samedi 28 février 2026

Israël a vaporisé 2 842 Palestiniens à l'aide d'armes à haute température, ne laissant aucun corps identifiable



Selon de nouvelles enquêtes, Israël a utilisé à Gaza des armes thermiques et thermobariques fournies par les États-Unis, capables de brûler à des températures allant jusqu'à 3 500 °C, sans laisser de traces sur les victimes. Un reportage d'Al Jazeera Arabic, intitulé « La suite de l'histoire », recense au moins 2 842 Palestiniens tués à Gaza depuis octobre 2023, sans que leurs corps n'aient pu être retrouvés. L'enquête s'appuie sur les témoignages des équipes de la protection civile de Gaza, du personnel médical et des familles, qui décrivent des foyers entiers disparus en un seul bombardement, ne laissant derrière eux que poussière, fragments ou effets personnels calcinés. Dans ces cas, les victimes sont identifiées grâce à leurs registres de domicile antérieurs aux frappes, et non grâce à leurs dépouilles, révélant ainsi une ampleur de pertes dévastatrice qui échappe aux statistiques conventionnelles.



Le rapport établit un lien entre ces disparitions et l'utilisation de munitions à haute intensité qui combinent chaleur extrême et pression immense, notamment dans les zones confinées ou densément bâties. Les spécialistes cités expliquent que ces armes peuvent incinérer les corps humains presque entièrement, effaçant ainsi toute trace matérielle des victimes. Ces conclusions ont intensifié l'examen du comportement d'Israël à Gaza et de son impact humanitaire sur les civils, soulevant de sérieuses questions quant à la responsabilité, l'utilisation de telles armes dans des zones peuplées et le traumatisme persistant des familles privées même des actes de deuil et d'inhumation les plus élémentaires.


Source : OnePath Network (Média basé à Sydney, en Australie)

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