Cette vidéo fait actuellement le buzz sur les réseaux sociaux.
Elle "montre des soldats de la Brigade Golani de l’armée israélienne dans une mise en scène choquante à l’intérieur de l’église de Deir Mimas, un village chrétien situé dans le sud du Liban.
Ces images, qui révèlent des actes de moquerie et de profanation, ont déclenché une vague de condamnations.
Une profanation filmée et partagée
La Société de radiodiffusion israélienne a confirmé les faits. La profanation n’est pas un incident isolé. Elle s’ajoute à une série de violations perpétrées par les forces israéliennes, notamment des attaques contre des cimetières chrétiens, des mosquées et des églises dans plusieurs zones de conflit.
Une violence récurrente contre des lieux saints
Depuis le début des affrontements au Liban, Israël a intensifié ses opérations militaires, touchant non seulement des cibles stratégiques, mais également des lieux sacrés. Des cimetières chrétiens ont été bombardés, des mosquées détruites, et d’autres églises profanées. Ces attaques répétées contre des lieux de culte, censés être protégés par le droit international, constituent une insulte grave pour les communautés religieuses affectées et pour tous ceux qui respectent la liberté de culte.
Ces actes s’inscrivent dans un contexte plus large d’agression israélienne, marquée par des frappes aériennes d’une violence sans précédent au Liban et une invasion terrestre qui ont causé la mort de 3768 personnes et blessé plus de 15 699 autres, selon des données officielles libanaises.
Un appel à la justice et au respect des lieux saints
La profanation de l’église de Deir Mimas n’est pas seulement un acte irrespectueux : elle constitue un affront à l’humanité tout entière. Les lieux saints, qu’ils soient chrétiens, musulmans ou d’autres confessions, doivent être protégés en toutes circonstances. Ignorer ces principes fondamentaux, c’est piétiner les valeurs universelles de respect et de tolérance.
Le monde ne peut pas rester silencieux face à de tels agissements. Il est urgent que les responsables de ces profanations soient traduits en justice et que des mesures soient prises pour empêcher de nouvelles violations. L’impunité ne doit plus être la règle."
D'après un article du Média en 4-4-2.