samedi 26 octobre 2024

Le soutien inconditionnel de la France à Israël a encouragé le génocide des Palestiniens



"Le soutien inconditionnel de la France à Israël a permis à ce dernier de poursuivre un génocide en toute impunité", déclare Olivia Zemor.

La présidente de l'association EuroPalestine ne mâche pas ses mots : selon elle, les dirigeants français, à commencer par le président Emmanuel Macron, se sont rendus "complices" des crimes commis contre les Palestiniens, notamment à Gaza.


Une plainte déposée à la Cour pénale internationale



EuroPalestine a déposé une plainte officielle, ou plus précisément "une communication" comme l'explique Olivia Zemor, auprès de la Cour Pénale Internationale (CPI), accusant Emmanuel Macron, ainsi que ses anciens ministres Gabriel Attal et Stéphane Séjourné, d'avoir "facilité la commission de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide". Selon Zemor, il ne s'agit pas d'une simple démarche symbolique : "Nous accusons le président Macron et ses ministres d’avoir violé leurs obligations, alors que la France est signataire du Statut de Rome", affirme-t-elle.

Interrogée par Anadolu lors d'un rassemblement à Paris contre les agressions israéliennes à Gaza et au Liban, Zemor critique sévèrement le rôle de la France, soulignant que les dirigeants français "ont tourné le dos à leurs responsabilités", en soutenant Israël non seulement sur le plan militaire, mais aussi sur les plans diplomatique et économique. "Depuis le début des massacres, ils ont apporté un soutien sans faille à Israël", explique-t-elle, en insistant sur l'ampleur du problème.

Soutien militaire et économique sans faille

L'un des points les plus accablants de l'interview concerne le soutien militaire de la France à Israël. Olivia Zemor déclare : "Macron continue d’envoyer des armes à Israël, et nous avons appris que le deuxième plus grand contingent étranger dans l’armée israélienne est français, avec 4 185 soldats". Elle précise que certains d'entre eux se vantent publiquement de leur participation aux opérations militaires, notamment sur les réseaux sociaux. "Il existe des preuves tangibles de la participation active de Français dans les crimes commis par l’armée d’occupation israélienne", poursuit-elle.

Le soutien économique est également au centre des accusations. Zemor évoque un commerce bilatéral qui, selon elle, s'est poursuivi sans entrave, malgré les violations des droits humains. "La France continue d’exporter pour plus de 2 milliards d’euros vers Israël, même pendant le génocide", déplore-t-elle. Selon elle, cette relation commerciale inclut même des produits issus des colonies israéliennes illégales, exemptés de droits de douane en France.

Un rapport de 27 pages, fruit d’une expertise multidisciplinaire

EuroPalestine ne se contente pas de simples déclarations publiques. Zemor met en avant un rapport de 27 pages, transmis au Bureau du Procureur de la CPI. Ce document, résultat d'un travail pluridisciplinaire mené par des juristes et des experts, compile les preuves des crimes commis et le rôle de la France. "Ce rapport établit que les dirigeants français, par leurs actes et leurs déclarations, ont encouragé Israël à poursuivre ses crimes contre l'humanité", précise-t-elle.

Elle mentionne également que malgré les condamnations formelles du Quai d’Orsay ou de l'Élysée, ces dernières restent "superficielles" et n'ont jamais été suivies de sanctions concrètes contre Israël. "Il faut bien plus que quelques phrases pour faire bouger les choses", insiste Zemor, avant d’ajouter : "Ce sont des sanctions qui sont nécessaires pour stopper ce génocide".

Les conséquences d'un soutien politique explicite

Zemor critique également la façon dont le gouvernement français a accueilli certains dirigeants israéliens, citant l'exemple du président Isaac Herzog, qui a été reçu à l'Élysée avec les honneurs. "Herzog, qui a incité à tuer un maximum de Palestiniens, a été reçu sur tapis rouge par Macron et Hidalgo pendant la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques", fustige-t-elle.

Elle va plus loin en accusant Macron d'être au courant des intentions génocidaires des dirigeants israéliens. "Dès le 7 octobre 2023, ils ont dit qu’ils allaient 'raser Gaza' et ont déshumanisé les Palestiniens en les traitant d'animaux", explique-t-elle. Pour Zemor, il est impensable que Macron puisse prétendre ne pas avoir été informé. "Il savait, et pourtant il a continué à soutenir ces crimes", déclare-t-elle avec une gravité manifeste.

Impunité des soldats franco-israéliens et absence de sanctions

L’un des points centraux soulevés par Olivia Zemor est l’impunité dont jouissent les soldats franco-israéliens impliqués dans les crimes de guerre. "Le gouvernement français a tout fait pour que ces soldats ne soient pas inquiétés", dénonce-t-elle. Elle ajoute que les actions militaires françaises en coopération avec Israël n’ont jamais été remises en cause : "Lorsqu’un procès a été intenté contre ces livraisons d’armes, le gouvernement a déclaré que cela relevait d'une décision politique et qu'aucune poursuite pénale ne pouvait être engagée".

Pour Zemor, cette situation démontre une complicité active de l'État français. "Le jour où les armes s’arrêteront, les dirigeants israéliens tomberont. Mais la France, en continuant à leur fournir du soutien, retarde ce jour", conclut-elle.

Vers une enquête internationale

L'initiative d’EuroPalestine est ambitieuse, mais Zemor est consciente que la procédure sera longue. "Nous savons que la Cour pénale internationale prend du temps", dit-elle. Elle rappelle toutefois que les crimes dénoncés sont imprescriptibles et que les dirigeants français seront un jour confrontés à leurs responsabilités : "Peut-être qu'Emmanuel Macron ne portera pas les menottes demain, mais un jour, une enquête sera menée", assure-t-elle avec conviction.

Ainsi, bien que les chances d’une mise en accusation immédiate soient minces, Olivia Zemor continue de croire fermement que les efforts de son association finiront par porter leurs fruits.

Situation à Gaza et au Liban

Depuis une attaque transfrontalière du Hamas en octobre 2023, Israël poursuit son agression sur la bande de Gaza, malgré une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies appelant à un cessez-le-feu immédiat.

Depuis, plus de 42 300 personnes ont été tuées, principalement des enfants et des femmes, et plus de 99 000 autres ont été blessées, selon les autorités sanitaires palestiniennes.

L'agression israélienne a déplacé la quasi-totalité de la population du territoire dans le cadre d'un blocus permanent qui a entraîné de graves pénuries de nourriture, d'eau potable et de médicaments.

Israël fait également l'objet d'une accusation de génocide devant la Cour internationale de Justice pour ses actions dans l'enclave palestinienne.

Depuis le 23 septembre, Israël a également lancé des frappes aériennes massives à travers le Liban contre ce qu'il prétend être des cibles du Hezbollah, tuant au moins 1 542 personnes, en blessant plus de 4 555 autres, avec plus de 1,34 million de personnes déplacées. Israël a également lancé une opération terrestre au Liban au début du mois.

Source :

Ces images resteront dans l'Histoire



"Ces images resteront dans l'Histoire. Elles hanteront la mémoire de celles et ceux qui nient voire soutiennent et encouragent le génocide à Gaza. 

Israël commet le premier génocide de l’Histoire filmé et retransmis en direct." Thomas Portes.



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26 octobre 2024 :

"384ème jour de génocide à Gaza … Ces enfants palestiniens ont toujours connu la souffrance sous l'occupation (oui le blocus est une forme d’occupation) d'un régime génocidaire soutenu par l'Occident. Honte à nous de laisser faire !

Puissent ces enfants trouver la paix et la sécurité." Anita sur X.







"Ce qui se passe actuellement au Moyen-Orient n'est pas sans rappeler l'Armageddon"




Le déclenchement de la guerre entre l’Iran et Israël est l’événement le plus important de l’histoire moderne, et peut-être même du monde entier. Le deuxième front de la lutte du monde multipolaire contre l’hégémonie unipolaire de l’Occident s’est ouvert.


Le philosophe Alexandre Duguine s’est demandé si l’Occident global pouvait défendre sa domination à l’échelle mondiale :

"Probablement pas, car la victoire de la Russie en Ukraine est inévitable. Je pense que si les sunnites rejoignent les chiites, qui sont désormais entrés en guerre avec l’Occident, l’issue sera acquise d’avance. L’Occident apporte la mort et l’extinction complète de l’Islam. Soit l’Islam entre dans une guerre mondiale avec l’Occident, soit l’Islam n’existera tout simplement pas. Aujourd’hui, cette question est en train d’être résolue, et l’Iran et le monde chiite ne sont que l’avant-garde de cette lutte pour l’ensemble de l’Islam mondial", dit Douguine.

De nombreux journaux et
sites Internet font désormais la une des journaux selon lesquels des roquettes survolent la mosquée Al-Aqsa, sur le mont du Temple. Le sanctuaire musulman empêche les religieux sionistes d’y construire le Troisième Temple pour accueillir le Machia’h, et donc l’accomplissement de la prophétie.

"C’est exactement ce vers quoi le gouvernement Netanya
hu conduit Israël, ce sont des radicaux messianiques. C'est ainsi qu'a commencé le soulèvement du Hamas, suivi du génocide de la population de Gaza.

Dans
l'eschatologie islamique, dans les enseignements sur la fin du monde, il existe une idée selon laquelle lorsque les Juifs empièteront sur la mosquée Al-Aqsa, lorsqu'ils tenteront de construire le Troisième Temple, ce ne sera pas le temple du Machia'h, mais celui du Dajjal - un menteur, à notre avis, l'Antéchrist. Et puis l’essor du monde islamique tout entier commencera sous la direction du Mahdi (messie)
.

La Syrie est déclarée comme
une place clé dans l'eschatologie islamique, dans les hadiths. C'est là, juste à côté de la mosquée Amiyad, que devrait avoir lieu l'apparition du Mahdi. Et permettez-moi de vous rappeler que des généraux iraniens du CGRI ont été tués en Syrie par un missile, ce qui est devenu la raison de l’implication de l’Iran dans un conflit direct avec Israël", a expliqué le philosophe.


Selon lui, ce qui se pa
sse actuellement au Moyen-Orient n'est pas sans rappeler l'Armageddon, la bataille eschatologique décisive.


Source : Brainless Partisans sur X.




Israël a mené des frappes sur Téhéran dans la nuit de vendredi à samedi




Israël a utilisé plus d'une centaine d'avions, dont des F-35, dans son attaque contre l'Iran. "Le responsable des relations publiques de la défense aérienne iranienne a confirmé que les forces de défense ont réagi dans plusieurs régions autour de Téhéran et ailleurs dans le pays face à des tentatives d’attaque israéliennes." Kocovich Insights sur X.



20 Minutes avec AFP
Publié le 26/10/2024 à 02h15 • Mis à jour le 26/10/2024 à 04h34


Guerre au Proche-Orient : De « fortes explosions » à Téhéran, Israël confirme l’attaque de cibles militaires




Dans la nuit de vendredi à samedi, de « fortes explosions » ont été signalées aux abords de Téhéran, d’après la télévision d’Etat iranienne, tandis que plusieurs médias locaux ont évoqué de « fortes détonations » au sein même de la capitale iranienne. Un présentateur de la télévision a précisé que « leur origine n’est pas claire ». Un journaliste de l’AFP sur place a également confirmé avoir entendu plusieurs explosions dans le centre de Téhéran.

Simultanément, l’armée israélienne a annoncé le lancement de « frappes de précision » sur des cibles militaires en Iran, justifiant ces actions par « des mois d’attaques continues » de la République islamique contre Israël. « En réponse à des mois d’attaques continues du régime iranien contre l’État d’Israël, l’armée israélienne mène en ce moment des frappes précises sur des cibles militaires en Iran », a indiqué l’armée israélienne dans un communiqué.


De l'« autodéfense » selon la Maison Blanche


Toujours selon la télévision d’Etat, la situation dans les deux aéroports de Téhéran est « normale ». « L’activité à l’aéroport international Imam Khomeini et à l’aéroport Mehrabad est normale et (les vols) se poursuive (nt) conformément au programme prévu », a souligné la chaîne. Par ailleurs, des médias locaux rapportent qu'« aucun incendie ou explosion » n’a été signalé à la raffinerie de Téhéran. De son côté, L'Irak a annoncé suspendre le trafic aérien dans tous ses aéroports jusqu'à nouvel ordre en raison des « tensions régionales ».

De son côté, la Maison Blanche a estimé que ces frappes d’Israël en Iran pouvaient être considérées comme de « l’autodéfense ». Par ailleurs, les Etats-Unis ont été informés en avance par Israël de ses frappes contre l'Iran mais Washington n'est pas impliqué dans cette opération. « Nous comprenons que les frappes ciblées d’Israël contre des cibles militaires en Iran constituent des manœuvres d’autodéfense et viennent en réponse à l’attaque de missiles balistiques iraniens contre Israël le 1er octobre », a déclaré Sean Savett, porte-parole du Conseil de sécurité nationale de l’exécutif américain.


Une réponse aux attaques iraniennes de début octobre


Les frappes israéliennes font suite à une attaque iranienne sur Israël le 1er octobre, au cours de laquelle environ 200 missiles, incluant pour la première fois des missiles hypersoniques, ont été lancés. Israël avait promis de riposter à cette attaque, qualifiant cet acte d’« inacceptable ». Selon Téhéran, ces tirs de missiles représentaient des « représailles » aux frappes israéliennes au Liban de fin septembre, au cours desquelles un général iranien et Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah libanais, ont trouvé la mort.




Les BRICS appellent à un cessez-le-feu urgent à Gaza

 



Les pays des BRICS, qui représentent près de la moitié de la population mondiale, ont adopté mercredi (23 octobre 2024) une déclaration commune soulignant l’urgence d'un cessez-le-feu à Gaza, alors qu'Israël poursuit sa guerre génocidaire dans l'enclave assiégée, tuant près de 43 000 Palestiniens.

“Nous soulignons la nécessité urgente d'un cessez-le-feu immédiat, global et permanent dans la bande de Gaza, la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages et détenus des deux camps, qui sont détenus illégalement, l'acheminement sans entrave, durable et à grande échelle de l'aide humanitaire vers la bande de Gaza, ainsi que la fin de toutes les actions agressives”, ont affirmé les dirigeants des pays dans une déclaration commune mercredi.

Les pays membres ont réitéré leur "grave préoccupation" face à la détérioration de la situation et à la crise humanitaire dans les territoires palestiniens occupés, et ont condamné les attaques contre "les opérations humanitaires, les infrastructures, le personnel et les points de distribution".

La déclaration appelle à la pleine mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et salue les efforts déployés par l'Égypte et le Qatar, ainsi que d'autres efforts régionaux et internationaux, pour parvenir à un cessez-le-feu immédiat et accélérer l’acheminement de l'aide humanitaire.

Les BRICS réaffirment également leur soutien à l'admission de la Palestine en tant que membre à part entière des Nations unies "dans le cadre de leur engagement inébranlable en faveur de la solution des deux États, fondée sur le droit international".

Respecter l’intégrité du Liban

Les pays membres des BRICS ont aussi appelé Israël à "cesser immédiatement" les attaques contre la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) et à "préserver l'intégrité territoriale" de ce pays.

"Nous condamnons fermement les attaques contre le personnel de l'ONU et les menaces à leur sécurité, et demandons à Israël de cesser immédiatement ces actions", a déclaré ce groupe de pays.

Les BRICS représentent près du tiers du PIB mondial. Le sommet regroupe les membres de longue date, à savoir le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud, qui ont donné leur nom au groupe, ainsi que les nouveaux membres que sont l'Égypte, l'Éthiopie, l'Iran et les Émirats arabes unis. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, est arrivé aujourd'hui pour participer au sommet en tant qu'invité.





vendredi 25 octobre 2024

Le livre noir de l'occupation israélienne


Yehuda Shaul, former IDF soldier & co-founder of 
Breaking the Silence



Réveiller un village en pleine nuit à coups de grenades pour faire régner la terreur, démolir des maisons au prétexte de chercher des armes qui ne s'y trouvent pas, passer à tabac des prisonniers menottés, participer à des opérations de vengeance meurtrière, arrêter des enfants, annexer des terres, tuer et s'en trouver félicité : dans les Territoires occupés de Palestine, l'insupportable est devenu banal. 

En 145 témoignages, les soldats de l'armée israélienne racontent leur quotidien fait de violences ordinaires et de tensions permanentes. Dans ce que certains décrivent comme un Far West, les limites morales de chacun sont sans cesse mises à l'épreuve. Et tous sont marqués à vie. 

Dix ans d'enquête ont permis à l'organisation Breaking the Silence de récolter ces paroles de guerre qui disent les objectifs réels de la politique israélienne dans les Territoires : renforcer son emprise sur la terre et contrôler la population palestinienne.

Breaking the Silence, l'une des ONG israéliennes les plus reconnues à l'étranger, a été fondée en 2004 à Jérusalem par des vétérans de Tsahal afin de recueillir les témoignages des soldats ayant servi dans les Territoires occupés de Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Télécharger gratuitement "Le livre noir de l'occupation israélienne"

Titre original : "Our Harsh Logic: Israeli Soldiers' Testimonies from the Occupied Territories", 2000-2010.

En 2O24, les soldats israéliens filment ceci :



"JEWS TORTURE A DISABLED MAN !" 
Dr. Anastasia Maria Loupis.








"La bande de Gaza est devenue le plus grand camp de concentration de la planète"


"Sous un embargo total de l’armée israélienne, la faim et la soif dévorent le peuple palestinien de Gaza, sous le silence absolument assourdissant du monde arabe et de la communauté internationale." Le Rifain.



"CNEWS et EUROPE 1 doivent se rebaptiser TV Génocide"




"Alors que le monde entier dénonce le massacre de masse perpétré sur des civils par l’Etat israélien dirigé par l’extrême-droite communautariste et messianique, Laurence Ferrari donne la parole au premier ministre Netanyahou aux portes de la justice internationale. Une interview de complaisance dans laquelle la journaliste fait du zèle et affiche son soutien à ce qui est commis contre le peuple palestinien." Claudy Siar.


- Le député de la 3ème circonscription de Seine-Saint-Denis, Thomas Portes :

"CNEWS et EUROPE 1 doivent se rebaptiser TV Génocide.
Après LCI à nouveau des "médias" français déroulent le tapis rouge au génocidaire Netanyahou. La France se couvre de honte.
Journalistes, monteurs, régisseurs … ne laissez pas faire !"

- Edwy Plenel, un des rares journalises qui osent dénoncer la barbarie Israélienne :

"L’impunité dont bénéficie l’État d’Israël, alors même qu’il bafoue les droits humains de toute une population et piétine sans retenue ni vergogne le droit international, est une invitation à la sauvagerie générale."

"L’État hébreu, écrit 
Plenel dans MEDIAPART, n’entend pas s’en tenir à ses succès militaires contre le Hamas et le Hezbollah. Au-delà d’une riposte au 7-Octobre, son but de guerre est d’en finir avec la Palestine et ses soutiens. Tout doit être fait pour arrêter cette guerre sans fin."

- Le député du Vaucluse, Raphaël Arnault :

"Les nazis ont massacré des millions de juifs au nom de la défense de la nation allemande.
Les suprémacistes blancs et israéliens s’allient pour massacrer des Arabes au nom de la défense de la « civilisation judéo-chrétienne ».
Stoppons les fascistes et leurs horreurs."

- Le 24 octobre, Moonbee sur X :

"Netanyahu, while committing genocide, continues his media tour in France—after LCI & TF1, he appeared yesterday on far-right CNews, praising their "fight for freedom and Judeo-Christian civilization." Meanwhile, Smotrich is invited to Paris. Shame on France."




- L'avocat et docteur en droit, Juan Branco :

"M. Smotrich, l'idéologue du régime de Netanyahou, est annoncé à Paris le 13 novembre 2024.

Il doit être arrêté et placé en détention provisoire dès son atterrissage.

Son rôle dans l'organisation, la planification, le financement et la mise en oeuvre des pires crimes contre l'humanité que le XXIe siècle a connu est établi.

M. Smotrich, qui avait qualifié le Hamas d'atout pour Israël en 2015, appelé à raser des villages palestiniens, regretté que "Ben Gourion n'ait pas achevé le travail" en 1948 et que la communauté internationale ne le laisse pas affamer les deux millions de gazaouis, a joué un rôle fondamental dans le massacre de 40.000 personnes, dont 15.000 enfants.

L'idéologie coloniale qu'il professe est à l'origine directe de ce qu'un territoire entier ait été rasé, dans l'intention, non d'éviter la propagation de la violence ou d'y répliquer, mais d'empêcher les déplacés qui le peuplaient d'y revenir et d'y vivre.

Il appartient à la justice française de traiter cet homme avec la sévérité correspondant à ses responsabilités présumées.

Il appartient à l'Etat Français de se montrer à la hauteur face à un régime qui menace la paix dans le monde et la subsistance de nombreux peuples, à commencer par le sien."


Un génocidaire invité d'honneur à Paris


Le ministre israélien Bezalel Smotrich sera à Paris le 13 novembre.

Smotrich est un suprémaciste juif qui souhaite un État théocratique soumis à la loi religieuse, l'annexion de toute la Palestine et l'éradication des Palestiniens.

"Le 13 novembre doit se tenir à Paris le gala « Israël for ever » organisé par une avocate franco-israélienne qui a mené des opérations pour bloquer l’entrée de l’aide alimentaire à Gaza avec comme invité d’honneur le ministre israélien des finances Bezalel Smotrich qui estime qu’il est moral de laisser mourir 2,3 millions de Palestiniens

Ce gala est une honte pour la France. Mobilisons nous pour l’annuler." Thomas Portes.






Israël bombarde les écoles du camp de Nuseirat

 

Le camp de Nuseirat est un camp de réfugiés palestiniens situé dans la partie centrale de la bande de Gaza, à cinq kilomètres au nord-est de la ville de Deir al-Balah et à proximité des camps de Bureij et Maghazi.



Hind Khoudary, journaliste à Deir el-Balah, dans le centre de Gaza :

"Les écoles de Nuseirat sont bondées et submergées par des milliers de Palestiniens déplacés d’autres régions.

La dernière attaque contre une école de Nuseirat a déjà tué au moins 17 Palestiniens, dont Hamad, sept ans, Mahmoud, huit ans, Moatassem, neuf ans, Malak, cinq ans, un bébé de 11 mois appelé Mamdouh et au moins deux femmes.

Ce n’est pas la première fois que les forces israéliennes frappent une école qui abrite des milliers de familles déplacées. Des camps et des abris de fortune ont également été touchés à plusieurs reprises.

Certaines des personnes blessées lors de cette attaque sont dans un état critique. Nous savons qu’il y a une pénurie de fournitures médicales et de médicaments pour les soigner, et c’est pourquoi nous nous attendons à ce que le nombre de victimes augmente."





La déportation des Palestiniens




Devant la Knesset, Iris Bernstein, totalement hystérique, a déclaré : "Déportez les enfants et les femmes ! Déportez-les tous !"




Iris Bernstein, colon israélienne, a prononcé des déclarations provocatrices lors d'une session à la Knesset, incitant à l'expulsion massive des Palestiniens et à l'appropriation de leurs terres. De son côté, Netanyahou exploite ce genre de discours haineux pour légitimer les violences à Gaza et le spoliation des territoires palestiniens.

Lors d’un discours à la Knesset, Iris Bernstein, une colon israélienne résidant près de la bande de Gaza, a provoqué une vive polémique en tenant des propos incitant à la déportation massive des Palestiniens. Mère de Yonatan Tzur, un soldat israélien tué à Gaza, Bernstein s’est exprimée avec une violence inédite, appelant à l’expulsion totale des Palestiniens, y compris des femmes et des enfants.

Dans un état d’hystérie et la bave aux lèvres, elle a déclaré : « Déportez les enfants ! Déportez les femmes ! Déportez-les tous ! Nous devons combattre ce peuple durement, comme il se doit, sur le champ de bataille. Une véritable guerre doit expulser les habitants et s’emparer des terres. » devant les membres de la Knesset, les exhortant à mener une guerre totale contre le peuple palestinien. Ses propos visaient à justifier non seulement l’expulsion, mais aussi la saisie des terres palestiniennes, dans un climat déjà marqué par une escalade de violence dans la région.

Il est inquiétant de constater que le gouvernement de Netanyahou utilise ce type de discours haineux pour justifier le massacre à Gaza et le vol des terres palestiniennes. En surfant sur la haine la plus primitive de l’instinct humain, il parvient à alimenter des sentiments de division et de violence, tout en détournant l’attention des véritables enjeux de ce conflit tragique. Cette exploitation de la peur et de la colère ne fait qu’aggraver les souffrances des populations innocentes

par Le Média en 4-4-2



Camp de Jabalia, les frappes israéliennes visent les civils




"Les forces génocidaires israéliennes ont bombardé 11 bâtiments résidentiels, tuant au moins 150 Palestiniens. Peu d'images sont disponibles pour le moment, car Israël a tué un à un tous les journalistes sur place." Lambdactu, camp de Jabalia, le 24 octobre 2024.




Gaza

Siège de Jabalia : une vidéo documente une frappe israélienne sur des personnes portant secours à un enfant blessé


Vendredi 18 octobre, la journaliste Wafaa Thaher, 21 ans, originaire du nord de Gaza, se trouvait chez le propriétaire du logement de sa famille, sa propre maison ayant été détruite, lorsqu’une explosion causée par une frappe aérienne a retenti. En regardant par la fenêtre, elle a commencé à filmer.

Sa vidéo montre l’impact de frappe brûlé dans la rue Al-Nafaq, à environ 90 mètres d’elle, et, à côté, un garçon agitant les bras en détresse, ses cris de secours étant audibles malgré la distance. «C’est un enfant, commente la voix tremblante de Thaher. En morceaux. Pourquoi l’ont-ils frappé ?»

La vidéo de Thaher, filmée à la périphérie du camp de réfugiés de Jabalia, a rapidement circulé sur les réseaux sociaux durant le week-end. Thaher a fourni au Washington Post une copie originale et quatre autres vidéos où elle documente les conséquences de l’attaque.

Dans sa vidéo, une douzaine d’hommes apparaissent au coin de la rue derrière le garçon. En découvrant l’état de son corps, ils se prennent la tête entre les mains, lèvent les bras et appellent à l’aide. Le garçon s’effondre en arrière. Un homme en tee-shirt blanc se penche sur lui, faisant signe pour appeler à l’aide, puis s’agenouille à côté de lui avec un autre homme.

Puis, 48 secondes après le début de l’enregistrement de Thaher, un léger sifflement annonce une seconde frappe aérienne. Une explosion jaune-orangé jaillit du sol à quelques mètres des hommes venus porter secours. Au moment de l’explosion, deux hommes tentent de soulever le corps du garçon tandis que d’autres commencent à fuir. Thaher pousse un cri et demande à son père de s’éloigner de la fenêtre.

Le garçon, Mohammed Salem, âgé de 13 ans, est décédé des suites de ses blessures, a déclaré Nebal Farsakh, porte-parole du Croissant-Rouge palestinien. Un autre garçon de 14 ans, dont les pieds ont été sectionnés par la deuxième frappe, a été déclaré mort après avoir été pris en charge par les ambulances du Croissant-Rouge, et plus de 20 autres personnes ont été blessées, a ajouté Farsakh.