provoqué l'effondrement de l'économie d'un royaume médiéval, les banquiers se sont tournés vers une nouvelle cible, laissant les Juifs de basse condition devenir la cible de la colère populaire. Ces Juifs, meurtris et désemparés, ont ensuite rejoint les Juifs de haute condition pour l'opération suivante. C'est une des principales raisons pour lesquelles les banquiers juifs babyloniens ont établi une religion suprématiste juive. Le Juif de basse condition s'est rallié à ce système car il se considérait comme l'ange élu de Dieu, éternellement persécuté par jalousie. Au-delà de sa dimension de suprématie raciale, le judaïsme talmudique est une entreprise de pillage.

La guerre de Trente Ans a marqué un tournant dans l'histoire de la Russie et de l'Occident.

Les historiens la considèrent généralement comme une guerre de religion, bien que la France catholique se soit rangée du côté des forces de la Réforme. Au-delà de l'extermination d'un tiers de la population d'Europe centrale, cette guerre a représenté une lutte entre deux paradigmes économiques : le féodalisme continental fondé sur l'esclavage par la dette et le capitalisme mondial, lui aussi fondé sur l'esclavage par la dette.

Le capitalisme mondial a triomphé, et ses conquêtes dans le Nouveau Monde ainsi que sa main-d'œuvre issue du commerce transatlantique d'esclaves ont fait de la Synagogue de Satan un acteur mondial.

Guillaume d'Orange et Oliver Cromwell ont contribué au transfert du siège de la Compagnie des Indes orientales d'Amsterdam à la City de Londres. La Compagnie néerlandaise des Indes orientales a fusionné avec la Compagnie britannique des Indes orientales, elle-même intégrée à l'Empire britannique. Sur le plan religieux, les Évangiles chrétiens socialistes se sont transformés en Évangiles chrétiens capitalistes, faisant de la compagnie une institution ecclésiastique. Après la Seconde Guerre mondiale, la Compagnie britannique des Indes orientales a fusionné avec l'Empire américain, et la Compagnie des Indes orientales a établi son siège principal à Wall Street, un déménagement prévu de longue date, conformément à la loi sur la Réserve fédérale de 1913.

ZioCorp (BlackRock, Pfizer, Palantir, Raytheon, Amazon, SpaceX, etc.) est une version high-tech de la Compagnie britannique des Indes orientales.

Israël, État apostat créé par les Rothschild, est devenu une nation trois ans après la victoire de la Compagnie américano-britannique des Indes orientales sur les puissances de l'Axe. Le 11 septembre 2001, Israël apostat a pris la tête de l'empire anglo-sioniste américain. À l'heure actuelle, Israël apostat traverse une grave crise de relations publiques ; il convient donc de s'attendre à des changements de discours, ainsi qu'à une intensification des opérations d'opposition contrôlées et à des opérations sous faux drapeau.

Le New York Times a publié une enquête révélant des actes de viols à l’aide de chiens commis par l'armée israélienne, démontrant ainsi que l'oligarchie prend conscience du déclin de la popularité d'Israël, pays qu'elle considère comme apostat. À mesure que l'image d'Israël se dégrade, de plus en plus d'hommes politiques pourraient refuser publiquement les financements de l'AIPAC, préférant recevoir leurs pots-de-vin par le biais de la JAIPAC, de la GAIPAC, du Rat Pack, du Wack Pack ou encore de Crack is Wack. Dans une Amérique post-Citizens United, les donateurs disposent d'une multitude de canaux pour injecter des fonds dans la vie politique.

La toxicité croissante d'Israël apostat accroît la probabilité de campagnes de désinformation orchestrées par l'État profond et le Mossad, associant la Chine à Israël, par exemple : « Le Mossad et les communistes chinois ont détruit les tours jumelles » ou « La grippe sino-sioniste ». Selon moi, la Chine n'est pas encore sous l'emprise de la Synagogue de Satan, car elle continue de mettre en œuvre des politiques bénéfiques à sa population et de lutter contre la corruption. Les entités de la TBR sont rapidement identifiées par leurs pratiques génocidaires, tant à l'étranger qu'à l'intérieur du pays, et par leur corruption légalisée, comme les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Union européenne, Israël apostat et l'Ukraine.

Bien qu'Israël, pays apostat, bénéficie actuellement d'un soutien inconditionnel de l'oligarchie américaine, si la situation se dégrade, ce petit État sioniste pourrait devenir problématique pour la finance technologique internationale, contraignant à une amputation radicale, à la manière d'une directive Hannibal, qui sacrifierait une petite partie d'Israël, pays apostat, au profit du projet du Grand Israël, pays apostat. Les technologues du gouvernement, de tous bords, se soucient davantage de créer un laboratoire mondial d'expérimentation médicale et de divertissement basé sur la torture que de préserver des vaches rousses et de reconstruire des temples.

Si jamais les propriétaires ordonnent une répression contre Israël, considéré comme apostat, les fidèles au sein de ce monstre créé par les Rothschild pourraient riposter en déclenchant l'option Samson. Malgré tout le respect que je dois aux théoriciens du complot qui nient l'existence des armes nucléaires, je pars du principe qu'elles existent jusqu'à preuve du contraire.

Les armes biologiques, à la fois problématiques et solutions, utilisées avec la COVID-19 représentaient la fusion du cerveau financier et du cerveau technologique du gouvernement. Le détournement de l'ADN humain par l'industrie pharmaceutique était à la fois littéral et métaphorique.

Nous y voilà donc : la Synagogue de Satan, sa Prostituée américaine de Babylone et la Bête IA 666 (avec son réseau de contrôle mondial) œuvrant de concert comme un « Axe du Mal ». Un trio infernal, en somme.

Je n'ai pas encore trouvé qui est l'Antéchrist. Si vous avez des idées, n'hésitez pas à les partager dans les commentaires.

Toutes mes excuses aux lecteurs agnostiques pour ce foisonnement de références bibliques. Elles s'intègrent pourtant parfaitement au contexte géopolitique. Comme l'ont souligné le Dr Carl Jung et le professeur Joseph Campbell, des archétypes solides traversent les époques. Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir d'une empreinte cognitive collective.

Et les Juifs ?

La majeure partie de la communauté juive mondiale réside en Israël apostat et aux États-Unis.

Environ 1 à 5 % des Juifs ont atteint un niveau de connaissance post-talmudique. À ce jour, leur nombre et leur influence restent trop faibles pour justifier une discussion.

Environ 50 à 75 % des Juifs possèdent une mémoire cellulaire talmudique (MCT) gérable. Le niveau de concentration de la MCT varie de léger à élevé. Les Juifs présentant une MCT légère peuvent être de bons citoyens productifs. Un pourcentage similaire d'Américains non juifs possède une MCT analogue, bien que, pour simplifier, on puisse dire qu'ils souffrent d'une « banque de données corrompue » (BDC) – sans vouloir offenser la communauté LGBTQ+.


Les systèmes intellectuels talmudiques fermés, tels que l'Israël apostat, élèvent les niveaux de la médecine traditionnelle chinoise, les transformant en entités irrémédiablement talmudiques (TBR) et en Juifs sataniques (SJ). L'oligarchie judéo-sioniste américaine illustre parfaitement ce type de système intellectuel fermé, ce qui en fait l'une des oligarchies les plus pathologiques de l'histoire.

La manière la plus humaine de freiner la pathologie collective juive est d'interdire aux Juifs d'accéder à la finance et aux fonctions gouvernementales. Je soutiens également un plafond annuel de patrimoine personnel de 5 millions de dollars pour tous, car l'avidité est universelle et toute oligarchie achète son gouvernement.

Si on ne leur confie pas le pouvoir, les Juifs peuvent apporter une contribution positive à la société. Burt Bacharach a composé de très belles mélodies, et j'ai trouvé la série télévisée Les Monstres assez drôle. Il y avait même un grand-père vampire juif ! Ha ha ha.

Quant aux Juifs irrécupérables talmudiques (JRT) / Juifs sataniques (JS) ? J’estime qu’environ 20 à 45 % des Juifs du monde appartiennent à la catégorie des Juifs irrécupérables talmudiques (JRT) et 5 à 15 % à celle des Juifs sataniques (JS). Les Juifs sataniques détiennent la majeure partie du pouvoir et sont légèrement plus inhumains que les JRT, car leur position dominante leur permet de donner libre cours à leurs penchants sans retenue.

Les TBR possèdent le karma des rats et des SJ, des cafards. C'est à la fois leur force et leur faiblesse. Les Juifs de la médecine traditionnelle chinoise possèdent un karma humain normal. Comme mentionné précédemment, certains non-Juifs possèdent des fréquences similaires.

J'estime à cinq millions le nombre de Juifs israéliens appartenant à la catégorie combinée des Juifs talmudiques irrécupérables (TBR) et des Juifs satanistes (SJ), tandis qu'aux États-Unis, j'estime ce nombre à environ un million, ce qui donne un total de six millions. Tiens, ce chiffre me dit quelque chose… Ha ha ha.

Certains pourraient contester mes calculs. Pour les Juifs américains, le seul moyen équitable d'obtenir un chiffre précis serait d'utiliser un programme d'intelligence artificielle ultra-performant qui compilerait les actes de trahison et de double nationalité perpétrés par les autorités, l'exploitation de taudis, le détournement de fonds de pension, les pratiques sexuelles orales post-circoncision des rabbins et autres manifestations de Tikkoun Olam. Après cela, le chiffre serait définitif.

Le problème de cette stratégie, c'est que l'IA américaine est contrôlée par des Juifs sataniques et leurs technologues à leur solde. Le Mossad-HAL qualifierait à tort les bons Juifs de sataniques et les Juifs sataniques de bons afin d'accélérer l'instauration d'un « royaume de l'enfer sur Terre » de haute technologie.

À ce stade, je ne fais confiance qu'à l'IA de l'APL.

Si un événement hypothétique de type cygne noir provoquait l'effondrement du réseau de contrôle de Palantir et la dissolution de la Réserve fédérale, instaurant ainsi un système fondé sur le mérite, l'IA de l'APL, basée sur le potentiel du Tao, ne serait qu'un guide. Selon les principes du karma, les décisions finales de la JQ américaine reposent sur le Jésus Noir, l'Élie Blanc et son armée de prophètes, le Daniel mexicain, le Zacharie Rouge amérindien, le Luc chrétien, l'Ézéchiel portoricain et les autres.

Deux camps se disputent l'héritage hébraïque, et le destin de l'humanité dépend de qui finira par le porter. La physique stipule que l'énergie ne peut être ni créée ni détruite, seulement transformée. En fin de compte, il s'agit d'une affaire automobile hébraïque.

Un lecteur demande : « Richard, des trafiquants d’organes juifs orthodoxes ont drogué mon cousin à son insu et il s’est réveillé dans une baignoire remplie de glace, sans un rein. Êtes-vous en train de dire que, dans un contexte post-talmudique, il ne pourrait pas demander de réparations parce qu’il n’est pas un Israélite hébreu américain ? »

Absolument pas. Je dis simplement que la meilleure façon de procéder est d'obtenir l'accord d'un chef tribal hébraïque. C'est une question de protocole.

Et Israël apostat ?

C'est l'appel de Yahvé. Je suppose que Yahvé est furieux qu'une bande d'escrocs, de voleurs, de pédophiles, de violeurs de chiens et de tueurs d'enfants opèrent depuis une nation fondée par des sionistes athées en Son nom et sans Son autorisation. Peut-être que lorsque Yahvé déversera Son jugement de phosphore blanc et de soufre, Il enverra un ange pour conduire le petit groupe d'Israéliens qui ont protesté contre le génocide palestinien en lieu sûr dans les tunnels de Gaza, comme Il l'a fait avec Lot.

Malgré mes propos sur la « colère de Yahvé », je ne suis pas prophète, et je n'en joue pas un dans la série télévisée General Hospital. J'avoue cependant m'adonner occasionnellement à une simulation du Programme Osée. Pour ceux qui ne connaissent pas la Bible, Osée était le prophète hébreu qui avait recours à des prostituées pour recevoir des messages directs de Yahvé.

Certains lecteurs pourraient tirer profit de l'expérience du programme de simulation d'Osée. Par exemple, imaginez que la paroissienne de votre quartier vous surprenne à la sortie d'un club de strip-tease et vous interpelle. Expliquez-lui simplement que vous receviez des messages de Yahvé grâce aux implants mammaires des strip-teaseuses. Ce qui, bien sûr, serait vrai.

Dans un souci d'objectivité et d'équilibre journalistiques, puisque j'ai critiqué le judaïsme organisé, je me dois de défendre les Juifs non impliqués.

Lorsque les propriétaires s'effondreront sur l'économie pour instaurer la monnaie biométrique transhumaniste « Marque de la Bête », la phase finale du modèle économique prévoit que le maître de cérémonie de la Synagogue de Satan déploie le cirque anti-juifs pour établir le « Royaume de l'Enfer sur Terre » high-tech. Pour ceux qui espèrent se régaler d'une aubaine facile, ne criez pas victoire trop vite. Cela ne s'arrêtera pas aux Juifs de petite taille. Vous souvenez-vous du poème de Niemöller ?

Vous pouvez bien vous vanter, les « pro-camps », mais pour vaincre la Synagogue de Satan, il vous faudra des informations provenant de Juifs anti-SoS rigoureusement sélectionnés. C'est une question d'équilibre.

Si l’« Axe du Mal » parvient à instaurer le « Royaume de l’Enfer sur Terre », avec sa complexité technologique à plusieurs niveaux, son mal dégénératif, sa destruction écologique et sa dépendance abrutissante à l’égard de l’IA, les sondages indiquent que cela se terminera par une « tribulation ». À moins que ZioCorp ne s’effondre avant la fin du projet, ce qui serait également très risqué, étant donné que la plupart d’entre nous sommes dépendants du réseau électrique.

À quoi ressemble une « tribulation » qui dépasse le simple effondrement contrôlé ? Je n'en sais rien. Peut-être que les scientifiques du labo libèrent les sept fléaux mortels tandis que SKYNET-HAL déclenche toutes les ogives nucléaires lors d'un mauvais trip. Même si les armes nucléaires n'existent pas encore, il est plausible qu'OPPENHEIMER-HAL les invente.

Pour ceux qui publient sur les réseaux sociaux de ZioCorp, « nous allons faire ceci » et « nous allons faire cela », qui est ce « nous » ?

L'État profond est puissant. Le Mossad est puissant. Et vous ? Ou « nous » ?

Dans une simulation, comment savoir qui est réel ? Ou ce qui est réel ?

Je sais ce qui est réel dans ce monde. Je suis le prisonnier de ZioCorp xxx-xx-xxxx et mon adresse physique se trouve dans la Matrice Satanique.

Allez-y, accusez-moi de tout. Commencez par les escroqueries talmudiques et le génocide de Gaza. Ajoutez ensuite la photo en noir et blanc des enfants vietnamiens napalmés courant dans la rue. Et que dire des milliards d'animaux d'élevage industriel torturés de la naissance à la mort ? Les animaux ont un système nerveux qui ressent la douleur, vous savez. N'oubliez pas les océans morts et Le Parrain III.

Continuez. Peu m'importe. Je vis dans le Tao. C'est là que je gère mon karma collectif. Et vous, où gérez-vous le vôtre ? Oui, je sais que vivre simultanément dans la Matrice Satanique et dans le Tao est un paradoxe. À vous de le comprendre. La réponse se trouve dans le cercle du yin et du yang.

Par Richard Solomon

TaoisNow.org.




dimanche 2 août 2026

Des Israéliens ont incendié des ruches de palestiniens à Kafr Qaddoum

 


Des terroristes israéliens ont incendié des ruches de palestiniens à Kafr Qaddoum. Des milliers d'abeilles, qui ne demandaient qu'à vivre, ont été brûlées vives. Des mois de travail, une source de revenus, une vie, partis en fumée.

Ils détruisent tout ce qui permet de vivre : les oliveraies, les troupeaux, et maintenant les abeilles. Sans elles, pas de récoltes. Pas de récoltes, pas de revenus. Pas de revenus, pas de vie. Une guerre contre le travail, contre la terre, contre l'avenir.

Les ruches brûlent, les abeilles meurent, et les colons rentrent chez eux, contents d'eux. Parce que pour eux, un Palestinien qui travaille est un Palestinien qui résiste. Alors ils détruisent tout ce qui résiste. Même les abeilles. Même les plus petits.



samedi 1 août 2026

Une chronologie de deux siècles & demi de guerres américaines






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Une chronologie de deux siècles & demi de guerres américaines




Voici une liste des guerres menées par les États-Unis. Les guerres des États-Unis d’Amérique depuis leur indépendance, la conquête d’une grande partie du continent nord-américain, leurs territoires d’outre-mer et leur domination indirecte, dans une quête effrénée de suprématie mondiale.

L’Empire britannique est entré en guerre contre les populations autochtones en 1586. Entre 1586 et 1776, la Grande-Bretagne a exterminé entre 20 000 et plus de 100 000 personnes, principalement lors de conflits majeurs tels que la guerre des Pequots, la guerre du roi Philip et les guerres multiples contre les Powhatan et d’autres tribus. Ce chiffre n’inclut pas les décès indirects dus aux maladies.

Le nombre total de victimes, toutes causes confondues, dans les zones colonisées par les Britanniques s’élève probablement à plusieurs centaines de milliers. Entre 1492 et 1600, les estimations de la population autochtone de la région qui allait devenir les États-Unis variaient entre environ 2 et 7 millions d’individus. Les forêts de l’Est (où se sont implantés la plupart des colons britanniques) comptaient probablement entre plusieurs centaines de milliers et plus d’un million d’individus.

En 1776, la population autochtone du futur territoire des États-Unis était tombée à environ 500 000 à 600 000 personnes, voire moins dans de nombreuses régions, avec des pertes massives à l’est du Mississippi.

En 1776, les États-Unis ont repris ces guerres presque immédiatement après l’indépendance, achevant le génocide 114 ans plus tard en 1890. Environ 30 000 à 45 000 Amérindiens ont été tués au combat, lors de massacres et dans des conflits frontaliers connexes après l’indépendance des États-Unis. Si l’on tient compte d’autres causes, telles que les maladies, les chiffres s’élèvent également à plusieurs centaines de milliers.

La population autochtone est passée d’environ 500 000 à 600 000 entre 1776 et 1800 à environ 250 000 vers 1890–1900.

Guerres et conflits militaires américains : 1776–2026

Années 1770–1790 (Fondation et débuts de la République)

1775–1783 : Guerre d’indépendance américaine – Les colonies ont mené avec succès leur combat pour l’indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Parmi les événements clés figurent la Déclaration d’indépendance (1776), l’alliance avec la France et la victoire décisive à Yorktown. Le conflit s’est achevé par le Traité de Paris, qui a établi les États-Unis en tant que nation souveraine.

1776–1795 : Guerres entre Cherokees et Américains et conflits connexes avec les Amérindiens – Série d’affrontements liés à l’expansion des colons américains vers l’ouest. Les forces américaines et les colons ont généralement pris le dessus, forçant les Cherokees et les tribus alliées à céder d’importantes étendues de territoire par le biais de traités et de pressions militaires.

1785–1795 : Guerre des Indiens du Nord-Ouest – Les forces américaines ont combattu une confédération de tribus amérindiennes dans la vallée de l’Ohio. Les premières défaites américaines furent inversées par la victoire de Fallen Timbers (1794). Cette victoire a conduit au traité de Greenville et a ouvert le Territoire du Nord-Ouest à la colonisation américaine.

1798–1800 : Guerre quasi-officielle (guerre navale non déclarée avec la France) – Conflit naval lié aux saisies de navires américains par les Français. La marine américaine a remporté plusieurs victoires en mer. Ce conflit s’est achevé par une convention diplomatique en 1800. Il a contribué à l’établissement d’une marine américaine indépendante. Il a amené le président John Adams, en 1798, à faire adopter par le Congrès la loi sur la sédition, qui autorisait l’expulsion, la condamnation à une amende ou l’emprisonnement de toute personne jugée menaçante ou publiant des “écrits mensongers, scandaleux ou malveillants” à l’encontre du gouvernement américain. Cela s’est produit seulement sept ans après la ratification du Premier Amendement et de la Déclaration des droits.
Années 1800–1850 (Expansion et premières interventions)

1801–1805 : Première guerre de Barbarie (contre Tripoli) – La première guerre d’outre-mer des États-Unis a été menée pour mettre fin aux captures de navires américains par les pirates barbaresques et à leurs exigences de tribut. Les opérations de la marine et des Marines américaines furent couronnées de succès. Cette guerre fut lancée par le président Thomas Jefferson sans déclaration de guerre officielle du Congrès, bien que la Constitution, ratifiée seulement 13 ans plus tôt, en exigeât une. James Madison mit en garde contre un pouvoir exécutif excessif si les présidents, plutôt que le Congrès, décidaient du moment d’entrer en guerre.

1812–1815 : Guerre de 1812 (contre la Grande-Bretagne) – Déclenchée en raison de l’enrôlement forcé de marins et des restrictions commerciales, elle a conduit l’Espagne à céder la Floride aux États-Unis. Résultats mitigés : les Britanniques incendièrent Washington D.C., mais les États-Unis remportèrent la victoire à La Nouvelle-Orléans. Le traité de Gand rétablit les frontières d’avant-guerre ; cette guerre est souvent considérée comme une impasse stratégique ayant renforcé le nationalisme américain.

1817–1818 : Première guerre séminole – Invasion par les États-Unis de la Floride espagnole sous le commandement d’Andrew Jackson pour mettre fin aux raids des Séminoles. Les forces américaines l’emportèrent.

Années 1810–1850 : Diverses guerres indiennes (guerre des Arikaras en 1823, guerre de Black Hawk en 1832, deuxième guerre séminole, etc.). Conflits liés à l’expansion vers l’Ouest et aux politiques de déplacement forcé. L’armée américaine et les colons ont finalement pris le dessus dans la plupart de ces conflits, imposant le déplacement forcé des Indiens (notamment la “Piste des larmes”).

1846–1848 : Guerre américano-mexicaine – Déclenchée par des différends frontaliers au Texas. Les forces américaines ont infligé une défaite décisive au Mexique et se sont emparées de Mexico. Le traité de Guadalupe Hidalgo a cédé aux États-Unis de vastes territoires occidentaux ; il s’agit de l’une des victoires expansionnistes les plus marquantes de l’Amérique, alors que les États-Unis, issus de l’Empire britannique, commençaient à établir leur propre empire.

Années 1850–1890 (Guerre de Sécession et expansion vers l’Ouest)

Années 1850–1860 : Multiples guerres indiennes et le “Bleeding Kansas”. Affrontements autour des terres, des ressources et de l’esclavage. Les forces américaines ont conservé l’avantage dans la plupart des combats.

1861–1865 : Guerre de Sécession (Union contre Confédération) – Conflit interne brutal autour de l’esclavage et de l’union. Victoire de l’Union après plus de 600 000 morts. Préservation de la nation et abolition de l’esclavage par le 13e amendement.

Années 1860–1890 : Poursuite des guerres expansionnistes contre les nations autochtones souveraines (guerre du Dakota en 1862, Little Bighorn en 1876, Wounded Knee en 1890, etc.). Campagnes menées par les États-Unis contre les tribus des Plaines et de l’Ouest. Malgré des victoires amérindiennes ponctuelles (par exemple, Little Bighorn), les États-Unis l’emportèrent finalement, mettant fin à la résistance armée majeure des Amérindiens dès 1890.

1898 : Guerre hispano-américaine – Guerre éclair déclenchée par le naufrage de l’USS Maine et la question de l’indépendance cubaine. Victoires décisives des États-Unis à Cuba et aux Philippines. Acquisition de Porto Rico, de Guam et des Philippines, marquant l’ascension des États-Unis en tant que puissance impériale mondiale. Naissance de la Ligue anti-impérialiste, qui comptait parmi ses membres Mark Twain, Henry James et Grover Cleveland.
Années 1900–1940 (Émergence d’un empire mondial)

1899–1902 : Guerre américano-philippine – Insurrection contre la domination américaine après la défaite de l’Espagne. Les forces américaines l’emportèrent après une guérilla brutale qui fit de nombreuses victimes parmi la population civile. Mise en place d’un régime colonial américain de longue durée aux Philippines.

Années 1900–1910 : Guerres de la banane, Révolte des Boxers (1900), Guerre de la frontière mexicaine – Interventions visant à protéger les intérêts impériaux américains en Amérique latine et en Chine. Pour les États-Unis, il s’agissait généralement d’occupations à court terme ou de démonstrations de force couronnées de succès.

1917–1918 : Première Guerre mondiale – Les États-Unis se sont rangés aux côtés des Alliés contre l’Allemagne. Ils ont fourni des effectifs et des ressources décisifs qui ont conduit à la victoire des Alliés. Woodrow Wilson a rejeté l’avertissement de Washington selon lequel les États-Unis ne devaient pas s’impliquer dans les affaires européennes. Wilson a contribué à façonner l’ordre d’après-guerre, qui a vu l’influence américaine en Europe s’accroître, bien que les États-Unis aient par la suite rejeté la Société des Nations proposée par Wilson.

1918–1920 : Intervention limitée dans la guerre civile russe – Petites expéditions en Sibérie et dans le nord de la Russie, dont l’impact fut minime. Les forces américaines se retirèrent sans avoir atteint leurs objectifs anti-bolcheviques.

1932 : Shanghai, Chine – Les forces américaines ont protégé la Concession internationale pendant les affrontements entre Japonais et Chinois. Aucun combat, évacuation et défense réussies des citoyens américains.

1933 : Cuba – Démonstration navale lors de la révolution anti-Machado. Aucun débarquement, démonstration de force symbolique.

1934 : Fuzhou (Foochow), Chine – Bref débarquement des Marines pour protéger le consulat américain. Mission de protection limitée et couronnée de succès.

1941–1945 : Seconde Guerre mondiale – Guerre totale après Pearl Harbor contre les puissances de l’Axe. Victoire totale des États-Unis et des Alliés, principalement grâce à la Russie en Europe. Elle positionne les États-Unis comme première puissance impériale mondiale et a contribué à la création des Nations Unies.
Années 1950–1990 (période de la Guerre froide)

1950–1953 : Guerre de Corée – Défense de la Corée du Sud par les Nations Unies sous la direction des États-Unis. Elle s’est terminée par un armistice près du 38e parallèle après de lourdes pertes. Impasse stratégique, mais elle a empêché la prise de pouvoir totale des communistes sur le Sud.

Années 1960–1975 : Guerre du Vietnam (et actions connexes au Laos et au Cambodge) – Guerre américaine prolongée et brutale, ayant coûté la vie à environ 3 millions de personnes, pour empêcher la prise de pouvoir communiste au Sud-Vietnam. Les États-Unis se sont finalement retirés et le Vietnam a été unifié en 1975 — une défaite stratégique majeure pour les États-Unis.

Guerres par procuration et coups d’État de la Guerre froide (années 1940–1990)

Cette période a été marquée par l’ingérence des États-Unis dans les élections en Europe occidentale et par le soutien de la CIA à des coups d’État dans xx pays entre 1945 et 1990. Dans de nombreux cas, comme en Iran en 1953, au Guatemala en 1954, au Chili en 1973 et en Indonésie en 1975?, les États-Unis ont contribué à renverser des gouvernements démocratiques pour les remplacer par des monarchies ou des dictatures. La doctrine Truman a véritablement déclenché la Guerre froide et sa première application eut lieu en Grèce.

1947–1949, 1967 : Grèce – Les États-Unis sont intervenus pour combattre les communistes et autres partisans résistant aux nazis, ce qui a conduit à leur défaite lors d’une contre-insurrection brutale devenue un modèle pour le Vietnam. En 1967, les États-Unis ont soutenu un coup d’État militaire contre un gouvernement démocratiquement élu de gauche modérée. Une dictature militaire de droite, marquée par la torture, a été ouvertement soutenue par l’administration Nixon jusqu’à sa chute en 1974.

1953 : Lorsque l’Iran a tenté de nationaliser son industrie pétrolière, la Grande-Bretagne et les États-Unis ont renversé le Premier ministre iranien Mohammed Mossadegh, populaire et démocratiquement élu, et ont rétabli le roi sur son trône – un renversement complet de la situation de 1776.

1954 : Guatemala – Un coup d’État soutenu par la CIA a renversé le président élu, Jacobo Árbenz, qui avait mis en place des réformes agraires, principalement dans l’intérêt de la United Fruit Company.

1961 : Cuba (Baie des Cochons) – Invasion ratée menée par des exilés soutenus par les États-Unis, un embarras majeur pour l’administration Kennedy.

Années 1960–1970 : Laos/Cambodge – Des campagnes de bombardements secrets ont contribué à la déstabilisation régionale et n’ont pas aidé les États-Unis à gagner la guerre du Vietnam.

1965 : Les États-Unis ont commencé à s’ingérer en Indonésie au milieu des années 1950 pour saper le leadership non aligné du président Sukarno.

En 1965, l’armée, avec la complicité et le soutien des États-Unis, a lancé une violente purge visant le Parti communiste indonésien (PKI) et les personnes soupçonnées d’être de gauche.

Ampleur : Des centaines de milliers de personnes (estimations : entre 500 000 et plus d’un million) ont été tuées lors de l’un des pires massacres du XXe siècle. Des villages ont été rasés, la torture et les viols étaient monnaie courante, et les corps ont été jetés dans les rivières.

Rôle des États-Unis : L’ambassade des États-Unis et la CIA ont fourni à l’armée indonésienne des listes de milliers de membres du PKI et de sympathisants de gauche à éliminer. Washington a fourni des armes, du matériel de communication et une aide économique tout en saluant ces événements. La propagande les a présentés comme une action anticommuniste indispensable. Sukarno a été progressivement écarté et assigné à résidence.

Motivations : le neutralisme/non-alignement de Sukarno, sa “démocratie guidée”, la protection du PKI et ses politiques menaçant les intérêts économiques occidentaux (par exemple, dans le secteur pétrolier et celui des plantations). Les États-Unis ont salué la dictature pro-occidentale et anticommuniste de Suharto, qui a ouvert l’Indonésie aux investissements étrangers.

1975-1984 : Amérique latine : dictatures militaires

L’opération Condor était un réseau de renseignement et d’assassinats soutenu par les États-Unis, impliquant des dictatures militaires de droite au Chili, en Argentine, en Uruguay, en Bolivie, au Paraguay, au Brésil (et, à des degrés divers, au Pérou, en Équateur et dans d’autres pays). Elle coordonnait des opérations transfrontalières visant à traquer, kidnapper, torturer et assassiner des personnes perçues comme étant de gauche, des exilés et des opposants.

Les États-Unis (par l’intermédiaire de la CIA, du Département d’État et du Pentagone) ont fourni une formation, un partage de renseignements, un soutien financier et une assistance technique (par exemple, via l’École des Amériques et d’autres canaux). Cela comprenait des listes de cibles et du matériel de communication.

Ampleur des atrocités : des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou ont “disparu” dans toute la région. Blum établit un lien avec le schéma plus large des régimes mis en place ou soutenus par les États-Unis, qui utilisaient les escadrons de la mort et la torture comme outils courants contre toute contestation du pouvoir pro-américain et anticommuniste.

1975–2002 : Angola – Le soutien américain aux factions anticommunistes a finalement échoué, le MPLA ayant conservé le pouvoir.

Années 1980 : Nicaragua – Le soutien aux Contras n’a pas permis de renverser les sandinistes. Cette intervention est liée au scandale Iran-Contra, que le fondateur de Consortium News, Robert Parry, a contribué à mettre au jour.

1979–1989 : Afghanistan – Le soutien américain a contribué à forcer le retrait soviétique, bien qu’il ait conduit à la montée en puissance des talibans, d’Al-Qaïda et aux attentats du 11 septembre.

Années 1980 : El Salvador – Le gouvernement anticommuniste soutenu par les États-Unis a survécu, mais le conflit s’est soldé par un accord négocié.

1982–1984 : Liban – La mission de maintien de la paix s’est soldée par un échec cuisant après l’attentat de Beyrouth en 1983, qui a coûté la vie à 254 marines américains. Les États-Unis se sont retirés sans avoir réussi à instaurer une quelconque stabilité.

1983 : Grenade – L’invasion par les États-Unis de cette petite île des Caraïbes a été condamnée par l’Assemblée générale des Nations unies comme “une violation flagrante du droit international”. Une résolution similaire du Conseil de sécurité “déplorant profondément” l’invasion a recueilli 11 voix, mais a été bloquée par le veto américain. Survenant huit ans après la défaite dans la guerre impopulaire du Vietnam, il s’agissait d’une invasion à petite échelle, à caractère exploratoire, visant à tester l’opinion publique et internationale face à une action agressive des États-Unis.

1986 : Libye – Frappes aériennes contre le colonel Kadhafi, 185 ans après l’attaque de Jefferson sur Tripoli.

1989–1990 : Panama – Les États-Unis ont tué des milliers de civils innocents lors d’une opération visant à capturer Noriega.
Première guerre du Golfe

1990–1991 : Après avoir donné de manière trompeuse le feu vert à Saddam Hussein pour envahir le Koweït, les États-Unis ont mené une coalition qui a envahi l’Irak, enterrant vivants des soldats irakiens à l’aide de bulldozers et tirant dans le dos de milliers de soldats en retraite. L’Irak a été chassé du Koweït. Les États-Unis ont encouragé les rébellions chiites et kurdes contre Saddam, mais n’ont ensuite pas réussi à les soutenir. Les États-Unis ont laissé au pouvoir Hussein, qui avait été leur allié lors de la guerre des années 1980 contre l’Iran.

Années 2000–2026 (la prétendue “guerre contre le terrorisme”)

2001–2021 : Guerre en Afghanistan. La plus longue guerre menée par les États-Unis, lancée pour détruire Al-Qaïda et renverser les talibans, mais qui a échoué sur ces deux fronts, se soldant par une retraite ignominieuse en 2021 après 20 ans. Les talibans ont repris le pouvoir, marquant une défaite stratégique pour les États-Unis.

2003–2011 : Guerre en Irak – L’invasion a renversé Saddam Hussein mais a conduit à une insurrection, à une guerre civile et à la montée en puissance de l’État islamique. Les États-Unis ont réussi à changer de régime, mais à un coût énorme et avec de l’instabilité à long terme. Cet épisode est désormais largement considéré comme l’une des plus grandes erreurs stratégiques de l’histoire des États-Unis.

Des années 2000 à aujourd’hui : “Guerre contre le terrorisme”

(Yémen, Somalie, Syrie, etc.) – Les États-Unis se sont alliés à Al-Qaïda et à l’État islamique pour renverser le gouvernement syrien, ce qu’ils ont finalement réussi à faire, après plus d’une décennie d’échecs, avec l’accession à la présidence d’un terroriste d’Al-Qaïda. Les opérations de drones et les opérations spéciales se poursuivent dans toute la région. La “guerre contre le terrorisme” a permis l’adoption du Patriot Act et la mise en place d’une surveillance intérieure sans mandat à l’encontre des Américains.

2011 : Intervention en Libye – A contribué à renverser Kadhafi, mais a entraîné l’effondrement de l’État et l’instabilité régionale.

2014-2026 : Les États-Unis ont soutenu le coup d’État à Kiev, renforçant ainsi le pouvoir des milices néonazies et déclenchant une guerre civile contre les populations d’origine russe de l’est de l’Ukraine qui s’opposaient au coup d’État, incitant la Crimée à rejoindre la Russie. Après huit ans de diplomatie trompeuse, de refus de négocier un traité et de menaces de nouvelles attaques par le gouvernement putschiste de Kiev, fantoche des États-Unis, la Russie a mordu à l’hameçon et a envahi le pays en février 2022. Après avoir annexé quatre oblasts, la Russie se bat toujours pour prendre le contrôle de l’ensemble du Donbass, tandis que des drones européens et des missiles à longue portée frappent presque quotidiennement au cœur même de la Russie, remettant en question l’issue de la guerre.2015-2026.

Deux phases de la guerre d’agression menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran :

La première, en juin 2025, a duré 12 jours.

La guerre majeure a débuté le 28 février 2026, entraînant l’assassinat de dirigeants iraniens, mais l’Iran, dont le gouvernement n’est pas tombé a riposté massivement contre les bases militaires américaines de la région et contre Israël. La fermeture du détroit d’Ormuz menace de provoquer une dépression mondiale. Israël souhaite poursuivre les hostilités tandis que les États-Unis tendent à une fin négociée de la guerre, conscients que celle-ci pourrait s’avérer une erreur encore plus grave que l’invasion de l’Irak en 2003.


Traduit par Spirit of Free Speech

https://ssofidelis.substack.com/p/une-chronologie-de-deux-siecles-and

jeudi 30 juillet 2026

Pegasus : le logiciel espion israélien cible-t-il encore les utilisateurs de WhatsApp malgré les sanctions ?


Malgré les sanctions de la justice américaine contre NSO Group, les utilisateurs de WhatsApp restent exposés à l’espionnage numérique, selon Meta.

La question revient au centre de l’actualité après de nouvelles accusations formulées par Meta contre l’entreprise israélienne NSO Group, connue pour avoir développé Pegasus, l’un des logiciels espions les plus controversés au monde.

Selon Meta, NSO Group continuerait de mener des opérations visant certains utilisateurs de WhatsApp malgré les décisions judiciaires et les sanctions dont l’entreprise fait l’objet. Le groupe israélien est notamment inscrit sur la liste noire du gouvernement américain en raison de préoccupations liées à la cybersurveillance et aux atteintes aux droits humains.

Pegasus, un outil d’espionnage redouté

Pegasus est capable d’infiltrer un smartphone et d’accéder à une grande quantité d’informations sensibles : messages privés, appels, photos, contacts, fichiers, historique de navigation et parfois même localisation en temps réel.

Depuis plusieurs années, des enquêtes menées par des médias et des organisations de défense des droits humains ont révélé l’utilisation présumée de ce logiciel contre des journalistes, des militants, des responsables politiques et des membres de la société civile dans plusieurs pays.

De nouvelles cibles au Moyen-Orient

D’après les informations communiquées par Meta, des utilisateurs situés en Jordanie et au Liban auraient récemment été visés.

L’entreprise affirme avoir identifié une méthode consistant à créer de faux comptes de test pour infiltrer des groupes WhatsApp. Une fois intégrés à ces groupes, les attaquants diffuseraient des liens malveillants destinés à compromettre les appareils des personnes ciblées.

Meta indique avoir détecté ces activités et pris des mesures pour les bloquer avant qu’elles ne causent davantage de dommages.
Une bataille judiciaire loin d’être terminée

En 2025, NSO Group avait subi un revers judiciaire dans une procédure engagée par Meta concernant l’utilisation de WhatsApp à des fins de surveillance.

Mais malgré cette décision, les accusations ne cessent de réapparaître, alimentant les inquiétudes sur la capacité des géants du numérique à protéger efficacement leurs utilisateurs contre des acteurs disposant de moyens technologiques particulièrement avancés.

La sécurité numérique en question

Cette nouvelle affaire dépasse le seul cadre de WhatsApp.

Elle pose une question fondamentale : dans un monde où nos téléphones contiennent nos conversations, nos photos, nos déplacements et parfois même nos données professionnelles les plus sensibles, la vie privée existe-t-elle encore réellement ?

Alors que les technologies de surveillance deviennent toujours plus sophistiquées, la protection des libertés numériques apparaît comme l’un des grands défis de notre époque.

Pour des milliards d’utilisateurs à travers le monde, l’enjeu n’est plus seulement technologique. Il est devenu politique, démocratique et profondément humain.

mardi 28 juillet 2026

Les États-Unis bientôt une “sionocratie” ?



On peut compter sur les milliardaires juifs corrupteurs du Congrès & patrons des médias pour réaliser ce que veut un monstre comme Netanyahu. Prémices de l’assassinat délibéré de la démocratie US...



Les États-Unis bientôt une “sionocratie” ?



Une nouvelle législation pourrait mettre fin à la liberté de critiquer l’État juif.

Le pays qui fut autrefois les États-Unis d’Amérique, est désormais dirigé par un président dont l’ignorance de l’histoire et de la politique est si crasse qu’il est prêt à tout, y compris déclencher des guerres pour le compte d’une nation étrangère largement considérée comme foncièrement malfaisante. Je parle bien sûr de l’emprise qu’Israël exerce sur la politique étrangère américaine, une influence qui, de plus en plus, se répercute également sur la gestion de l’économie et la suppression de libertés fondamentales comme la liberté d’expression. On est en droit de se demander de quel type d’indépendance dispose réellement l’Amérique quand elle permet à un autre pays, soutenu par des sionistes juifs et chrétiens sur son propre territoire, de dilapider les ressources volées aux contribuables dans des guerres sans fin et une politique étrangère orchestrée qui ne profite en rien de manière significative aux citoyens américains. Avant tout, ce pouvoir repose sur une “politique” motivée par de fausses croyances religieuses selon lesquelles l’ancienne Palestine devrait devenir un État entièrement juif, “élu” pour étendre le “Grand Israël” grâce aux guerres déclenchées dans tout le Moyen-Orient.

Et ce sont essentiellement les mêmes élites sionistes qui contrôlent la Maison Blanche et le Congrès gestionnaires des autres instances du gouvernement fédéral, sans oublier le système bancaire central par le biais de la Réserve fédérale géré par des acteurs privés avec moins de 5 % de ses fonds sous forme de “réserves”. La plupart des Américains ignorent que ce TGV financier hors de contrôle mènera bientôt la nation à la faillite, avec une dette publique fédérale s’élevant actuellement à 39 400 milliards de dollars (122,1 % du PIB), soit 356 620 dollars par contribuable.

Et les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là. Le président Donald J. Trump pourrait à juste titre être considéré comme le plus pro-israélien de l’histoire de notre nation. Il n’est donc pas surprenant que, lorsque l’un de ses plus fervents partisans juifs, Mark Levin, l’a récemment qualifié de “premier président juif”, Trump ait répondu : 
“C’est vrai !” Que cela confirme la véracité de l’affirmation ou reflète simplement une approbation des propos de Levin peut peut-être faire l’objet d’un débat, mais force est de constater que ces propos reflètent une certaine réalité. Dans un discours prononcé au Mont Rushmore le 3 juillet, Trump n’a cessé d’évoquer la nécessité de purger le pays de ses “communistes”, mais il faisait en réalité allusion aux progressistes critiques envers Israël, tels que le maire de New York, Zohran Mamdani, et la députée Ilhan Omar.

Trump mène sous l’influence d’Israël une guerre totalement insensée et extrêmement impopulaire contre un Iran qui ne représente aucune menace, et il a permis un génocide effroyable sur ce qui fut autrefois la Palestine, faisant des États-Unis les complices de ce massacre en fournissant les armes, les fonds et la couverture politique permettant au Premier ministre Benjamin Netanyahu d’échapper à toute responsabilité pour ses crimes de guerre. Et aujourd’hui, selon certaines informations, Trump aurait ordonné à l’armée américaine de se préparer à intervenir au Liban pour détruire le Hezbollah qui ne représente aucune menace pour les États-Unis bien qu’il soit un ennemi d’Israël.

Telle est notre réalité. Notre Amérique, victime du puissant lobby israélien national qui a corrompu le Congrès à grands coups de dollars et contrôle la plupart des grands médias, n’est en réalité que l’esclave de ce qu’Israël considère comme sa politique de sécurité nationale. Ce qui a poussé certains critiques américains à qualifier la situation actuelle de “sionisation de l’Amérique” ou de “sionocratie” – un terme assez parlant, car il reflète bien comment le maintien de la domination juive/israélienne sur les États-Unis a dépouillé la nation de ce qui fut autrefois ses droits constitutionnels fondamentaux.

Prenons par exemple les avantages dont bénéficie déjà Israël et les mesures imminentes qui feront des États-Unis un véritable État client de cette entité d’apartheid implacable qui a pris le contrôle tant de la Maison Blanche que du Congrès. On rappelle souvent que le Congrès américain a réservé 58 standing ovations au criminel de guerre Netanyahu lorsqu’il s’est adressé à cette assemblée en 2024. Et le Département d’État dispose déjà d’un bureau chargé de lutter contre ce qu’il qualifie d’antisémitisme à l’échelle mondiale. Ce bureau, appelé Bureau de l’envoyé spécial chargé de surveiller et de lutter contre l’antisémitisme (SEAS), a été créé pour promouvoir les initiatives américaines de lutte contre l’antisémitisme à l’échelle mondiale. Il a été institué par la loi de 2004 sur l’examen de l’antisémitisme mondial et est dirigé par un envoyé spécial avec statut d’ambassadeur qui rend compte directement au secrétaire d’État. Il est actuellement dirigé par le rabbin Yehuda Kaploun. Il adopte la définition de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) de l’antisémitisme, selon laquelle toute critique verbale ou écrite du comportement de groupes juifs ou d’Israël constitue ipso facto une preuve d’antisémitisme, considéré comme un crime. À titre de comparaison, aucun autre pays à l’exception d’Israël ne dispose d’un bureau dont la mission est de traquer dans le monde entier et d’éradiquer ceux qu’il choisit de qualifier d’antisémites.

Bon, admettons que la situation soit vraiment grave, mais certaines initiatives récentes risquent d’aggraver encore les choses, alors que nous sommes dirigés par un président prêt à accorder aux Israéliens et au lobby juif américain toutes les concessions souhaitées. Certains projets de loi émanant du Congrès pourraient considérablement augmenter la capacité d’Israël à s’immiscer directement dans les politiques appuyées par le gouvernement américain.

En effet, des débats sérieux sont en cours concernant plusieurs projets de loi examinés par la Chambre des représentants et le Sénat, qui redéfiniront radicalement les relations avec Israël, “notre meilleur ami et plus grand allié”. Le débat porte sur l’article 224 de la loi de finances de la défense nationale (NDAA) pour 2027, et sur l’article 622 de la loi sur les services de renseignement pour la même année. Une proposition vise également à redéfinir et à accorder les avantages sociaux accordés aux anciens combattants américains aux citoyens qui choisissent de se battre dans l’armée israélienne (Forces de défense d’Israël), exigeant une modification du titre 38 du Code des États-Unis ainsi que de la loi sur l’aide civile aux militaires (Servicemembers Civil Relief Act). Tous les projets de loi concernés circulent actuellement au Congrès, y compris les articles contestés, et, bien qu’ils suscitent une opposition croissante, ils sont pour l’instant susceptibles d’être adoptés.

L’article 224 de la NDAA, intitulé “Initiative de coopération en matière de technologies de défense entre les États-Unis et Israël”, stipule notamment que

“Le secrétaire à la Défense désignera un agent exécutif, tel que ce terme est défini dans la directive 5101.01 du ministère de la Défense (relative à l’agent exécutif n° 6 du DoD, publiée le 7 février 2022), chargé de coordonner les initiatives de coopération entre les États-Unis et Israël, pour développer et accélérer la recherche, le développement, les expérimentations, l’évaluation, l’intégration et la coopération industrielle bilatéraux en matière de technologies de défense, en… identifiant les technologies développées conjointement ou d’origine israélienne présentant une utilité opérationnelle pour une intégration potentielle dans les systèmes et programmes officiels des États-Unis”.

Comme on le voit clairement, cet accord conçu de manière très large vise à profiter grandement à Israël. Certains suggèrent déjà que l’“agent exécutif” du programme sera israélien. Si l’ensemble de ces textes législatifs est adopté, ce qui est presque certain, et signé par Trump qui recherche un “nouveau cadre de coopération en matière de sécurité” avec Israël, celui-ci liera Israël aux États-Unis comme jamais auparavant. Cet engagement élargi à l’extrême dépasse même celui des alliés de l’OTAN et s’avère quasiment irréversible, ce que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu cherche manifestement à obtenir. Lorsqu’il s’adresse en hébreu à un public juif, Netanyahu va jusqu’à sourire et s’attribuer le mérite d’avoir secrètement manipulé une Maison Blanche et un Congrès complaisants pour y intégrer les dispositions des projets de loi sur la défense et le renseignement. Netanyahu a déclaré vouloir que les élus américains, qu’il contrôle largement et qu’il a même remerciés pour leur soumission, fassent adopter sans délai ce nouvel accord de “partenariat” de grande envergure au cours des deux prochaines années, avant que Trump ne quitte ses fonctions.

Et le pire est encore à venir. En mai et juin, une coalition bipartite composée de 15 élus républicains et de 14 démocrates de la Chambre des représentants, sous la houlette du député new-yorkais Dan Goldman, a officiellement présenté le Jewish American Security Act (JASA), un projet de loi qui, s’il était adopté, constituerait l’une des attaques les plus dévastatrices contre le Premier Amendement de l’histoire des États-Unis. Il aurait également pour effet unique de faire des Juifs, en tant que groupe et de l’État d’Israël des entités bénéficiant d’un traitement et d’une protection spécifiques du gouvernement fédéral. Ce projet de loi bénéficie du soutien de la quasi-totalité des associations juives à but non lucratif et des groupes militants sionistes, et a pour objectif

“de renforcer les mesures fédérales de lutte contre l’antisémitisme aux États-Unis et de protéger la communauté juive”.

Le projet de loi prévoit la nomination d’un commissaire chargé de la lutte contre l’antisémitisme, responsable du programme déjà existant du ministère de l’Éducation pour éliminer le militantisme pro-palestinien sur les campus universitaires, un fonds de 1 milliard de dollars destiné à “sécuriser” les biens sionistes et juifs, une surveillance gouvernementale obligatoire des réseaux sociaux en ligne pour imposer la censure des discours ou écrits politiques “antisémites” sur leurs plateformes, ainsi que la redéfinition des missions des services de police du FBI, du ministère de la Sécurité intérieure et du Centre national de contre-espionnage et de sécurité pour traiter en priorité les détracteurs des Juifs et d’Israël comme des “acteurs ennemis étrangers et des terroristes nationaux”. Ironiquement, outre le milliard de dollars proposé dans le projet de loi pour protéger les biens juifs, ces derniers bénéficient déjà de plus de 90 % des dépenses discrétionnaires de sécurité du Département de la Sécurité intérieure, soit plus de 300 millions de dollars par an !

Cette loi renforcera et pérennisera également le décret présidentiel n° 14188 de Donald Trump (“Mesures supplémentaires pour lutter contre l’antisémitisme”), qui comprend notamment la protection des Israéliens en tant que “catégorie protégée contre toute critique” en vertu de la loi sur les droits civiques de 1964. Eric Striker fait remarquer que

“en vertu des décrets signés par Joe Biden et Donald Trump, cette interprétation de la loi a été exploitée pour instrumentaliser l’accès aux subventions fédérales accordées aux établissements d’enseignement supérieur américains pour mettre fin aux actions militantes pro-palestiniennes et anti-guerre des étudiants. Outre la nomination d’un ‘coordinateur chargé de la lutte contre l’antisémitisme’ chargé de superviser cette guerre permanente contre la dissidence, la JASA appelle à une ‘campagne de sensibilisation du public’ qui consiste à placarder des affiches de propagande dans “des lieux publics très fréquentés, tels qu’une cafétéria, un gymnase ou un foyer étudiant, ainsi qu’à publier des messages numériques sur une ou plusieurs pages web très fréquentées de l’établissement, comme celle d’un service d’aide aux étudiants”, pour avertir les étudiants et les professeurs des conséquences de toute prise de parole ou de tout activisme susceptible d’offenser les Juifs ou de cibler Israël”.

On note que 37 États disposent déjà de lois ou de réglementations interdisant l’accès à un emploi ou certains services à quiconque soutient un boycott d’Israël ou cherche de quelque manière que ce soit à nuire aux intérêts israéliens ; le concept de sanctionner des “antisémites” présumés est donc déjà d’actualité. Mais une mesure fédérale porterait cette question à un tout autre niveau. Striker souligne que

“si une telle loi était adoptée, elle qualifierait de terroristes et d’ennemis de l’État des personnalités aussi en vue que Tucker Carlson, Marjorie Taylor Greene, Megyn Kelly, Thomas Massie, Ana Kasparian, Ilhan Omar et Candace Owens, ainsi que de nombreux autres détracteurs moins connus apparus ces dernières années”.

La décision de criminaliser toute critique d’Israël ou du comportement collectif des groupes juifs, si elle est poursuivie agressivement au niveau national, aurait un impact dévastateur sur le droit des Américains à s’exprimer ouvertement et franchement sur des questions telles que la guerre et la paix, entre autres. Et c’est bien évidemment le but recherché. Vous pouvez compter sur les milliardaires juifs qui ont corrompu le Congrès et acheté les médias pour réaliser ce que souhaitent des monstres comme Netanyahu. Ce ne sont que les prémices de l’assassinat délibéré de la démocratie américaine. Une étape majeure vers l’instauration de la “sionocratie”.

Traduit par Spirit of Free Speech