Amichai Chikli, ministre israélien des Affaires de la diaspora, le dit devant les caméras, sans gêne, sans crainte :
« Nous avons créé un système d'alliances en Europe comme rien de tel n'existait auparavant, avec la droite conservatrice profonde. »
Il cite les noms. Il les revendique. Il les assume.
Santiago Abascal, leader de Vox en Espagne – « la voix la plus sioniste qui soit ». Jordan Bardella et Marine Le Pen en France – « une véritable proximité ». Il ajoute, fier : ils sont en tête dans tous les sondages.
Ce qu'il ne dit pas, c'est comment ça fonctionne.
Derrière ces belles déclarations, il y a des millions injectés dans des campagnes. Des relais médiatiques achetés. Des think tanks créés pour diffuser le narratif. Des campagnes de diffamation contre les opposants. Des menaces, des pressions, des chantages. La méthode est rodée : on repère un pays, on identifie l'opposant docile, on le finance, on le soutient, on le propulse au pouvoir. Et une fois élu, il sert l'agenda sioniste. Comme en Slovénie. Comme en Espagne. Comme en Colombie. Comme bientôt en France.
Les électeurs français, espagnols, européens, continuent de voter pour ceux qui, une fois élus, s'agenouilleront devant Tel-Aviv.
Mais rassurez-vous, ce n'est pas de l'ingérence. C'est "la droite conservatrice profonde". Et eux, ils ne font que dire la vérité. Le reste, c'est vous qui le faites, en glissant un bulletin dans l'urne pour ceux qui ont déjà prêté allégeance.
Accusons les Russes, c'est plus fun.