mardi 28 juillet 2026

Les États-Unis bientôt une “sionocratie” ?



On peut compter sur les milliardaires juifs corrupteurs du Congrès & patrons des médias pour réaliser ce que veut un monstre comme Netanyahu. Prémices de l’assassinat délibéré de la démocratie US...



Les États-Unis bientôt une “sionocratie” ?



Une nouvelle législation pourrait mettre fin à la liberté de critiquer l’État juif.

Le pays qui fut autrefois les États-Unis d’Amérique, est désormais dirigé par un président dont l’ignorance de l’histoire et de la politique est si crasse qu’il est prêt à tout, y compris déclencher des guerres pour le compte d’une nation étrangère largement considérée comme foncièrement malfaisante. Je parle bien sûr de l’emprise qu’Israël exerce sur la politique étrangère américaine, une influence qui, de plus en plus, se répercute également sur la gestion de l’économie et la suppression de libertés fondamentales comme la liberté d’expression. On est en droit de se demander de quel type d’indépendance dispose réellement l’Amérique quand elle permet à un autre pays, soutenu par des sionistes juifs et chrétiens sur son propre territoire, de dilapider les ressources volées aux contribuables dans des guerres sans fin et une politique étrangère orchestrée qui ne profite en rien de manière significative aux citoyens américains. Avant tout, ce pouvoir repose sur une “politique” motivée par de fausses croyances religieuses selon lesquelles l’ancienne Palestine devrait devenir un État entièrement juif, “élu” pour étendre le “Grand Israël” grâce aux guerres déclenchées dans tout le Moyen-Orient.

Et ce sont essentiellement les mêmes élites sionistes qui contrôlent la Maison Blanche et le Congrès gestionnaires des autres instances du gouvernement fédéral, sans oublier le système bancaire central par le biais de la Réserve fédérale géré par des acteurs privés avec moins de 5 % de ses fonds sous forme de “réserves”. La plupart des Américains ignorent que ce TGV financier hors de contrôle mènera bientôt la nation à la faillite, avec une dette publique fédérale s’élevant actuellement à 39 400 milliards de dollars (122,1 % du PIB), soit 356 620 dollars par contribuable.

Et les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas là. Le président Donald J. Trump pourrait à juste titre être considéré comme le plus pro-israélien de l’histoire de notre nation. Il n’est donc pas surprenant que, lorsque l’un de ses plus fervents partisans juifs, Mark Levin, l’a récemment qualifié de “premier président juif”, Trump ait répondu : 
“C’est vrai !” Que cela confirme la véracité de l’affirmation ou reflète simplement une approbation des propos de Levin peut peut-être faire l’objet d’un débat, mais force est de constater que ces propos reflètent une certaine réalité. Dans un discours prononcé au Mont Rushmore le 3 juillet, Trump n’a cessé d’évoquer la nécessité de purger le pays de ses “communistes”, mais il faisait en réalité allusion aux progressistes critiques envers Israël, tels que le maire de New York, Zohran Mamdani, et la députée Ilhan Omar.

Trump mène sous l’influence d’Israël une guerre totalement insensée et extrêmement impopulaire contre un Iran qui ne représente aucune menace, et il a permis un génocide effroyable sur ce qui fut autrefois la Palestine, faisant des États-Unis les complices de ce massacre en fournissant les armes, les fonds et la couverture politique permettant au Premier ministre Benjamin Netanyahu d’échapper à toute responsabilité pour ses crimes de guerre. Et aujourd’hui, selon certaines informations, Trump aurait ordonné à l’armée américaine de se préparer à intervenir au Liban pour détruire le Hezbollah qui ne représente aucune menace pour les États-Unis bien qu’il soit un ennemi d’Israël.

Telle est notre réalité. Notre Amérique, victime du puissant lobby israélien national qui a corrompu le Congrès à grands coups de dollars et contrôle la plupart des grands médias, n’est en réalité que l’esclave de ce qu’Israël considère comme sa politique de sécurité nationale. Ce qui a poussé certains critiques américains à qualifier la situation actuelle de “sionisation de l’Amérique” ou de “sionocratie” – un terme assez parlant, car il reflète bien comment le maintien de la domination juive/israélienne sur les États-Unis a dépouillé la nation de ce qui fut autrefois ses droits constitutionnels fondamentaux.

Prenons par exemple les avantages dont bénéficie déjà Israël et les mesures imminentes qui feront des États-Unis un véritable État client de cette entité d’apartheid implacable qui a pris le contrôle tant de la Maison Blanche que du Congrès. On rappelle souvent que le Congrès américain a réservé 58 standing ovations au criminel de guerre Netanyahu lorsqu’il s’est adressé à cette assemblée en 2024. Et le Département d’État dispose déjà d’un bureau chargé de lutter contre ce qu’il qualifie d’antisémitisme à l’échelle mondiale. Ce bureau, appelé Bureau de l’envoyé spécial chargé de surveiller et de lutter contre l’antisémitisme (SEAS), a été créé pour promouvoir les initiatives américaines de lutte contre l’antisémitisme à l’échelle mondiale. Il a été institué par la loi de 2004 sur l’examen de l’antisémitisme mondial et est dirigé par un envoyé spécial avec statut d’ambassadeur qui rend compte directement au secrétaire d’État. Il est actuellement dirigé par le rabbin Yehuda Kaploun. Il adopte la définition de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA) de l’antisémitisme, selon laquelle toute critique verbale ou écrite du comportement de groupes juifs ou d’Israël constitue ipso facto une preuve d’antisémitisme, considéré comme un crime. À titre de comparaison, aucun autre pays à l’exception d’Israël ne dispose d’un bureau dont la mission est de traquer dans le monde entier et d’éradiquer ceux qu’il choisit de qualifier d’antisémites.

Bon, admettons que la situation soit vraiment grave, mais certaines initiatives récentes risquent d’aggraver encore les choses, alors que nous sommes dirigés par un président prêt à accorder aux Israéliens et au lobby juif américain toutes les concessions souhaitées. Certains projets de loi émanant du Congrès pourraient considérablement augmenter la capacité d’Israël à s’immiscer directement dans les politiques appuyées par le gouvernement américain.

En effet, des débats sérieux sont en cours concernant plusieurs projets de loi examinés par la Chambre des représentants et le Sénat, qui redéfiniront radicalement les relations avec Israël, “notre meilleur ami et plus grand allié”. Le débat porte sur l’article 224 de la loi de finances de la défense nationale (NDAA) pour 2027, et sur l’article 622 de la loi sur les services de renseignement pour la même année. Une proposition vise également à redéfinir et à accorder les avantages sociaux accordés aux anciens combattants américains aux citoyens qui choisissent de se battre dans l’armée israélienne (Forces de défense d’Israël), exigeant une modification du titre 38 du Code des États-Unis ainsi que de la loi sur l’aide civile aux militaires (Servicemembers Civil Relief Act). Tous les projets de loi concernés circulent actuellement au Congrès, y compris les articles contestés, et, bien qu’ils suscitent une opposition croissante, ils sont pour l’instant susceptibles d’être adoptés.

L’article 224 de la NDAA, intitulé “Initiative de coopération en matière de technologies de défense entre les États-Unis et Israël”, stipule notamment que

“Le secrétaire à la Défense désignera un agent exécutif, tel que ce terme est défini dans la directive 5101.01 du ministère de la Défense (relative à l’agent exécutif n° 6 du DoD, publiée le 7 février 2022), chargé de coordonner les initiatives de coopération entre les États-Unis et Israël, pour développer et accélérer la recherche, le développement, les expérimentations, l’évaluation, l’intégration et la coopération industrielle bilatéraux en matière de technologies de défense, en… identifiant les technologies développées conjointement ou d’origine israélienne présentant une utilité opérationnelle pour une intégration potentielle dans les systèmes et programmes officiels des États-Unis”.

Comme on le voit clairement, cet accord conçu de manière très large vise à profiter grandement à Israël. Certains suggèrent déjà que l’“agent exécutif” du programme sera israélien. Si l’ensemble de ces textes législatifs est adopté, ce qui est presque certain, et signé par Trump qui recherche un “nouveau cadre de coopération en matière de sécurité” avec Israël, celui-ci liera Israël aux États-Unis comme jamais auparavant. Cet engagement élargi à l’extrême dépasse même celui des alliés de l’OTAN et s’avère quasiment irréversible, ce que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu cherche manifestement à obtenir. Lorsqu’il s’adresse en hébreu à un public juif, Netanyahu va jusqu’à sourire et s’attribuer le mérite d’avoir secrètement manipulé une Maison Blanche et un Congrès complaisants pour y intégrer les dispositions des projets de loi sur la défense et le renseignement. Netanyahu a déclaré vouloir que les élus américains, qu’il contrôle largement et qu’il a même remerciés pour leur soumission, fassent adopter sans délai ce nouvel accord de “partenariat” de grande envergure au cours des deux prochaines années, avant que Trump ne quitte ses fonctions.

Et le pire est encore à venir. En mai et juin, une coalition bipartite composée de 15 élus républicains et de 14 démocrates de la Chambre des représentants, sous la houlette du député new-yorkais Dan Goldman, a officiellement présenté le Jewish American Security Act (JASA), un projet de loi qui, s’il était adopté, constituerait l’une des attaques les plus dévastatrices contre le Premier Amendement de l’histoire des États-Unis. Il aurait également pour effet unique de faire des Juifs, en tant que groupe et de l’État d’Israël des entités bénéficiant d’un traitement et d’une protection spécifiques du gouvernement fédéral. Ce projet de loi bénéficie du soutien de la quasi-totalité des associations juives à but non lucratif et des groupes militants sionistes, et a pour objectif

“de renforcer les mesures fédérales de lutte contre l’antisémitisme aux États-Unis et de protéger la communauté juive”.

Le projet de loi prévoit la nomination d’un commissaire chargé de la lutte contre l’antisémitisme, responsable du programme déjà existant du ministère de l’Éducation pour éliminer le militantisme pro-palestinien sur les campus universitaires, un fonds de 1 milliard de dollars destiné à “sécuriser” les biens sionistes et juifs, une surveillance gouvernementale obligatoire des réseaux sociaux en ligne pour imposer la censure des discours ou écrits politiques “antisémites” sur leurs plateformes, ainsi que la redéfinition des missions des services de police du FBI, du ministère de la Sécurité intérieure et du Centre national de contre-espionnage et de sécurité pour traiter en priorité les détracteurs des Juifs et d’Israël comme des “acteurs ennemis étrangers et des terroristes nationaux”. Ironiquement, outre le milliard de dollars proposé dans le projet de loi pour protéger les biens juifs, ces derniers bénéficient déjà de plus de 90 % des dépenses discrétionnaires de sécurité du Département de la Sécurité intérieure, soit plus de 300 millions de dollars par an !

Cette loi renforcera et pérennisera également le décret présidentiel n° 14188 de Donald Trump (“Mesures supplémentaires pour lutter contre l’antisémitisme”), qui comprend notamment la protection des Israéliens en tant que “catégorie protégée contre toute critique” en vertu de la loi sur les droits civiques de 1964. Eric Striker fait remarquer que

“en vertu des décrets signés par Joe Biden et Donald Trump, cette interprétation de la loi a été exploitée pour instrumentaliser l’accès aux subventions fédérales accordées aux établissements d’enseignement supérieur américains pour mettre fin aux actions militantes pro-palestiniennes et anti-guerre des étudiants. Outre la nomination d’un ‘coordinateur chargé de la lutte contre l’antisémitisme’ chargé de superviser cette guerre permanente contre la dissidence, la JASA appelle à une ‘campagne de sensibilisation du public’ qui consiste à placarder des affiches de propagande dans “des lieux publics très fréquentés, tels qu’une cafétéria, un gymnase ou un foyer étudiant, ainsi qu’à publier des messages numériques sur une ou plusieurs pages web très fréquentées de l’établissement, comme celle d’un service d’aide aux étudiants”, pour avertir les étudiants et les professeurs des conséquences de toute prise de parole ou de tout activisme susceptible d’offenser les Juifs ou de cibler Israël”.

On note que 37 États disposent déjà de lois ou de réglementations interdisant l’accès à un emploi ou certains services à quiconque soutient un boycott d’Israël ou cherche de quelque manière que ce soit à nuire aux intérêts israéliens ; le concept de sanctionner des “antisémites” présumés est donc déjà d’actualité. Mais une mesure fédérale porterait cette question à un tout autre niveau. Striker souligne que

“si une telle loi était adoptée, elle qualifierait de terroristes et d’ennemis de l’État des personnalités aussi en vue que Tucker Carlson, Marjorie Taylor Greene, Megyn Kelly, Thomas Massie, Ana Kasparian, Ilhan Omar et Candace Owens, ainsi que de nombreux autres détracteurs moins connus apparus ces dernières années”.

La décision de criminaliser toute critique d’Israël ou du comportement collectif des groupes juifs, si elle est poursuivie agressivement au niveau national, aurait un impact dévastateur sur le droit des Américains à s’exprimer ouvertement et franchement sur des questions telles que la guerre et la paix, entre autres. Et c’est bien évidemment le but recherché. Vous pouvez compter sur les milliardaires juifs qui ont corrompu le Congrès et acheté les médias pour réaliser ce que souhaitent des monstres comme Netanyahu. Ce ne sont que les prémices de l’assassinat délibéré de la démocratie américaine. Une étape majeure vers l’instauration de la “sionocratie”.

Traduit par Spirit of Free Speech