samedi 30 novembre 2024

Des soldats israéliens simulent un acte sexuel dans une église au Liban et se moquent de la Sainte Vierge

 


Cette vidéo fait actuellement le buzz sur les réseaux sociaux. 

Elle "montre des soldats de la Brigade Golani de l’armée israélienne dans une mise en scène choquante à l’intérieur de l’église de Deir Mimas, un village chrétien situé dans le sud du Liban. 

Ces images, qui révèlent des actes de moquerie et de profanation, ont déclenché une vague de condamnations.

Une profanation filmée et partagée

Dans la vidéo ci-dessus, des soldats israéliens dansent bruyamment dans l’église, allant jusqu’à organiser une parodie de mariage entre deux d’entre eux se moquant de la Sainte Vierge Marie. Certains soldats ont même simulé un acte sexuel au sol sous les rires moqueurs de leurs camarades. Ces comportements grotesques se déroulaient dans un lieu de culte chrétien, un espace sacré pour des millions de croyants à travers le monde.

La Société de radiodiffusion israélienne a confirmé les faits. La profanation n’est pas un incident isolé. Elle s’ajoute à une série de violations perpétrées par les forces israéliennes, notamment des attaques contre des cimetières chrétiens, des mosquées et des églises dans plusieurs zones de conflit.

Une violence récurrente contre des lieux saints

Depuis le début des affrontements au Liban, Israël a intensifié ses opérations militaires, touchant non seulement des cibles stratégiques, mais également des lieux sacrés. Des cimetières chrétiens ont été bombardés, des mosquées détruites, et d’autres églises profanées. Ces attaques répétées contre des lieux de culte, censés être protégés par le droit international, constituent une insulte grave pour les communautés religieuses affectées et pour tous ceux qui respectent la liberté de culte.

Ces actes s’inscrivent dans un contexte plus large d’agression israélienne, marquée par des frappes aériennes d’une violence sans précédent au Liban et une invasion terrestre qui ont causé la mort de 3768 personnes et blessé plus de 15 699 autres, selon des données officielles libanaises.

Un appel à la justice et au respect des lieux saints

La profanation de l’église de Deir Mimas n’est pas seulement un acte irrespectueux : elle constitue un affront à l’humanité tout entière. Les lieux saints, qu’ils soient chrétiens, musulmans ou d’autres confessions, doivent être protégés en toutes circonstances. Ignorer ces principes fondamentaux, c’est piétiner les valeurs universelles de respect et de tolérance.

Le monde ne peut pas rester silencieux face à de tels agissements. Il est urgent que les responsables de ces profanations soient traduits en justice et que des mesures soient prises pour empêcher de nouvelles violations. L’impunité ne doit plus être la règle."

D'après un article du Média en 4-4-2.



La détestation du Christ dans une émission pour enfants en Israël

 

Jésus grimé en singe, crucifié, frappé au marteau à la TV israélienne : une insulte intolérable au christianisme


Le scandale qui entoure l’émission israélienne "Toffee y el Gorila" dépasse l’entendement. Cette série télévisée, créé par Erez Hyman et Shaul Betzer, s’en prend violemment à l’une des figures les plus sacrées pour des milliards de chrétiens : Jésus-Christ. Grimé en singe, crucifié, frappé à coups de marteau sous les rires moqueurs.

Une attaque frontale contre le christianisme

L’épisode incriminé met en scène Toffee, interprétée par Dawn Rosenzweig, accompagnée de Shuki, un gorille. Dans un dialogue glaçant, Toffee qualifie Jésus de « nazi », affirmant qu’il était un « ennemi du peuple juif » ayant voulu convertir les Juifs au christianisme. Les propos tenus sont d’une violence sans précédent, mais ce n’est que le début de cette parodie blasphématoire.

Lorsque le personnage du gorille évoque son souhait d’« assimilation », un terme utilisé ici pour signifier une union avec une personne non-juive, Toffee s’indigne et déclare : « L’assimilation signifie coucher avec une Goya (non-juive). C’est quelque chose que ni toi ni moi ne voulons évidemment. » Sous prétexte d’humour, ces dialogues stigmatisent non seulement le Christ, mais également les chrétiens et toute idée de rapprochement interreligieux.
Une crucifixion grotesque

La scène atteint son paroxysme lorsque le gorille est forcé par Toffee de jouer le rôle de Jésus-Christ. Ce dernier, grimé en singe, est alors soumis à une reconstitution grotesque de la crucifixion. Sous les rires, des insultes fusent : « Tu es un nazi, Jésus, un lâche ! » Pire encore, des coups de marteau sont portés sur son visage et son corps.

Comment une telle dérive peut-elle être tolérée ? En France, un simple dessin caricatural à l’encontre de la communauté juive entraîne des poursuites judiciaires et une condamnation unanime. Pourtant, lorsqu’il s’agit de s’en prendre à Jésus-Christ, figure centrale pour plus de deux milliards de chrétiens, les réactions sont bien moins virulentes. Ce deux poids, deux mesures est inacceptable et alimente un sentiment croissant d’injustice parmi les croyants.
Une atteinte aux valeurs fondamentales

La scène, présentée sous couvert d’humour, va bien au-delà de la satire. Le traitement réservé à Jésus-Christ dans « Toffee y el Gorila » est un véritable crachat au visage des chrétiens du monde entier. Grimé en singe, crucifié et humilié dans une ambiance de moquerie généralisée, ce Christ caricatural est le symbole d’un mépris qui ne doit plus être toléré.

par Le Média en 4-4-2


Israeli children attack Christian tourists in occupied Jerusalem




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BONUS 

Loin d’être ignorée, la figure de Jésus est très considérée dans l’islam : les musulmans le voient comme l’un des plus grands prophètes de leur religion.

Jésus – Issa ou Aissa en arabe – est le prophète le plus fréquemment cité dans le Coran, puisqu’il se trouve mentionné à 93 reprises.




Israël a détruit le mausolée de Simon Pierre





Israël a détruit le mausolée de Simon Pierre, apôtre du Christ, dans le village de Shama au sud du Liban.

Edouard Husson, historien :

"Les catholiques pensent que la tombe de Saint Pierre est au Vatican. Mais ce mausolée de Simon Pierre au sud du Liban a certainement une raison dans la biographie du Prince des Apôtres. De nombreux chrétiens s'y rendent comme à la tombe de Pierre. Les musulmans ont beaucoup de respect pour le lieu. Ceux qui ont bombardé ce lieu saint sont des soit des impies soit des religieux fanatiques. On trouve les deux dans le gouvernement Netanyahou."

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Le mépris de la vieille civilisation chrétienne dans le cinéma cosmopolite 


A la télévision et au cinéma, les chrétiens, et notamment les catholiques, sont le plus souvent représentés comme des gens bigots, bornés et intolérants, voire même comme des violeurs ou des assassins. Quant au clergé catholique, il est le plus souvent dépeint comme un repère de sadiques et de pervers polymorphes.

Le modèle du genre reste le célèbre film de Jean-Jacques Annaud, "Le Nom de la rose" (France, 1986), dont le scénario est tiré du roman de l'auteur italien mondialement célèbre, Umberto Eco : il s'agit d'une intrigue policière qui se déroule dans un monastère bénédictin du Nord de l'Italie au début du XIVe siècle. Les clichés sur le Moyen Age s'accumulent tout au long du film : tous les moines sans exception sont des tarés, d'une manière ou d'une autre. Ils s'engraissent sur le dos des pauvres paysans qui viennent apporter leur maigre récolte, tandis que ceux-ci vivent dans la fange et les ordures que veulent bien leur jeter les moines. L'Eglise catholique tout entière n'est que perversion ; elle maintient les esprits dans l'asservissement et dans la peur du diable ; elle garde précieusement cachées toutes les merveilles contenues dans les livres grecs qui risquent de déstabiliser son pouvoir. Guillaume de Baskerville, le moine franciscain, magistralement interprété par Sean Connery, parviendra à dénouer l'énigme et à récupérer quelques-uns de ces ouvrages interdits qu'il sauvera des flammes. Tout se finit évidemment par la torture et le bûcher. Le film a été réalisé avec la collaboration de Jacques Le Goff, un historien de l'école marxiste (Karl Marx "en était" lui aussi). Si 1' on veut avoir un aperçu non marxiste de la magnifique époque que fut le Moyen Age, on lira avec profit ce tout petit livre de Régine Pernoud intitulé "Pour en .finir avec le moyen âge", paru en 1977. Personne ne pourra en effet nous faire croire que l'on bâtit des cathédrales avec des miséreux affamés et des esclaves. Notons aussi qu'à aucun moment dans ce film il n'est question de ''rose". Il s'agit évidemment d'un titre pour initiés à la kabbale, et à ce sujet, nous découvrons que l'auteur du récit, Umberto Eco, vient de préfacer en 2005 un livre d'un certain Moshé ldel, intitulé "Mystiques messianiques", dans lequel il établit un parallèle entre le messianisme hébraïque et le marxisme. On savait déjà que selon Marx, la religion était "l'opium du peuple", mais il faut surtout comprendre que, dans l'esprit du philosophe, c'est surtout de la religion catholique dont il s'agit. Quant à Jean-Jacques ''Annaud", il s'agit peut-être d'un "Hanau", bien qu'il n'y ait apparemment aucune parenté avec Marthe Hanau, dont l'escroquerie des années 1930 est restée célèbre. Jean-Jacques Annaud a aussi réalisé "La Victoire en chantant" (Fr., 1976), qui dépeint la présence française en Afrique en 1915, où une population de colons composée exclusivement de crétins alcooliques est opposée à des Noirs pleins d'humour.

"Monsignore" ( 1982), de Frank Peny, est l'histoire d'un cardinal débauché qui réussit à séduire une nonne et se retrouve également devant une cour d'assises. Mais le cardinal est puissant : il tient la banque et sert de liaison avec la mafia. Le pape, qui est au courant de l'affaire, garde discrètement le silence !

Dans la comédie "La montre, la croix et la manière" (USA, 1991 ), Louis est photographe d'art dans le studio que dirige Norbert, spécialisé dans les compositions d'inspiration religieuse. Il recherche un nouveau modèle pour incarner Jésus, quand il rencontre un pianiste un peu fou, qui a une tête de Christ (Jeff Goldblum !). L'affaire est vite conclue. Le nouveau modèle incarne merveilleusement bien le Christ, sur la croix, à table avec les apôtres et dans tous les tableaux bibliques. Mais voilà que peu à peu, le faux Christ se prend pour le vrai ! Dans une scène cocasse, Jeff rentre chez lui avec pas moins qu'un espadon sur l'épaule, qu'il dépose sur la table de la cuisine et que sa femme va préparer pour le dîner. Celle-ci le met tout entier dans le broyeur, avec les pattes de canards ! Le plat qu'elle dépose sur la table, sous le nez de son mari est d'un noir immonde qui donne la nausée. Elle lui demande alors : "Est-ce que tu as trouvé notre seigneur Jésus ?" (gros plan sur  l'horrible plat). Il est donc très clair que ce "Jésus" donne envie de vomir au réalisateur, Ben Lewin, qui entend faire partager son dégoût à son public.

Même dans un amusant dessin animé tel que "Shrek", on retrouve le mépris de la vieille civilisation : Nous sommes au Moyen Age ; Shrek est un ogre gentil et attachant, qui vit reclus dans sa forêt. C'est lui qui va aller affronter le dragon et délivrer la belle princesse. Le roi est un nabot teigneux et ridicule, ce qui n'est pas tellement dans la tradition européenne. Il prétend épouser la princesse, mais Shrek, qui en est tombé amoureux interviendra in extremis dans la cathédrale où est en train de se célébrer le mariage. Le bris des vitraux de la cathédrale par le dragon qui y a pénétré représente tout un symbole. C'est ce qu'ont voulu nous laisser William Steig, l'auteur du roman, et Ted Elliot, le scénariste, qui sont tous deux de fervents sionistes.

"Le Moine et la sorcière" (Fr., 1986), dépeint la civilisation médiévale sous le jour le plus sombre, afin de mieux exalter les temps "démocratiques" : Au XIIIe siècle, frère Etienne arrive dans un village pour y débusquer l' hérésie. Elda, une jeune femme qui a le pouvoir de guérir par les plantes, est accusée d'être une sorcière. L'inquisiteur la fait transférer dans les prisons du comte de Vilars, qui exploite aussi férocement ses paysans. Il ne faisait manifestement pas bon vivre à cette époque, au moins selon la réalisatrice, Suzanne Schiffman.

Le film de Peter Webber, "Hannibal Lecter, les Origines du mal" (2007), dévoile l'enfance du célèbre Hannibal Lecter, le tueur psychopathe cannibale du "Silence des Agneaux" : Alors qu'il était un petit enfant, pendant la guerre, en Lituanie, il a vu sa petite sœur se faire dévorer sous ses yeux par des soldats russes affamés. Devenu adolescent, Hannibal cherche à se venger et retrouve les criminels, un par un, pour leur manger la cervelle. L'un d'eux est devenu restaurateur dans une province française, et Hannibal se délecte à l'avance du sort qu'il lui réserve. Il est assis à une table et épie sa victime. On apprend ici que le patron de l'établissement, cet assassin d'enfant, est aussi un bon chrétien qui tient à ce que ses enfants aillent à l'église.

Hervé Ryssen, "Cinéma sans frontières".


La civilisation islamique est celle qui se rapproche le plus de la civilisation européenne traditionnelle






Selon l'historien juif D. 
Lindenberg :

René Guénon rejette la Révolution française et tous ses héritiers. Il  dénonce le détournement anti-traditionnel des loges judéo-maçonniques révolutionnarisées. 

René Guénon voit dans le judaïsme un des fauteurs principaux de la déviation occidentale. "Il faut ajouter, écrit-il, que dans l'Occident nous comprenons aussi le judaïsme, qui n'a jamais exercé d'influence que de ce côté, et dont l'action n'a même peut-être pas été étrangère à la formation de la mentalité moderne en général." 

Tout comme Nietzsche, Guénon identifie dans le prophétisme hébreu un ferment de dissolution. Il reconnaît l'action néfaste des juifs empiriques. 

Ainsi pour son appréciation de la révolution jeune-turque, René Guénon suggère que l'"origine israélite" de nombre de chefs bolcheviks est, pour les musulmans, une raison supplémentaire, non négligeable, de se méfier de cette idéologie. 

Il démontre que les civilisations orientales traditionnelles sont en fait ce qu'il y a de plus approchant dans le monde d'aujourd'hui à l'ordre chrétien médiéval perdu. René Guénon écrit : 

"La civilisation islamique est celle qui se rapproche le plus de la civilisation européenne du Moyen Age." 

René Guénon, dans "La crise du monde moderne" : 

"Ce qui est tout à fait extraordinaire, c'est la rapidité avec laquelle la civilisation du moyen âge tomba dans le plus complet oubli ; les hommes du XVIIe siècle n'en avaient plus la moindre notion, et les monuments qui en subsistaient ne représentaient plus rien à leurs yeux, ni dans l'ordre intellectuel, ni même dans l'ordre esthétique ; on peut juger par là combien la mentalité avait été changée dans l'intervalle. Nous n'entreprendrons pas de rechercher ici les facteurs, certainement fort complexes, qui concoururent à ce changement, si radical qu'il semble difficile d'admettre qu'il ait pu s'opérer spontanément et sans l'intervention d'une volonté directrice dont la nature exacte demeure forcément assez énigmatique ; il y a, à cet égard, des circonstances bien étranges, comme la vulgarisation, à un moment déterminé, et en les présentant comme des découvertes nouvelles, de choses qui étaient connues en réalité depuis fort longtemps, mais dont la connaissance, en raison de certains inconvénients qui risquaient d'en dépasser les avantages, n'avait pas été répandue jusque là dans le domaine public. Il est bien invraisemblable aussi que la légende qui fit du moyen âge une époque de « ténèbres », d'ignorance et de barbarie, ait pris naissance et se soit accréditée d'elle-même, et que la véritable falsification de l'histoire à laquelle les modernes se sont livrés ait été entreprise sans aucune idée préconçue ; mais nous n'irons pas plus avant dans l'examen de cette question, car, de quelque façon que ce travail se soit accompli, c'est, pour le moment, la constatation du résultat qui, en somme, nous importe le plus.

(...) il est essentiel d'insister : l'opposition de l'Orient et de l'Occident n'avait aucune raison d'être lorsqu'il y avait aussi en Occident des civilisations traditionnelles ; elle n'a donc de sens que s'il s'agit spécialement de l'Occident moderne, car cette opposition est beaucoup plus celle de deux esprits que celle de deux entités géographiques plus ou moins nettement définies. A certaines époques, dont la plus proche de nous est le moyen âge, l'esprit occidental ressemblait fort, par ses côtés les plus importants, à ce qu'est encore aujourd'hui l'esprit oriental, bien plus qu'à ce qu'il est devenu lui-même dans les temps modernes ; la civilisation occidentale était alors comparable aux civilisations orientales, au même titre que celles-ci le sont entre elles. Il s'est produit, au cours des derniers siècles, un changement considérable, beaucoup plus grave que toutes les déviations qui avaient pu se manifester antérieurement en des époques de décadence, puisqu'il va même jusqu'à un véritable renversement dans la direction donnée à l'activité humaine ; et c'est dans le monde occidental exclusivement que ce changement a pris naissance. [...]

Il y a donc, en ce qui concerne les sciences, deux conceptions radicalement différentes et même incompatibles entre elles, que nous pouvons appeler la conception traditionnelle et la conception moderne ; nous avons eu souvent l'occasion de faire allusion à ces « sciences traditionnelles » qui existèrent dans l'antiquité et au moyen âge, qui existent toujours en Orient, mais dont l'idée même est totalement étrangère aux Occidentaux de nos jours. [...]

L'art des constructeurs du moyen âge peut être mentionné comme un exemple particulièrement remarquable de ces « arts traditionnels »."


Didier Hamoneau


Durant le Moyen Âge classique européen (Xe au XIIIe s.), la France fut le premier pays à bénéficier du voisinage de la brillante civilisation arabo-musulmane d’Espagne. De François Ier jusqu’à la Révolution, l’entente franco-ottomane permit à ces deux puissances de contenir la pression de l’empire Germanique. Puis, lors des trois dernières guerres franco-allemandes (débutées en 1870, 1914 et 1939), le secours des soldats musulmans des colonies françaises permit une nouvelle fois à notre pays de subsister dans le concert des nations. Sans l’Islâm, la France serait une province allemande depuis des siècles. 

Les « bienfaits de la colonisation » chers à M. Sarkozy l’ont été surtout pour la France. L’Émir Abd El-Kader d’Algérie, le Cheikh Ahmadou Bamba du Sénégal, le Cheikh Ahmad al-‘Alawî de Mostaganem et enfin le Cheikh Abd El-Wâhîd Yahya (René Guénon) furent de nouveaux traits d’union entre l’Islâm et notre pays, et à ce titre, ils ont des enseignements méconnus et importants à nous délivrer. 

Ignorants de notre dette envers l’Islâm, les « national-populistes » modernes ont remplacé l’antijudaïsme d’hier par l’islamophobie d’aujourd’hui. Mais la vraie France n’est pas ce pays étriqué qu’ils voudraient réduire à une race ou à une religion. La France est une civilisation respectable fondée sur des valeurs universelles auxquelles l’Islâm a apporté sa contribution.


Didier Hamoneau, d’origine catholique, est converti à l’islam depuis 1987 et il est rattaché à la voie soufie non violente du cheikh Ahmadou Bamba, sur lequel il a écrit une biographie (1998). Il a également écrit quelques autres essais, notamment sur le dialogue des religions. Il signe ses livres du nom de El-Hajj ̀Alioune M'Backé.



vendredi 29 novembre 2024

"Si je meurs, je ne veux pas qu’on regarde les photos dans mon téléphone"

 


Claude El Khal :

"Si je meurs, je ne veux pas qu’on regarde les photos dans mon téléphone."

Elle riait. Elle plaisantait. L’humour face à l’horreur. La politesse du désespoir… Mais son rire s’est étreint. Elle a été assassinée par Israël à Beyrouth avec toute sa famille.


Un effroyable désastre humanitaire

 


Emma Fourreau, députée européenne :

"Israel détruit, massacre les femmes, affame les enfants, assèche les ressources vitales aux palestiniens pour les regarder mourir à petit feu.

"Le boucher Netenyahou veut couper la dernière main tendue à la Palestine et porter le coup fatal à une population plongée dans un effroyable désastre humanitaire…

Israël interdit les activités de L’UNRWA."



Marie Marysieńka, auteure :

"Les sacs de sucre destinés à l'aide humanitaire sont remplacés par des sacs de sable... Une société sadique et démente."






Israël : le pire de ce dont l’humanité est capable





"Israël – le pire de ce dont l’humanité est capable."

"Un jour, quelqu’un déterrera les enregistrements de nos témoignages, plaidant depuis 14 mois. Ils déterreront les archives des Palestiniens qui ont couvert leur propre génocide."

Le Dr Tania Hassan est une pédiatre qui a fourni des soins médicaux aux patients à Gaza. Elle s'est exprimée à l'occasion de la « Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien »


Nations Unis : 


29 novembre
Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien


En 1977, l’Assemblée générale des Nations Unies a prié le Secrétaire général de l’ONU d’organiser chaque année, en consultation avec le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, une Journée de solidarité avec le peuple palestinien (résolution 32/40 B, du 2 décembre 1977). La date du 29 novembre a été retenue en raison de sa signification particulière pour le peuple palestinien. En effet, ce jour-là en 1947, l’Assemblée générale a adopté, la résolution A/RES/181 (II), qui prévoyait le partage de la Palestine en deux États. 


"La lâcheté d'un monde occidental décadent"

 


"Un homme joue "La liste de Schindler" dans les ruines de sa maison. Quel témoignage pour la postérité ! La lâcheté d'un monde occidental décadent face à la barbarie de l'un des siens." Doctor Who.


Israël a tué le professeur Hassan Shreim et sa famille



"Lors de l’attaque israélienne de la nuit dernière, les corps de l’épouse et des enfants du professeur Hassan Shreim, tués dans l’assaut, ont été récupérés ce matin par les équipes de secours. 

Après l’attaque, les soldats israéliens ont ouvert le feu sur les ambulances qui tentaient de secourir les blessés (vidéo)."





Israël contrôle les USA, la France, et les autres pays occidentaux




Par le Général DELAWARDE


La relation « fusionnelle » entre les États Unis et Israël est mieux connue, plus ouverte, mais rares sont ceux qui en identifient tous les ressorts et connaissent la véritable ampleur de l’influence de l’état hébreu sur la politique étrangère US.

Il faut se souvenir que le vote de la résolution 181 des Nations Unies sur le plan de partage de la Palestine et la reconnaissance d’un État juif n’a été obtenu le 29 novembre 1947 qu’après plusieurs tentatives infructueuses dont la première datait de septembre 1947. Les votes favorables n’étant pas suffisants en septembre et toujours pas le 25 novembre, le Yichouv représentant le mouvement sioniste en Palestine, a fait appel à la riche communauté juive américaine et en particulier à la « Zionist Organization of America (ZOA) » pour faire pression sur le gouvernement US afin qu’il incite certains états, en situation de dépendance, à changer leur vote.

Cet appel a porté ses fruits puisque 8 états (dont la France, fortement dépendante du plan Marshall) ont changé leur vote en 4 jours, entre le 25 et le 29 novembre 1947 permettant enfin la reconnaissance de l’état d’Israël. Notons, pour l’anecdote, que Staline, croyant que Ben Gourion allait faire du nouvel état un état communiste, a fait voter en faveur du plan de partage.

A la suite de cette première réussite dans l’instrumentalisation de la communauté juive américaine, l’état hébreu a compris tout l’intérêt d’organiser et de cultiver sa relation avec les États Unis, pays surpuissant, membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto.

Dès 1951, l’AIPAC (American Israeli Public Affairs Comittee), principal outil d’influence d’Israël sur le gouvernement des États-Unis, est créé. Il se donne six objectifs principaux :

• Faire du lobbying auprès du Congrès américain et de la Maison Blanche pour préserver les intérêts israéliens,

• S’assurer du veto des États-Unis contre toute résolution de l’ONU condamnant les actions israéliennes,

• Assurer une aide financière et militaire généreuse envers Israël,

• Préparer la future génération de leaders US pro-Israéliens,

• Surveiller les votes et les propos des élus américains concernant les affaires liées de près ou de loin à Israël,

• Coordonner et orienter les donations des juifs américains pour les candidats aux élections, notamment présidentielles.

Il est important de noter que ce puissant lobby est riche, bipartisan et plutôt transparent.

Après plus de 65 ans d’existence, il est particulièrement efficace tant chez les Démocrates que chez les Républicains. Il ne cache pas grand-chose de ses objectifs et de ses méthodes.

C’est peut être, en partie, ce qui fait sa force.

Il est également important de noter qu’au travers des donations aux candidats aux élections, l’AIPAC « achète » évidemment le vote du parlementaire élu grâce à son aide, ou la position de politique étrangère du Président des États-Unis élu grâce aux donations de ses membres, ou des postes clefs de conseillers dans la haute administration US, notamment dans la politique étrangère, dans le secteur de la défense et dans le renseignement.

L’AIPAC peut évidemment compter sur une très forte majorité des médias qu’il contrôle et qui lui est dévouée et sur de nombreux « people » qu’il a contribué à promouvoir.

A noter que ce système qui fonctionne de manière ouverte aux USA, existe aussi, mais de manière plus occulte, dans certains autres pays de la « coalition occidentale ».

Pour compléter ce dispositif, le Mossad a mis en place, principalement aux USA mais aussi ailleurs, un dispositif très efficace facilitant le renseignement et l’action directe. Il s’agit du système unique des sayanims, individus de bon niveau et bien placés dans la société, membres de la diaspora et acceptant d’aider Israël. Ce système est parfaitement décrit par Jacob Cohen dans sa courte conférence consultable sur You Tube. S
elon lui, ils seraient environ 15.000 juifs américains aux USA :



Ce dispositif est également évoqué par Victor Ostrovsky, ancien agent du Mossad ayant fait défection, ou par Gordon Thomas, dans son livre : « l’histoire secrète du Mossad ».

Enfin l’AIPAC, outil d’influence d’Israël au cœur de la gouvernance US, est très lié à l’idéologie néoconservatrice. Ce lien apparaît clairement dans l’article de Laurent Guyenot de mars 2013.

Extrait : « Le néoconservatisme, qui est généralement perçu comme une droite républicaine extrême, est en réalité un mouvement intellectuel né à la fin des années 1960 au sein de la rédaction de la revue mensuelle Commentary, l’organe de presse de l’American Jewish Committee qui a remplacé le Contemporary Jewish Record en 1945.

The Forward, le plus ancien quotidien juif américain, écrit dans un article de 2006 : « S’ily a un mouvement intellectuel en Amérique dont les juifs peuvent revendiquer l’invention, c’est bien le néoconservatisme. Cette pensée horrifiera sans doute la plupart des juifs américains, majoritairement libéraux.

Et pourtant c’est un fait qu’en tant que philosophie politique, le néoconservatisme est né parmi les enfants des immigrants juifs et qu’il est actuellement le domaine particulier des petits-enfants de ces immigrants ». L’apologiste du néoconservatisme Murray Friedman explique cela par la bénéficience inhérente au judaïsme, « l’idée que les juifs ont été placés sur terre pour en faire un monde meilleur, peut-être même plus sacré. »

On peut effectivement constater que les principaux néoconservateurs américains qui ont fondé le PNAC ( Project for a New American Century ) en 1997, et rédigé son texte de référence « Rebuilding America’s Defenses » en 2000, sont d’ascendance juive Krauthammer, Kristol, Podhoretz, Perle, Kagan, Horowitz, Wolfowitz, etc.)

Depuis septembre 2001, ce sont bien les néoconservateurs qui ont initié la politique d’ingérence US tous azimuts et tous prétextes de Bush (Irak, Afghanistan), et qui ont continué, à un moindre degré sous Obama, à influencer la politique étrangère (printemps arabes, Libye, Syrie, Yémen, Ukraine). Si le PNAC est bien mort en 2006 suite au conflit irakien, l’idéologie néoconservatrice, elle, imprègne encore les esprits dans la politique et la haute administration US.

Obama n’a réussi à échapper à cette influence « néoconservatrice-AIPAC » qu’à trois occasions, lors de son second mandat, alors qu’il ne cherchait plus la réélection :

- le refus d’appliquer des frappes sur les forces du régime syrien du 30 août 2013,

- l’accord sur le nucléaire iranien du 14 juillet 2015,

- l’abstention US lors du vote du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant la poursuite des implantations israéliennes en Palestine occupée du 23 décembre 2016.

L’influence incontournable et la puissance de l’AIPAC se sont clairement exprimées lorsque Benjamin Netanyahu a pu se faire inviter par le président du Congrès US à prononcer un discours, devant les parlementaires, le 3 mars 2015, contre la volonté du Président Obama, ce qu’aucun autre chef d’état au monde n’est capable de faire, et ce qu’il a probablement payé le 23 décembre 2016.

(...) on peut vraiment se demander si l’action bipartisane et combinée de l’AIPAC, des néoconservateurs et des sayanims US, tous étroitement unis dans la défense des intérêts de l’état hébreu, ne décide pas souvent de la politique étrangère des États Unis et donc de la paix ou de la guerre dans telle ou telle partie du monde.

Il est aussi fascinant de constater qu’Israël, petit État de 22.000 km² (2 fois le département de la Gironde), peuplé de 8,6 millions d’habitants (30% de moins que l’Île De France) puisse exercer une telle influence au niveau planétaire.

Ce système « pro-Israël » qui fonctionne parfaitement aux États Unis existe-t-il à l’identique dans d’autres pays ? La réponse est oui.

Un tel système existe, mais plus opaque, dans une bonne dizaine de pays au moins, parmi lesquels la France, la Grande Bretagne, le Canada, l’Australie mais aussi le Brésil, l’Argentine et même la Russie où il est, aujourd’hui, maîtrisé par Poutine.

En France, il existe bien un lobby dont l’influence a été évoquée par François Mitterrand. Il existe bien des néocons qui influencent les décisions de politique étrangère et de défense. Le journaliste d’investigation Vincent Jauvert en a débusqué tout un groupe qui contrôlerait le Quai d’Orsay et serait gentiment surnommé par leurs collègues : « la secte ».

Quant aux sayanims, ils seraient environ 2000 en France selon Jacob Cohen. On les trouve évidemment dans le gouvernement et la haute administration, au parlement (60 députés franco-israéliens), aux Affaires Étrangères, à la Défense, dans le renseignement, dans la presse, dans l’audiovisuel, à la culture, dans les affaires et chez les people.

Ceci explique que notre politique étrangère soit strictement alignée sur celle des USA depuis 2007. Ceci explique aussi que notre presse se soit strictement alignée sur la presse US [...]

Extraits de l'article "ANALYSE DES RELATIONS ÉTATS-UNIS/ RUSSIE/ ISRAEL" du Général Dominique DELAWARDE (Ancien chef du bureau Situation-Renseignement-Guerre Électronique » de l’État major Interarmées de Planification Opérationnelle).

Source :


jeudi 28 novembre 2024

La propriétaire d'un café casher à l'hôpital juif surprise en train de faire le salut nazi

 



Une femme surprise en train de faire le salut nazi et de proférer des menaces antijuives lors d'une manifestation pro-palestinienne a été démasquée comme étant la propriétaire de deux cafés casher à l'intérieur de l'hôpital général juif de Montréal, au Canada.

Mallie Mai Abdulhadi, 39 ans, a été filmée de manière choquante en train de faire le salut Sieg Heil en direction de contre-manifestants pro-israéliens lors de la manifestation de jeudi dernier à l'Université Concordia, où elle a étudié.

Elle a tenté de dissimuler son identité avec un keffieh - un foulard palestinien traditionnel - ainsi qu'un masque médical et des lunettes de soleil, mais elle a été dévoilée alors qu'elle se moquait du groupe opposant.

Abdulhadi les a avertis dans la vidéo : « La solution finale arrive. La solution finale. Savez-vous ce qu'est la solution finale ? Savez-vous ce qu'est la solution finale ? »

La solution finale était le plan nazi pour le meurtre de masse délibéré et systématique des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle a eu lieu de 1941 à 1945 et a vu la grande majorité des victimes juives assassinées.

Abdulhadi a été rapidement identifiée sur les réseaux sociaux comme l'un des propriétaires des franchises Second Cup Café dans deux pavillons de l'Hôpital général juif - les deux cafés sont certifiés casher, selon le Conseil communautaire juif de Montréal.

La société de supervision du café, Second Cup Canada, a confirmé qu'Abdulhadi « a été filmée en train de faire des remarques et des gestes haineux » ...

Dans un communiqué, l'entreprise a expliqué : « En coordination avec l'hôpital, nous avons fermé le café franchisé et résilions le contrat de franchise.

L’Histoire n’oubliera pas ce qu’Israël a fait subir aux enfants palestiniens


"A child flees barefoot with her family from their home as tanks invaded the area." Sulaiman Ahmed.



"Quelles images terribles, que celles de ces enfants obligés de fuir pieds nus entre les ruines, avec juste quelques affaires dans un petit sac à dos.
L’Histoire n’oubliera pas ce qu’Israël a fait subir aux enfants palestiniens." Aymeric Caron.