dimanche 27 septembre 2026

Un ministre israélien préconise de tuer de « 30 à 40 » personnes à Gaza chaque nuit

 


Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a tenu ces propos lors d’un entretien avec un ancien otage détenu à Gaza, Rom Braslavski, dans le cadre du balado de ce dernier. Alors que les deux hommes discutaient de la reprise des activités en Israël après l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023, Ben-Gvir a critiqué la récente réduction des frappes israéliennes à Gaza.

« Ce n’est un secret pour personne, je ne suis pas d’accord avec le premier ministre, a-t-il déclaré. Il faudrait mener des assassinats ciblés à Gaza, en éliminant de 30 à 40 personnes chaque nuit. Pas seulement celles qui représentent une menace immédiate — il y a là-bas des gens qui ne méritent pas de vivre. Ils ne devraient pas vivre. Ce ne sont même pas des êtres humains. »

Le Devoir




Ben-Gvir, ce tortionnaire en costume, propose son plan : « Éliminations ciblées », 30, 40 par nuit. Pas des cibles, des êtres humains. Des femmes, des enfants, des vieillards, des handicapés. Il les appelle des « personnes » par générosité, dit-il. Comme s'il faisait une concession.

Il parle de les tuer comme on parle de faire le ménage. Des dizaines de vies, chaque nuit, pour un « sentiment de sécurité ». Le cynisme est total. Le crime, assumé.

Pour eux, tout Palestinien est un terroriste potentiel, de la naissance à la tombe. La femme qui accouche donne naissance à un terroriste. Le vieillard a passé sa vie à être un terroriste. Une logique paranoïaque qui justifie n'importe quelle atrocité.

Ce discours n'est pas inédit. Il y a 80 ans, le même langage était tenu sur les Juifs : déshumanisation, élimination, assainissement. Ben-Gvir réécrit l'histoire, avec les Palestiniens en victimes, et les mêmes mots de barbares.

C'est une promesse de génocide. Et il l'assume devant les caméras.

La prochaine fois que vous verrez les corps d'enfants palestiniens sous les décombres, rappelez-vous : ces « opérations ciblées » dont il parle, il les appelle des « personnes » par générosité. Et demandez-vous : qui sont les vrais nazis ?