vendredi 27 mars 2026

Le saviez-vous ?





Grégoire de Nysse, l’un des plus grands Pères cappadociens du IVe siècle, théologien de la Trinité et mystique de premier ordre, n’a pas été plus tendre que les autres avec les Juifs.

Dans ses écrits (notamment le Discours catéchétique et ses homélies), il les présente comme un peuple obstiné dans l’erreur, attaché à une lettre morte de la Loi, incapable de reconnaître le Verbe incarné. Il les accuse de rabaisser les mystères divins à des pratiques charnelles et honteuses (circoncision, sabbat, purifications), de refuser la vraie foi par aveuglement volontaire, et de rester prisonniers d’une religion dépassée, légaliste et particulariste qui les sépare de l’universalité chrétienne.

Pour lui, les Juifs incarnent l’incrédulité obstinée, une sorte de vermine spirituelle qui s’accroche à l’ancienne alliance alors que la nouvelle est venue la remplacer. Rien de nouveau sous le soleil : même chez les Pères les plus élevés, le judaïsme est vu comme un obstacle, une peste qui empêche l’âme de s’élever vers la contemplation véritable.

Preuves directes en français :

- Discours catéchétique (passages sur les Juifs et leur incrédulité) : https://remacle.org/bloodwolf/eglise/gregoirenysse/discours.htm

- Traduction intégrale du Discours catéchétique (éd. Méridier et versions en ligne) :