samedi 25 juillet 2026

Les États‑Unis d'Israël




Voilà, c’est fait. L’Amérique est officiellement devenue les États‑Unis d’Israël.

La Chambre des représentants a voté la NDAA : 216 voix pour, 212 contre. La section 219 fusionne l'armée américaine avec l'armée israélienne. 213 républicains et 5 démocrates ont approuvé. Seuls 7 républicains ont voté contre, Massie en tête.

Ils ont vendu leur propre armée à Netanyahu et aux FDI pour 1,1 milliard de dollars, faisant des États‑Unis une succursale d’Israël. Ce n’est plus une alliance, c’est une absorption.

Le projet de loi va au Sénat, puis à Trump. Mais le vote est là. La trahison est actée. Des élus américains ont intégré leur pays à un État étranger accusé de génocide – et ils ont applaudi. En même temps, ils sont les complices depuis toujours.

Les États‑Unis ne sont plus une puissance. Ils sont un satellite. Une colonie qui applaudit son propre asservissement.


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Fusion militaire entre Israël et les Etats-Unis: la première pierre de la "Forteresse Occident" est posée

par Edouard Husson

Personne ne parle du vote par la Chambre des Représentants de la fusion des technologies de défense entre Israël et les Etats-Unis. Une initiative aux conséquences incalculables pour l'Europe.

Si l’on veut mesurer la futilité des médias, pardon des services de presse du monde dirigeant, il suffit de mentionner le vote qui a eu lieu à la Chambre des Représentants mercredi 22 juillet, et dont personne ne parle :

La section 219 du National Defense Authorization Act (NDAA) pour l’année fiscale 2027 (H.R. 8800) établit l’« United States-Israel Defense Technology Cooperation Initiative » (Initiative de coopération technologique de défense États-Unis-Israël). Elle a été maintenue dans la version de la Chambre des représentants, qui a adopté le projet de loi le 22 juillet 2026.

Cette disposition s’inscrit dans le titre II du NDAA (recherche, développement, test et évaluation). Elle n’est pas un vote isolé sur un partenariat militaire isolé, mais une disposition intégrée dans le grand texte annuel d’autorisation de la défense (environ 1 100 milliards de dollars), qui autorise les programmes du Département de la Défense. Elle exige que le secrétaire à la Défense désigne un « executive agent » (agent exécutif) du Pentagone chargé de synchroniser et d’accélérer la coopération bilatérale avec Israël dans les domaines suivants :

- Recherche, développement, tests, évaluation, intégration et coopération industrielle en matière de technologies de défense.

- Identification de technologies d’origine israélienne ou développées conjointement ayant une utilité opérationnelle pour une éventuelle intégration dans les systèmes et programmes américains.

- Transition des technologies vers l’acquisition et la production.

- Cadres pour des joint-ventures, licences et co-production/manufacturing aux États-Unis avec l’industrie israélienne.

- Coordination avec divers organismes du DoD (Defense Innovation Unit, DARPA, Missile Defense Agency, etc.).

- Exercices d’entraînement conjoints et mécanismes de partage d’informations.

Les domaines prioritaires listés comprennent notamment :

- Systèmes anti-drones (aériens, maritimes, terrestres) ;

- Menaces anti-tunnels et souterraines ;

- Défense antimissile et aérienne ;

- Intelligence artificielle, quantique, apprentissage automatique et systèmes autonomes ;

- Énergie dirigée et capteurs avancés ;

- Cyberdéfense, guerre électronique et résilience numérique ;

- Biotechnologie, biomanufacturing et défense médicale ;

- Intégration de réseaux, fusion de données et logistique contestée ;

- Coopération sur la base industrielle de défense, fabrication et co-production ;

- Autres technologies émergentes convenues conjointement.

Des rapports intérimaires (180 jours) et annuels (jusqu’en 2030) sont exigés auprès des commissions de défense du Congrès, ainsi que des mises à jour publiques non classifiées dans la mesure du possible.La disposition trouve son origine dans le projet de loi bipartisan « United States-Israel FUTURES Act » (Framework for Upgraded Technologies, Unified Research, and Enhanced Security), introduit en 2026. Elle a d’abord figuré comme section 224, puis a été renumérotée 219 dans la version de la Chambre (équivalent section 1217 au Sénat).

(Synthèse réalisée par l’IA Grok)