dimanche 3 novembre 2024

Des tonnes d'explosifs à destination d'Israël via l'Egypte


 Desertup :

- "Egypte : un navire transportant des conteneurs avec des tonnes d'explosifs à destination d'Israël en provenance du Vietnam a pu accoster dans un port à Alexandrie en Egypte. Les conteneurs ont été déchargés puis rechargés par l'armée égyptienne pour être acheminés
 en Israël !

Le navire avait été refusé par plusieurs pays (Namibie, Ouganda, Malte...). 

Le Portugal a interdit au navire d'utiliser son pavillon national. En revanche, l'Allemagne l'a autorisé à naviguer avec le sien.



La junte militaire, à sa tête le très pro israélien Al Sissi, qui a participé activement au blocus sur Gaza et n'a rien laissé entrer dans l'enclave palestinienne sans l'accord d'Israël, avait mobilisé plusieurs ports pour approvisionner Israël en marchandises et armes après l'embargo imposé par les Houtis du Yémen en mer rouge ! 
[...]

Le dictateur égyptien est, depuis son putsch sanguinaire en 2013, activement soutenu par Israël.

Il est considéré comme un héros en Israël où il a amené les relations israélo-égyptienne à un niveau jamais atteint.

Des organisations sionistes américaines en visite à Al Sissi après le putsch : 

- "On est ici pour dire qu'on vous veut en tant que président de l'Égypte."


La collaboration israélo-égyptienne est dissimulée par le pouvoir

"Les Égyptiens ont été choqués et surpris lorsqu'ils ont vu un navire de guerre battant pavillon israélien parcourir la côte égyptienne." INFOS Palestine.




Crime de guerre : les « frappes aveugles » de l'armée israélienne sur la population de Gaza

 


Une Palestinienne tient le corps de son petit-fils tandis que son petit-fils survivant pleure sa sœur devant l'hôpital des martyrs d'Al-Aqsa à Deir el-Balah, dans le centre de Gaza, le 1er novembre 2024 [Eyad Baba/AFP]


Israël a tué plus de 50 enfants en 48 heures à Jabalia, à Gaza, selon l'ONU

L’UNICEF condamne les « frappes aveugles » d’Israël sur la bande de Gaza, notant que plus de 50 enfants ont été tués dans des attaques israéliennes sur Jabalia, dans le nord de Gaza, au cours des dernières 48 heures seulement.

Les forces israéliennes ont largué une grenade assourdissante sur un centre de vaccination contre la polio dans la ville de Gaza, blessant au moins quatre enfants, malgré l’accord d’une pause humanitaire pour une campagne de vaccination longtemps retardée, selon l’OMS.

Al Jazeera, 3 novembre 2024.




"Al Jazeera est un réseau d’information hautement crédible, les médias traditionnels occidentaux sont « faussés par un parti pris systémique et institutionnel » à l’égard d’Israël.

Alors que certains influenceurs occidentaux peuvent remettre en question la crédibilité du réseau d’information Al Jazeera, en 2018, le National Press Club a pris sa défense en soulignant qu’il avait remporté « plusieurs Emmys, un Peabody et le prix Edward R. Murrow de l’Overseas Press Association », ainsi que de nombreux autres honneurs au fil des ans. « Les distinctions reçues par Al Jazeera de la part d’organisations professionnelles américaines respectées attestent de la qualité de leur couverture de l’actualité. »

En outre, même le comité éditorial du New York Times a affirmé en 2017 que les « reportages de la chaîne respectent les normes journalistiques internationales et offrent un point de vue unique sur les événements au Moyen-Orient »."




Israël ou le droit au génocide




"45 people have been KILLED and more than 100 others INJURED in israeli strikes in #Gaza since the morning (October 31, 2024)!"
 Motasem A Dalloul, journaliste au Middle East Monitor et professeur de journalisme à Gaza.




Israël ou le droit au génocide


Il suffisait d’y penser et changer le droit d’assassiner ses voisins en droit de se défendre, et le tour était joué.

Israël atomise Gaza, et ce n’est pas une simple expression : il y a désormais plus de victimes à Gaza qu’à Hiroshima. Mais c’est un Hiroshima progressif, homéopathique, acceptable, un génocide au compte-gouttes, au compte-morts, dix par ici, vingt par là, c’est médiatiquement mieux que 40.000 d’un coup.

La méthode démocratique, c’est toujours l’histoire de la grenouille dans l’eau qui bout lentement.[1]

« Le génocide de la population palestinienne apparaît comme le moyen de parvenir à une fin : l’expulsion complète ou l’éradication des Palestiniens de la terre à laquelle est rattachée une part si essentielle de leur identité et qui est illégalement et ouvertement convoitée par Israël » (Francesca Albanese)

Les organisations internationales et humanitaires ont beau crier au massacre, parfois au génocide, rien n’y fait : le massacre et le vidage du ghetto de Gaza, quatre fois plus peuplé que le ghetto de Varsovie, se poursuit. L’Amérique a une énorme part de responsabilité dans ce génocide, puisqu’elle le défend, pire, elle l’entretient avec des armes, des bombes et du veto au Conseil de sécurité.

Dans le système d’inversion accusatoire permanent qui fait office de communication du pouvoir israélien, ceux qui résistent ou qui dénoncent le massacre sont qualifiés de suppôts de la « haine ». C’est le cas de l’experte de l’ONU devenue la bête noire de Netanyahou.
L’Orient-Le Jour résume l’affaire :

Israël a réclamé mercredi la démission d’une experte indépendante de l’ONU Francesca Albanese qui dénonce « l’éradication des Palestiniens » de leurs terres par le « génocide », experte controversée accusée d’antisémitisme par Israël et les États-Unis. « Selon sa représentation du monde remplie de haine, l’État d’Israël n’a aucune raison historique d’exister, aucun droit de défendre sa population, et l’attaque du 7 octobre et le sauvetage des otages ne sont qu’une excuse utilisée par Israël », a écrit l’ambassade d’Israël auprès de l’ONU à Genève, au lendemain d’un nouveau rapport de la rapporteure spéciale sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967. « Cette réalité déformée est un écran de fumée pour cacher sa haine envers Israël », d’après la mission israélienne, qui ne voit dans la juriste italienne qu’une « activiste politique » qui abuse de son mandat.

Pas sûr que le coup de la « haine » des pacifistes et autres défenseurs de civils innocents tienne longtemps. Pendant ce temps, l’épuration ethnique se poursuit, à Gaza et au Liban. La technique est simple : on cible des résistants, on demande aux populations civiles de partir (sinon elles finissent en boucliers humains), et on bombarde. Voici comment gagner 60 km en territoire libanais (
Le Figaro) :

L’armée israélienne a diffusé jeudi un appel à la population pour évacuer plusieurs villages, dont le grand camp de réfugiés palestiniens de Rachidieh, dans le sud du Liban, avertissant d’attaques sur ces zones contre le Hezbollah. « Pour votre sécurité, vous devez évacuer immédiatement vos maisons et vous déplacer au nord du fleuve Awali » (à plus de 60 kilomètres de la frontière), a indiqué sur X le porte-parole de l’armée en langue arabe, Avichay Adraee. Le camp de Rachidieh, près de Tyr, abrite plusieurs milliers de personnes.

« Pour votre sécurité »... Et la France là-dedans ? Les juifs français sont partagés. Certains ne veulent pas être associés au sionisme sanguinaire de Tel-Aviv, d’autres trouvent que le soutien à Israël, donc au génocide des Palestiniens, ne va pas assez loin. On commence par Michèle Sibony, juive française non sioniste qui a compris tout le danger pour la communauté juive française.

De l’autre côté de l’humanisme,
CNews donne la parole à un Franco-Israélien engagé dans l’armée génocidaire. Mais pas de gaité de cœur, selon lui.

« On est soldat parce qu’on nous impose une réalité. Moi par exemple, je suis marié, j’ai quatre enfants, je suis expert-comptable. Ma vie, ce n’est pas d’être soldat. On ne part pas de gaieté de cœur au front, on le fait parce qu’on est obligé pour défendre le pays. Mon petit frère, qui était au Liban, qui se battait au Liban et qui lui aussi est un homme normal marié avec trois enfants. Il est tombé et est mort dans une embuscade il y a deux semaines. »

Même Arno Klarsfeld, qui avait recouvré une certaine lucidité sur le conflit ukrainien, est revenu dans le giron israéliste en ce qui concerne les guerres de « son » pays. Il somme carrément le Président de soutenir Israël, sinon les juifs français ne le soutiendront plus. Une menace avec du fond ?

« Aujourd’hui il y a un divorce entre la communauté juive et le président de la République. La communauté juive se sent trahie par les déclarations sur l’ONU et la création d’Israël, et surtout sur les taxations de barbarie envers l’armée israélienne. »

Le Franco-Israélien sera-t-il considéré comme un « djihadiste » version sioniste et embastillé en France ?

Au nom de quoi Arno K parle-t-il au nom de la communauté juive ? Quand il évoque la création d’Israël, il parle quand même de création... Si ce n’est l’ONU, alors qui a créé Israël le 14 mai 1948 ? Les terroristes israéliens de l’Irgun devenus l’armée régulière de l’État hébreu ?

Le conflit israélo-palestinien est bien arrivé en France, d’où il n’est probablement jamais parti.


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BONUS

La propagande israélienne domine les médias français


1 - Le 24 oct. 2024, Benyamin Netanyahou a félicité CNews pour son "combat pour la liberté".

2 - Le 7 octobre 2024, Olivier Rafowicz, porte-parole de l’armée d’Israël, a complimenté BFMTV pour "l'excellent travail fait sur le conflit".

3 - Le 26 janvier 2024, le porte-parole de l’armée criminelle (Olivier Rafowicz), rappelle à un journaliste français qu’il est interdit de poser des questions à la "démocratie" qu’est Israël.

4 - Le 15 novembre 2023, Mohamed Kaci, journaliste à TV5 Monde, interroge le porte parole israélien au sujet du respect du droit international en zone de guerre. La question ayant dérangé son interlocuteur, la direction a désavoué son collaborateur en publiant un communiqué de presse l’accusant de ne pas avoir respecté les "règles journalistique". Sans la mobilisation de la CFDT, la chaîne l'aurait certainement sanctionné.

5 - Le 06 novembre 2023, Florence O'kelly a mené une interview factuelle du porte parole de l’armée criminelle. Elle a aussitôt disparu des ondes de LCI, pour réapparaître sur la chaîne locale France 3 régions. A-t-elle été licenciée ?

Source : Debunker News





samedi 2 novembre 2024

« Sortez de Palestine. Ce n’est PAS votre pays. »

 

L’ancien ministre britannique Alan Duncan a un message pour Israël : 


L'ancien ministre britannique Sir Alan Duncan a appelé Israël à mettre fin à son occupation de la Palestine, déclarant : « Sortez de Palestine, ce n'est pas votre pays. » Il a critiqué le rejet par le gouvernement britannique des procédures judiciaires de la Cour pénale internationale (CPI), soulignant : « Si nous sommes signataires d'un traité international qui crée une cour, nous devons suivre et soutenir cette cour. Il en va de même pour les Nations Unies. »

Duncan a condamné la montée en puissance des politiciens qui sapent les institutions dont ils font partie et a souligné la nécessité de faire la distinction entre les critiques légitimes d'Israël et l'antisémitisme. « Les accusations injustifiées d'antisémitisme pour faire taire les commentaires légitimes sur Israël sont préjudiciables à la communauté juive », a-t-il déclaré.

Duncan a noté que lui et les personnes partageant les mêmes idées sont une minorité au sein du Parti conservateur, car la plupart préfèrent éviter la controverse. « Il y a un réel manque de compréhension de l'histoire et des faits », a-t-il déclaré, « et il est très difficile d'enseigner aux gens quand tant de personnes ont effectué des voyages payés en Israël, financés par les Amis conservateurs d'Israël. »

Gaza entre le 24 et le 29 octobre : 343 Palestiniens tués


Israël a tué 343 Palestiniens lors de sept « incidents faisant un grand nombre de victimes » à Gaza entre le 24 et le 29 octobre, selon l’OCHA de l’ONU (Bureau régional des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires).




Gaza News :

- "Incapable de tenir tête à la résistance sur les différents fronts de bataille, l'occupation nazi-sioniste déchaîne sa vengeance en assassinant des civils, ciblant les femmes et les enfants."



"Pas de linceuls ! Pas d'ambulances ! Pas de défense civile ! Pas d’hôpitaux ! À Beit Lahia, dans le nord de Gaza, notre peuple endure le siège, la famine, les bombardements, les massacres. Ils ont vu les chars à leurs portes, et pourtant, ils ont choisi de rester, de résister, refusant le déplacement forcé, défiant la peur et la faim. Aujourd'hui, au moins 93 civils ont été assassinés et des dizaines blessés lors du dernier massacre perpétré par l'armée d'occupation nazi-sioniste."


La recherche des restes humains dans les décombres





Aymeric Caron :

- "La vie quotidienne des Palestiniens de Gaza depuis un an.
La recherche des restes humains dans les décombres."

Quds News Network :

- "Les efforts de sauvetage se poursuivent alors que les équipes de recherche récupèrent plusieurs corps à Nuseirat, tandis que de nombreux autres restent portés disparus sous les décombres, suite aux horribles massacres israéliens perpétrés dans le camp la nuit dernière."


Le Diable et les Juifs




Par Henry Makow


Il n’y a pas d’article sur Wikipédia pour l’ouvrage "The Devil and the Jews" (Le Diable et les Juifs) ni à propos de son auteur le rabbin Joshua Trachtenberg (1904-1959). Il n’existe pas non plus de critique sur internet.

Lorsque l’Europe était encore une théocratie chrétienne, disons entre 1050 et 1650, le judaïsme était considéré comme un culte satanique, et les juifs comme les agents du diable. 
Nous sommes tous familiarisé avec le complexe de la persécution des juifs. Au cours de cette période, les chrétiens connaissaient une crainte semblable. Ils pensaient que les juifs les haïssaient et conspiraient pour détruire la chrétienté. Ils pensaient que le «Messie» juif attendu depuis fort longtemps était en fait l’Antéchrist.

«Leur association avec ce personnage terrible… prenait des proportions vraiment effrayante vers la fin du Moyen-âge lorsque l’ascendance juive de l’Antéchrist fut définitivement établie et que les juifs étaient censés former le gros de ses légions. Ils n’étaient pas si faibles que ça… à en juger par leur nombre et leur position sociale. Car une horde juive terrible et mystérieuse cachée quelque part en Orient attendait le signal pour se ruer sur la chrétienté et l’annihiler.

Les rumeurs de la naissance de l’Antéchrist… après le treizième siècle, faisait se tenir l’Europe sur ses gardes, dans l’attente du déferlement sanglant des « juifs rouges»… Les juifs furent accusés de collusion avec les envahisseurs mongols aux frontières orientales. Ils étaient tout autant susceptibles de profaner une église, d’assassiner des enfants chrétiens en secret, de répandre des poisons dans le vent, ou de pratiquer d’infâmes perversités sexuelles. «Le catalogue des crimes supposés des juifs est en effet long et varié, et totalement déraisonnable.» Trachtenberg ajoute : «sauf si nous acceptons le fait évident qu’aux yeux des médiévaux, en tant qu’agents de Satan, rien n’était plus bas que la nature dépravée et malfaisante des juifs.»  

Tandis que Trachtenberg et la plupart des juifs ignorants trouvent cela comique, beaucoup de chrétiens trouvent cette menace plus vraie que jamais. Ils font référence à la multiplication des attentats sous faux drapeaux, la création de l’État policier américain, et la dégradation générale de la morale. [...]

Trachtenburg décrit une kyrielle d’activités juives au moyen âge qui suggèrent que bien des vieux stéréotypes ont des origines tout à fait fondées.

«Les juifs vendent à prix cassé autant de rêves que vous le souhaitez», il cite le poète romain Juvenal.

A travers les époques les Juifs se spécialisèrent dans l’usure, la magie, la sorcellerie, la prédiction, l’astrologie, les potions et les
 drogues, les poisons, l’alchimie, les amulettes, les incantations et les malédictions, les aphrodisiaques et les cosmétiques. Le Pape Pie V justifia son expulsion des Juifs des états Pontificaux en 569 de la manière suivante : «Ils séduisent beaucoup de personnes faibles et imprudentes avec leurs illusions sataniques, leurs prédictions, leurs charmes et leurs tours de magie et sortilèges, et leur font croire que le futur peut être prédit, que les produits volés et les trésors cachés peuvent être récupérés, et que tout peut être expliqué.» Et bien sûr, ils furent toujours les «docteurs de l’incrédulité» provoquant les hérésies. «Partout, l’Eglise et le peuple discernait la main diabolique des Juifs éloignant les simples chrétiens de la véritable foi.»

La description de l’éditeur du premier livre de Trachtenberg, "Jewish Magic & Superstition" (1939) :

"La Magie Juive et la Superstition constituent une exploration fascinante de formes religieuses qui ont disparues et cependant continuent de persister dans notre imaginaire.

L’ouvrage débute par des légendes concernant la sorcellerie Juive et se poursuit par une étude de la croyance au mauvais œil, les esprits des morts, l’utilisation de pierres précieuses et d’amulettes, la façon de combattre les esprits, le rite de la circoncision, les remèdes par les simples, les lignes de la main, l’astrologie et l’interprétation des rêves. 

Publiés pour la première fois il y a plus de soixante ans, ces travaux de Trachtenberg restent la référence sur les pratiques magiques du monde Juif et offrent une compréhension des croyances et des pratiques qui expriment de manière éloquente la religion quotidienne du peuple Juif."



the medieval conception of the Jew and its relation to modern anti-semitism

Joshua Trachtenberg

A JPS bestseller, this is the definitive work of scholarship on the medieval conception of the Jew as devil—literally and figuratively. Through documents, analysis, and illustrations, the book exposes the full spectrum of the Jew’s demonization as devil, sorcerer, and ritual murderer. The author reveals how these myths, many with origins traced to Christian Europe in the late Middle Ages, still exist in transmuted form in the modern era.


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BONUS


Bernard-Henri Lévy et Satan



Matthew Tower : "Les juifs, via la Torah, adorent Satan"



Selon Matthew Tower, auteur juif et réalisateur de documentaires :

- Les juifs sont élevés dans l'abus et le mensonge ;

- Israël a tué JFK et commis le 11 septembre*;

- L'antisémitisme n'existe pas, c'est une opération psychologique ;

- Les juifs, via la Torah, adorent Satan ;

- Les juifs ont causé les Première et Seconde Guerres mondiales ;

- Les juifs contrôlent les États-Unis à 100 % ;

- Nous vivons en Amérique juive, "Jewmerica" ;



Matthew Tower (documentary filmmaker) creator of "Israel’s Second 9/11: How Zionism Conquered JFK, America & Palestine". Watch the documentary here: https://truthtower.com


*) 



de Laurent Guyénot


Comprendre le 11-Septembre, c’est comprendre quel dessein cet événement a servi, c’est répondre à la question : « À qui profite le crime ? » Islam job, inside job, israeli job, trois thèses en concurrence qui incriminent trois acteurs bien différents pour un seul résultat : la déclaration de guerre au terrorisme proclamée par Bush au lendemain des attentats.

L’intervention de l’armée américaine en Afghanistan, désignée coupable immédiatement après les attentats, était voulue de longue date par le Pentagone et facile à faire accepter par le peuple américain. Mais la guerre contre l’Irak et le renversement de Saddam Hussein prônés par les néoconservateurs dès 1992, imaginant le concept de « guerre préventive » ? Alors qu’ils avaient rêvé d’un nouveau « Pearl Harbor », voilà que le 11-Septembre leur ouvrait de « nouvelles et vastes opportunités », en particulier au Moyen-Orient, où il suffisait maintenant d’invoquer la guerre contre le terrorisme pour agir avec l’accord de tous.

Ainsi Paul Wolfowitz, peu après les attentats : « Depuis le 11-Septembre, nous autres Américains avons une chose en commun avec les Israéliens. En ce jour l’Amérique fut frappée par des attentats-suicides. À ce moment-là, chaque Américain comprit ce que signifiait vivre à Jérusalem, ou Netanya ou Haïfa. Et depuis le 11-Septembre, les Américains savent pourquoi nous devons nous battre et gagner la guerre contre le terrorisme. »

Cette guerre n’est pas une guerre contre le terrorisme, c’est une guerre entre une vision hégémonique et messianique d’un petit nombre et celle fondée sur l’État de droit : « Le droit est au service de la justice, et la justice ne peut être fondée que sur la recherche sincère de la vérité. Celui qui place la vérité au cœur des relations internationales valorise aussi le respect de la parole donnée. Inversement, la loi du plus fort s’impose par le mensonge, la propagande, la tricherie. C’est le mensonge du 11-Septembre qui marque la transformation définitive des USA en empire du mensonge. »

Il faut donc tenter de rétablir la vérité. Après des études d’ingénieur, Laurent Guyénot s’est intéressé à l’histoire et l’anthropologie religieuses, puis a soutenu une thèse de doctorat en Études médiévales. Ses recherches actuelles portent principalement sur la géostratégie sioniste, dans une perspective religieuse et civilisationnelle. Il a déjà publié sur le même thème "JFK-11 Septembre – 50 ans de manipulations".




vendredi 1 novembre 2024

Tracking Genocide

 

Anita Rama :


- "Les soldats nazisionistes paniquent après avoir été exposés en ligne pour complicité dans les crimes de guerre & génocide à Gaza. Rappelons que ces psychopathes aiment se filmer et partager leurs crimes.

Ces publications se retourneront contre eux tôt ou tard le monde les voit !"



Le "Nuremberg" des génocidaires

 

Source de la photo : Tracking Genocide


Monica, candidate Sénatoriales 2023 LFI :


- "Retenez bien son nom !

Le réserviste franco-israélien Ilan Dukan a été identifié comme ayant servi dans la 35e brigade de parachutistes lors du génocide à Gaza.

"Nuremberg" des génocidaires."


Exproprier les Palestiniens "en douceur", selon Theodor Herzl

 



“Nous devons exproprier en douceur la propriété privée sur les terres qui nous sont assignées. Nous essayerons de faire traverser la population démunie de l’autre côté de la frontière, en lui procurant des emplois dans les pays de transit, tout en lui refusant l’emploi dans notre propre pays… L’expropriation et le déplacement des pauvres doivent être effectués avec discrétion et circonspection.”

Theodor Herzl (journaliste austro-hongrois, fondateur du mouvement sioniste)

Source : Khalidi, Rashid Ismail (2020). « The Hundred Years' War on Palestine: A History of Settler Colonialism and Resistance, 1917–2017. »

Source relayée par Philippe Grenier.



The twentieth century for Palestine and the Palestinians has been a century of denial: denial of statehood, denial of nationhood and denial of history. The Hundred Years War on Palestine is Rashid Khalidi's powerful response. Drawing on his family archives, he reclaims the fundamental right of any people: to narrate their history on their own terms.

Beginning in the final days of the Ottoman Empire, Khalidi reveals nascent Palestinian nationalism and the broad recognition by the early Zionists of the colonial nature of their project. These ideas and their echoes defend Nakba - the Palestinian term for the establishment of the state of Israel - the cession of the West Bank and Gaza to Jordan and Egypt, the Six Day War and the occupation. Moving through these critical moments, Khalidi interweaves the voices of journalists, poets and resistance leaders with his own accounts as a child of a UN official and a resident of Beirut during the 1982 seige. The result is a profoundly moving account of a hundred-year-long war of occupation, dispossession and colonialisation.


Le premier génocide en direct



Alors qu’Israël poursuit le génocide palestinien à Gaza, avec d’indicibles atrocités, faisant mourir de faim les enfants, tandis que le massacre s’étend désormais au Liban, Life Site News, qui n’est pas précisément un média pro-palestinien, publie une vidéo d’Al Jazeera (sous-titrée en français), accompagnée d’un long article :

L’Occident ne peut pas se cacher : Un documentaire convaincant présente le « génocide en direct » qu’accomplit Israël à Gaza.

Le film réalisé par un journaliste britannique présente des images alarmantes, en grande partie téléchargées sur les réseaux sociaux par des soldats israéliens, montrant de nombreux crimes de guerre manifestes, notamment des actes de torture, des viols, des privations de nourriture et des meurtres directs contre des foules de Palestiniens.

Un nouveau documentaire présente de manière approfondie les crimes de guerre manifestes commis par l’armée israélienne, ses dirigeants et ses complices – y compris l’administration Biden – au cours de l’année écoulée pendant laquelle les FDI [Forces de défense israéliennes] ont mis en œuvre un « génocide en direct » dans la bande de Gaza.

S’appuyant sur une base de données de plus de 2.500 messages de soldats israéliens sur les réseaux sociaux, sur de nombreux témoignages et sur d’autres sources publiques, les producteurs du film apportent la preuve de nombreuses atrocités :

- une politique apparemment largement mise en œuvre de tireurs d’élite israéliens tirant sur des enfants palestiniens,

- l’assassinat ciblé par l’armée israélienne de journalistes et de leurs familles,

- des incidents innommables d’humiliation, de torture et de viol de détenus palestiniens,

- des attaques extrêmement violentes contre tous les hôpitaux de Gaza et leur personnel, entraînant la fermeture de plus de la moitié d’entre eux,

- l’assassinat délibéré par Israël de travailleurs humanitaires dans le cadre d’une stratégie globale visant à imposer la famine à une population de plus de 2 millions de personnes (dont 1 million d’enfants), 90% d’entre elles ayant été déplacées de leur domicile,
des dizaines de cas de Palestiniens utilisés par l’armée israélienne comme boucliers humains, et

- le ciblage délibéré des civils et la destruction des infrastructures civiles, y compris la démolition contrôlée de nombreux bâtiments, ainsi que le pillage et la destruction des maisons palestiniennes par les soldats israéliens.

C’est avec une joie exubérante que les belligérants israéliens mettent en ligne ces crimes manifestes et les complètent par des célébrations enthousiastes de leurs concitoyens qui chantent et dansent dans les boîtes de nuit et produisent des vidéos moqueuses sur les médias sociaux, partagées des milliers de fois.

Produit par Al Jazeera et intitulé « Enquête sur les crimes de guerre à Gaza », le film présente également des déclarations publiques de dirigeants israéliens exprimant une intention génocidaire pour l’attaque de leur nation contre la bande de Gaza, assiégée depuis des décennies et soumise à un blocus depuis 17 ans.

Le cofondateur de LifeSiteNews, Steve Jalsevac, a qualifié la vidéo de « travail très bien fait et crédible de journalisme de grande qualité » qui « révèle de manière convaincante l’extrême barbarie et la cruauté de l’IDF (armée israélienne) et les souffrances inimaginables que de nombreux Palestiniens innocents endurent à cause de leur assaut ».

Les soldats israéliens « ignorent complètement toutes les lois internationales, les normes de guerre et TOUS les droits de l’homme », a déploré M. Jalsevac. « Ils considèrent vraiment tous les Palestiniens comme des animaux et célèbrent le meurtre, la torture et les sévices graves infligés aux prisonniers.

« La vidéo fournit des preuves substantielles que les FDI considèrent qu’elles peuvent faire tout ce qu’elles veulent à d’autres humains sans avoir à rendre de comptes à qui que ce soit », a-t-il ajouté. « Israël est un pays développé unique à cet égard. Je ne connais aucune autre nation qui ait pu s’en tirer avec une telle barbarie permanente. »

La technologie de l’IA accélère « l’usine d’assassinat de masse » qui tue rapidement des milliers de civils, principalement des enfants et des femmes.

Faisant appel à plusieurs analystes et témoins experts dans les domaines de la défense des droits de l’homme, du journalisme, de la sécurité, de l’armée, des relations internationales et du droit international, le film fournit des explications sur les nombreuses dimensions de ces crimes de guerre manifestes.

Un représentant de Human Rights Watch, Bill Van Esveld, a expliqué comment Israël utilise l’intelligence artificielle (IA) pour cibler les Palestiniens. Un rapport publié en avril par le magazine israélien +972 a révélé qu’un système d’intelligence artificielle appelé « Lavender » a permis d’identifier « des dizaines de milliers de Gazaouis comme suspects d’assassinat ». Selon des sources militaires israéliennes, la raison pour laquelle ces systèmes sont utilisés est qu’« ils voulaient un rythme d’attaques plus rapide que ce qui pouvait être soutenu par l’homme ».

Un autre système d’IA appelé « Where’s Daddy ? » (Où est papa ?) traque ces cibles par le biais de systèmes de surveillance, y compris les téléphones portables, « et lorsque [le téléphone] arrive à l’endroit qui a été déterminé comme étant votre résidence, il envoie un signal à l’homme qui peut cibler votre maison et l’abattre », a expliqué M. Van Esveld. La pertinence du nom du système suppose que la famille de la cible, composée principalement de femmes et d’enfants, sera présente et détruite.

Avec une politique officielle de l’armée israélienne permettant de tuer « 15 ou 20 » civils pour chaque « Hamas junior » présumé marqué par Lavender, une autre source militaire israélienne a déclaré à +972 qu’elle avait « personnellement autorisé le bombardement de “centaines” de maisons privées d’agents juniors présumés marqués par Lavender, avec beaucoup de ces attaques tuant des civils et des familles entières en tant que “dommages collatéraux” ».

Un autre article de +972 explique comment ces systèmes ont créé « une usine d’assassinat de masse » à Gaza, tuant rapidement des milliers de civils, dont la plupart sont des femmes, des enfants et des personnes âgées.

Après la marche forcée des civils, les soldats israéliens s’en donnent à cœur joie pour piller et saccager leurs maisons.

Au milieu des témoignages sur les maisons et les familles détruites, avec des images de personnes encore vivantes cherchant à être secourues sous les décombres, le documentaire révèle également des marches forcées de civils du nord de Gaza vers le sud, surveillées par des soldats israéliens, tous, y compris les personnes âgées et les jeunes enfants, étant contraints de brandir un drapeau blanc d’une main et de montrer leur carte d’identité de l’autre. S’ils en faisaient tomber une, il leur était interdit de s’arrêter pour se pencher et la récupérer.

Selon un témoignage de Youmna Elsayed, correspondante d’Al Jazeera dans la bande de Gaza, les corps des personnes tuées le long de la route ont été laissés à la vue des marcheurs. « J’ai fait promettre à mes enfants qu’ils ne regarderaient pas du tout le sol. Pas une seule fois. Je leur ai simplement demandé de regarder droit devant eux. »

Le documentaire montre des images d’hommes correspondant à cette description, les yeux bandés, agenouillés sur le sol aux pieds des soldats israéliens.

Une fois la majeure partie du nord évacuée, desvidéos prises par les soldats israéliens eux-mêmes et diffusées sur les réseaux sociaux pour la plus grande joie des familles et des amis, les montrent en train de piller, saccager et détruire les maisons et les appartements de ces civils. Ils détruisent avec exubérance les appareils électroménagers, brisent les meubles, puis montrent ce qu’un analyste appelle une « étrange obsession » de nombreux soldats israéliens « pour les sous-vêtements féminins », en se pavanant comme des mannequins pendant qu’un de leurs camarades les enregistre sur son téléphone.

Comme pour de nombreuses scènes de ce type dans le documentaire, Al Jazeera identifie la plupart de ces soldats par leur nom, ces informations étant disponibles sur les comptes de médias sociaux eux-mêmes.

Rodney Dixon, expert en droit international, explique dans le film que la Cour pénale internationale (CPI) est « compétente pour examiner précisément ces allégations lorsque des biens civils ont été pris pour cible et pillés ». Et si les identités de ces individus sont fournies, « des charges pourraient être retenues contre eux » et leurs commandants.

Les soldats des FDI célèbrent les démolitions massives : « Nous sommes devenus accros aux explosions ».

C’est peut-être dans les nombreuses vidéos montrant la démolition contrôlée de très nombreux grands bâtiments à Gaza, « souvent en musique », que l’on voit le plus clairement le degré le plus élevé de réjouissance des soldats israéliens.

Le major général à la retraite de l’armée britannique, Charlie Herbert, observe que la destruction d’énormes immeubles et d’universités montre clairement que ces bâtiments ne constituent pas une réelle menace.

Van Esveld a confirmé : « Rien ne justifie la destruction d’une structure si l’ennemi ne s’y trouve pas. »

La traduction d’une exclamation de célébration prononcée par un soldat immédiatement après la démolition contrôlée d’un grand bâtiment rend explicites les motifs qui sous-tendent ces crimes de guerre manifestes. Il crie : « Pour qu’ils (les Palestiniens) n’aient nulle part où revenir ! ».

Andreas Krieg, analyste de la sécurité au King’s College de Londres, a rapporté qu’un officier des FDI lui a dit que la destruction massive de ces infrastructures civiles était « un acte de punition » contre la population civile et qu’une compagnie de soldats israéliens qui a passé deux semaines à détruire tous les bâtiments de la ville de Khirbet Khuza’a (13.000 habitants) a chanté un air disant que c’était leur « vengeance » pour l’attaque du 7 octobre 2023.

Le documentaire indique que « le 27 juin, 72% des bâtiments dans le nord de Gaza avaient été endommagés ou détruits et 51% dans le sud de Gaza ».

M. Van Esveld a précisé que « la destruction inutile et à grande échelle de biens civils est interdite par les conventions de Genève. Elle est également interdite par le statut de Rome de la Cour pénale internationale. On ne peut pas détruire sans raison et sans nécessité des biens civils. C’est interdit. Et si vous en faites beaucoup, c’est un crime de guerre ».

Le bataillon qui a détruit Khirbet Khuza’a ainsi que des centaines de bâtiments dans la ville de Gaza est commandé par le lieutenant-colonel Meir Duvdevani, dont les paroles adressées à son unité à la fin de l’opération ont été enregistrées par l’un de ses soldats et publiées sur Facebook : « Nous avons cessé de compter le nombre de bâtiments que le bataillon a fait sauter. Il n’y a pas de précédent dans toute l’histoire de l’armée israélienne. Nous sommes devenus accros aux explosions. »

Selon M. Dixon, la CPI « cherchera à évaluer ces documents en s’adressant à ceux qui sont plus haut placés dans la chaîne de commandement, et les preuves émanant directement des commandants sur les ordres qu’ils ont donnés et sur la manière dont ils commandent et contrôlent leurs troupes constitueront des éléments de preuve essentiels ».

L’amusement des soldats des FDI face à l’humiliation généralisée, à la torture et au viol sadique des détenus palestiniens

Le film documente également des incidents choquants d’humiliation et de torture qui ont été fièrement téléchargés sur les médias sociaux par les soldats israéliens qui ont commis ces crimes manifestes.

« Ce qui me choque le plus, c’est la publication répétée de vidéos d’humiliation de détenus », a déclaré M. Van Esveld. « Des détenus palestiniens nus, portant des bandeaux et des attaches aux bras, sont exhibés, insultés et maltraités dans de nombreux cas. Il s’agit là de violations flagrantes du droit international, et pourtant les auteurs de ces actes continuent de les diffuser. C’est vraiment stupéfiant. »

Les images montrent le dos d’un homme avec l’étoile israélienne de David taillée dans sa chair, un homme aux yeux bandés pleurant et traîné torse nu sur un sol rugueux et un autre traité à plusieurs reprises de « fils de pute » par un soldat israélien qui rit et se vante auprès de ses camarades de l’avoir torturé.

D’autres témoignages font état d’un père endurant les cris de son fils torturé dans une pièce voisine, d’un jeune homme forcé de s’allonger sur un cadavre « presque décomposé » tout en étant menacé de mort immédiate, et d’un cas des plus odieux où un détenu ligoté au centre de détention de Sde Teiman, dans le désert du Néguev, a été « littéralement » violé par un chien dressé à cet effet.

On y trouve également un rapport de la presse israélienne de juillet qui révèle qu’un détenu palestinien a été admis à l’hôpital après avoir « souffert d’une rupture de l’intestin, d’une grave blessure à l’anus, de lésions pulmonaires et de côtes cassées ».

Un second rapport en hébreu, émanant d’un diffuseur israélien, indique que les tortionnaires israéliens ont inséré « un appareil téléphonique » dans le rectum de la victime, ainsi que « des accessoires supplémentaires », et l’ont appelé.

À cette époque, la chaîne israélienne Channel 12 a diffusé une vidéo montrant un Palestinien sélectionné parmi une trentaine d’autres qui étaient tous allongés sur le sol, les mains liées et les yeux couverts, et emmenés derrière des boucliers anti-émeutes où les sévices apparents ont eu lieu.

Bien que les cas de torture de ce type soient courants depuis longtemps, un article paru en juin dans le New York Times est venu corroborer ce fait : un Palestinien détenu à Sde Teiman s’est fait pénétrer le rectum avec un bâton métallique par des soldats israéliens, ce qui a provoqué une hémorragie considérable et une « douleur insupportable ».

« Les personnes capturées lors d’un conflit armé, qu’il s’agisse de civils ou de combattants, doivent être traitées avec humanité », a précisé M. Dixon. « Ils ne peuvent certainement pas être battus, torturés et violés. C’est absolument fondamental dans le droit humanitaire. »

Ces interdictions s’appliquent également à l’utilisation de détenus ou de prisonniers palestiniens comme boucliers humains.

Ironie du sort : les Israéliens sont coupables d’utiliser régulièrement des civils palestiniens, même des enfants, comme boucliers humains. Aucune preuve de ce type même contre le Hamas.

Pour justifier le nombre astronomique de civils palestiniens tués depuis plusieurs décennies, les messages israéliens diffusés par les médias occidentaux ont constamment répété que les Palestiniens utilisaient leurs civils comme boucliers humains. Le documentaire observe que «cette affirmation n’est absolument pas contestée en Occident» et pourtant, «il n’y a aucune preuve pour l’étayer ».

« Nous n’avons pas la preuve que les groupes armés palestiniens se cachent juste à côté des civils et ne leur permettent pas de partir », explique M. Van Esveld. « Un élément du bouclier humain est que soit vous ne leur dites pas que vous êtes là, soit ils savent que vous êtes là, mais vous ne leur permettez pas de partir. »

En outre, les civils palestiniens étant l’une des principales cibles de l’armée israélienne, il serait absurde pour le Hamas ou quiconque de les utiliser comme boucliers humains, a fait remarquer un analyste. « L’utilisation d’un civil comme bouclier humain n’aurait aucun sens, car le civil lui-même est une cible. »

Fournissant des images et des photos pour démontrer ce point, le narrateur du film indique qu’« Israël a été régulièrement condamné pour l’utilisation de boucliers humains par l’ONU et de nombreuses organisations internationales et israéliennes de défense des droits de l’homme ».

En 2005, le Guardian a rapporté comment la Haute Cour israélienne a cherché à mettre fin à cette pratique en déclarant que « la pratique de longue date de l’armée (israélienne) consistant à utiliser des civils palestiniens comme boucliers humains au combat est illégale au regard du droit international » et doit cesser.

L’affaire initiale avait été déposée par « des organisations de défense des droits de l’homme qui affirmaient que l’armée contraignait régulièrement les civils palestiniens à se mettre dans des situations dangereuses pour protéger les soldats. Les méthodes les plus courantes consistaient à forcer les Palestiniens à entrer dans des bâtiments pour voir s’ils étaient piégés, ou à pénétrer dans les cachettes d’hommes recherchés et à leur demander de se rendre. Les soldats forçaient également les civils à se tenir devant eux lorsqu’ils patrouillaient ».

L’armée israélienne a tellement insisté sur le maintien de la pratique consistant à utiliser des Palestiniens, y compris des enfants, comme boucliers humains, qu’elle a même cherché à faire appel de la décision de la haute cour de justice de son pays à l’époque, afin de continuer à pratiquer ce crime de guerre international.

En ce qui concerne le conflit actuel, les rapports sur la poursuite de cette criminalité comprennent un récit poignant de l’armée israélienne forçant des hommes palestiniens à se tenir debout comme boucliers humains pendant que « les soldats s’abritaient derrière eux lors d’une fusillade avec des combattants de la résistance palestinienne ». D’autres rapports datant de l’été dernier révèlent qu’au moins un Palestinien blessé a été attaché au capot d’un véhicule de l’armée en Cisjordanie dans le même but.

« Depuis le début de cette invasion terrestre, nous avons recensé des dizaines de cas où des civils ont été utilisés comme boucliers humains par l’armée israélienne, les forçant à entrer dans des zones de combat ou dans des bâtiments qu’elle pense être, par exemple, piégés ou dans lesquels elle pense qu’il pourrait y avoir des membres armés de factions palestiniennes dans une zone ou une autre », explique Maha Hussaini d’Euro-Med Monitor. « Cette méthode est utilisée quotidiennement. »

Al Jazeera est un réseau d’information hautement crédible, les médias traditionnels occidentaux sont « faussés par un parti pris systémique et institutionnel » à l’égard d’Israël.

Alors que certains influenceurs occidentaux peuvent remettre en question la crédibilité du réseau d’information Al Jazeera, en 2018, le National Press Club a pris sa défense en soulignant qu’il avait remporté « plusieurs Emmys, un Peabody et le prix Edward R. Murrow de l’Overseas Press Association », ainsi que de nombreux autres honneurs au fil des ans. « Les distinctions reçues par Al Jazeera de la part d’organisations professionnelles américaines respectées attestent de la qualité de leur couverture de l’actualité. »

En outre, même le comité éditorial du New York Times a affirmé en 2017 que les « reportages de la chaîne respectent les normes journalistiques internationales et offrent un point de vue unique sur les événements au Moyen-Orient ».

L’assaut israélien actuel sans précédent contre la population et l’infrastructure civile de Gaza a également mis en évidence le degré de partialité de nombreux médias occidentaux à l’égard d’Israël.

En février dernier, plusieurs employés de CNN ont déclaré au Guardian qu’il y avait une « réaction [interne] croissante contre l’orientation pro-israélienne de la direction » dans sa couverture de la guerre, qui est « biaisée par un parti pris systémique et institutionnel » en faveur d’Israël et équivaut donc à une « faute professionnelle journalistique ». Une inquiétude interne similaire concernant la couverture « biaisée » de la BBC s’est produite en janvier.

Alors que CNN est heureuse d’employer un présentateur comme Wolf Blitzer, qui est un ancien employé de l’AIPAC, un fleuron du lobby israélien, le propriétaire de Fox News, Rupert Murdoch, est également très attaché à Israël, et entretient notamment des relations familiales étroites avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, peut-être en partie parce que sa mère serait une juive orthodoxe.

En fait, l’universitaire juif Norman Finkelstein a déclaré que « l’élément ethnique » lié à « une forte présence juive » dans les grands médias occidentaux et le « sentiment de solidarité ethnique juive [avec Israël] qui en découle… jouent un rôle » dans la présentation d’un large parti pris médiatique en faveur de l’État juif.

En l’état actuel des choses, avant d’être licencié par Fox News de Murdoch, Tucker Carlson, l’animateur de nouvelles par câble le plus populaire de l’histoire, était considéré comme « un gros problème pour les conservateurs pro-israéliens » et « une menace pour la communauté pro-israélienne » en raison de « son manque d’enthousiasme pour l’État juif », sans parler de son opposition manifeste à la guerre en Ukraine soutenue par les néoconservateurs, autant d’éléments qui ont pu contribuer à son éviction.

En outre, Investigating war crimes in Gaza a été principalement produit par des professionnels occidentaux, dont Richard Sanders, un journaliste britannique qui a réalisé une soixantaine de films pour la télévision britannique, notamment la BBC et Channel 4. Il met également en avant plusieurs analystes occidentaux, dont Dixon, Herbert et Krieg, du Royaume-Uni, et Van Esveld, des États-Unis.

Double crime de guerre : les Israéliens utilisent la famine comme arme de guerre

Le documentaire traite également des restrictions sévères imposées par Israël à l’approvisionnement et à l’aide dans la bande de Gaza, ainsi que des multiples attaques de missiles contre les travailleurs humanitaires, à un moment où des centaines de milliers de personnes sont réellement menacées de mourir de faim.

Au moins certaines de ces attaques ont eu lieu après que ces travailleurs ont donné à l’armée israélienne leurs coordonnées exactes et d’autres informations détaillées sur leurs déplacements afin d’assurer leur sécurité.

« Notre évaluation est donc très claire : les autorités israéliennes utilisent la famine comme arme de guerre à Gaza », a expliqué M. Van Esveld. « Il s’agit d’un double crime de guerre. Il y a d’une part la punition collective de la population civile et d’autre part l’utilisation de la famine comme arme de guerre. »

Un grand nombre d’enfants ont été abattus d’une balle de sniper « dans la tête et la poitrine » par des soldats israéliens.

Les images fournies par les soldats israéliens eux-mêmes, montrant qu’ils commettent des meurtres en tirant manifestement sur des civils non armés, viennent s’ajouter aux preuves de crimes de guerre. En effet, ces vidéos corroborent une lettre adressée en juillet à Joe Biden par 45 médecins, chirurgiens et infirmières américains qui se sont portés volontaires à Gaza depuis le mois d’octobre de l’année dernière. À l’époque, ils écrivaient : « Chacun d’entre nous a traité quotidiennement des enfants préadolescents qui ont reçu une balle dans la tête et dans la poitrine. »

Dans une interview accordée à CBS, l’un des signataires, le docteur Mark Perlmutter, de Caroline du Nord, a déclaré que tous les désastres qu’il avait vus en trente ans et au cours de 40 missions médicales n’égalaient pas « le niveau de carnage » qu’il avait vu « contre des civils au cours de ma première semaine à Gaza ». Il a notamment vu des dizaines d’enfants « incinérés », « déchiquetés », « à qui il manquait des parties du corps » et « écrasés par des bâtiments », et d’autres témoignages font état d’au moins 37 enfants morts de faim.

Bien que les massacres perpétrés par l’armée israélienne contre ce peuple décimé soient monnaie courante depuis des décennies, des rapports fiables font état d’au moins 43.362 morts palestiniens depuis le 7 octobre de l’année dernière (42.603 à Gaza, dont 69 % d’ enfants et de femmes), 10.000 autres étant ensevelis sous les décombres (4.900 femmes et enfants, selon les estimations), et au moins 759 en Cisjordanie (environ 165 enfants), 500.000 personnes étant confrontées à des niveaux catastrophiques d’insécurité alimentaire.

En outre, 101.700 Palestiniens ont été blessés, « dont plus de 10.000 enfants qui ont perdu au moins une jambe ».

L’Occident ne peut ni se cacher ni prétendre à l’ignorance face au « premier génocide en direct de l’histoire ».

Susan Abulhawa, écrivain américain d’origine palestinienne qui dirige également une organisation d’aide à l’enfance, explique dans le film comment elle a interviewé de nombreux enfants à Gaza. Ayant vécu pendant près d’un an en « mode de combat ou de fuite exacerbé qui ne s’atténue jamais », elle raconte que « certains d’entre eux m’ont dit qu’ils voulaient simplement mourir. Mais ils veulent mourir en un seul morceau. Ils ont peur d’être déchiquetés ».

« L’Occident ne peut pas se cacher. Il ne peut pas prétendre à l’ignorance. Personne ne peut dire qu’il ne savait pas », a-t-elle ajouté. « Nous vivons à l’ère de la technologie, et cela a été décrit comme le premier génocide en direct de l’histoire, et je pense que c’est vrai.

« Les Palestiniens savent qu’ils ont été abandonnés. Que le monde qui parle de droits de l’homme et de droit international ment. Que ces concepts sont destinés aux Blancs ou aux Occidentaux. Que la responsabilité n’est pas censée permettre à leurs oppresseurs de rendre des comptes. Qu’ils ont été en quelque sorte jetés comme des déchets », a-t-elle déploré.

« L’Occident a passé des décennies à créer cet “ordre fondé sur des règles” et il s’est finalement révélé comme une vaste imposture, comme un simple moyen de promouvoir les intérêts occidentaux. C’est la jungle. S’agit-il du nouvel ordre où les détenteurs du pouvoir peuvent faire tout ce qu’ils veulent au vu et au su de tout le monde ?

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