samedi 8 août 2026

Se venger des nations et châtier les peuples


(...) to inflict vengeance on the nations and punishment on the peoples.

Pour se venger des nations et pour châtier les peuples. 
Psaume 149:7 (Louis Segond Bible)




Pour célébrer la fin de leur formation, des soldats de la brigade Givati de l'IDF (Israel Defense Forces, en hébreu Tsahal) chantent des versets bibliques qui expriment le désir de vengeance et de châtiment des autres peuples tout en brandissant leurs armes. 

L'autre verset qu'ils chantent, tiré de Exode 2:12, dit :
"Il regarda de côté et d'autre, et, voyant qu'il n'y avait personne, il tua l'Egyptien, et le cacha dans le sable."

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu utilise un langage génocidaire dans lequel il invoque Amalek le nom d’un ancien ennemi des Israélites tiré de la Bible. 

Des militaires israéliens massacrent les civils palestiniens (hommes, femmes et enfants) en entonnant des extraits de la Bible.

L’Ancien Testament est une compilation chrétienne des textes de la Torah (partie de la Bible juive). Lors du Concile de Toulouse (1229) les autorités ecclésiastiques ont restreint l’accès des laïcs à la Bible.

L’un des décrets du concile fut le canon 14, qui stipulait :

« Nous interdisons aux laïcs de posséder les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament, à l’exception du Psautier et des Offices divins. Et en aucun cas ils ne doivent avoir ces livres en langue vulgaire. »

Pourquoi une Telle Décision ?

1. Éviter les mauvaises interprétations 

2. Contrôle des traductions

3. Protection de la foi : (...) l’Église a privilégié l’enseignement oral par les prêtres plutôt qu’un accès libre sans guide.

[...]

L’Église n’a jamais interdit la Bible elle-même, seulement sa possession non régulée dans des langues non autorisées. Les clercs continuaient à prêcher son contenu, et le peuple l’entendait dans la liturgie.