mercredi 5 mars 2025

La psychopathie biblique d'Israël






La psychopathie biblique d'Israël

par Laurent Guyénot


Je suis fatigué de lire que Netanyahou est un psychopathe. Il ne l’est certainement pas. Je ne vois aucune raison de le considérer, ni aucun autre dirigeant israélien, comme des psychopathes au sens psychiatrique du terme. Ils ont une psychopathie collective, ce qui est très différent.

La différence est la même qu’entre une névrose personnelle et une névrose collective. Selon Freud, la religion (et il voulait dire le christianisme) est une névrose collective. Freud ne voulait pas dire que les croyants étaient névrosés. Au contraire, il a observé que leur névrose collective tend à immuniser les religieux contre la névrose personnelle.[1]Je ne souscris pas à la théorie de Freud, j'ai juste besoin de son soutien pour introduire ma propre théorie : les sionistes, même les plus sanguinaires d'entre eux, ne sont pas des psychopathes individuels ; beaucoup d’entre eux sont des personnes aimantes et même dévouées au sein de leur propre communauté. Ils sont plutôt les vecteurs d’une psychopathie collective, c’est-à-dire d’une manière particulière (que nous pourrions qualifier d’inhumaine) par laquelle ils voient et interagissent collectivement avec les autres communautés humaines.

C’est un point crucial sans lequel nous ne pourrons jamais comprendre Israël. Traiter leurs dirigeants de psychopathes n’aide pas. Ce dont nous avons besoin, c’est de reconnaître Israël comme un psychopathe collectif et d’étudier l’origine de ce caractère national unique. C'est une question de survie pour le monde, tout comme c'est une question de survie pour n'importe quel groupe de reconnaître le psychopathe parmi eux et de comprendre ses schémas de pensée et de comportement.

Qu'est-ce qu'un psychopathe ?

La psychopathie est un syndrome de traits psychologiques classé parmi les troubles de la personnalité. Le psychologue canadien Robert Hare, dans le sillage de The Mask of Sanity (1941) d'Hervey Cleckley, a défini ses critères diagnostiques sur la base d'un modèle cognitif aujourd'hui largement adopté, même si certains psychiatres préfèrent le terme de « sociopathie » car il s'agit réellement d'une à voir avec l'incapacité de socialiser de manière authentique.[2]Dans un effort pour mettre tout le monde d’accord, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux a suggéré le « trouble de la personnalité antisociale » ; mais le terme « psychopathie » reste le plus populaire, et pour cette seule raison, je l'adopterai.

Le trait le plus caractéristique du psychopathe est une absence totale d’empathie et, par conséquent, une inhibition morale à nuire aux autres, combinée à une soif de pouvoir. La psychopathie partage également certains traits avec le narcissisme : les psychopathes ont une vision grandiose de leur propre importance. Dans leur esprit, tout leur est dû car ils sont exceptionnels. Ils n’ont jamais tort et les échecs sont toujours la faute des autres.

La vérité n’a aucune valeur pour le psychopathe ; la vérité est tout ce qui lui convient à un moment donné. C'est un menteur pathologique, mais il n'en a guère conscience. Mentir lui est si naturel que la question de sa « sincérité » est presque hors de propos : le psychopathe bat le détecteur de mensonge.

Le psychopathe ne ressent que des émotions très superficielles et n’a de réels sentiments pour personne ; mais il a développé une grande capacité à tromper. Il peut être charmant au point d'être charismatique. Il est incapable de faire preuve d'empathie, mais apprend à la simuler. Son pouvoir réside dans son extraordinaire capacité à simuler, tromper, piéger et capturer. Bien qu’il soit lui-même immunisé contre la culpabilité, il devient passé maître dans l’art de culpabiliser les autres.

Parce que le psychopathe est incapable de se mettre à la place de quelqu’un d’autre, il ne peut pas se regarder d’un œil critique. Convaincu de son droit en toute circonstance, il est véritablement surpris par la rancune de ses victimes – et les punira pour cela. S'il vole la propriété de quelqu'un, il considérera le ressentiment des spoliés comme une haine irrationnelle.

Même si le psychopathe peut être considéré comme complètement fou, il n'est pas fou au sens médical du terme, puisqu'il ne souffre pas : les psychopathes ne consultent pas les psychiatres à moins d'y être contraints. Dans un certain sens, le psychopathe est suradapté à la vie sociale, si le but de la vie sociale est de s'en sortir individuellement. C’est pourquoi le véritable mystère, d’un point de vue darwinien, n’est pas l’existence des psychopathes, mais leur faible proportion dans la population.

L’estimation basse la plus optimiste pour la population occidentale est de 1 pour cent. Il ne faut pas les confondre avec le proverbial 1 pour cent qui possède la moitié de la richesse mondiale, même si une étude menée auprès des cadres supérieurs de grandes entreprises a montré que les traits psychopathiques sont répandus parmi eux.[3]

Israël, État psychopathe

Le fait que les Juifs soient aujourd’hui disproportionnellement représentés au sein de l’élite (ils forment la moitié des milliardaires américains, alors qu’ils ne représentent que 2,4 % de la population),[4]cela ne signifie pas non plus que la psychopathie soit plus répandue parmi les Juifs. D’une certaine manière, c’est tout le contraire : les Juifs font preuve entre eux d’un haut degré d’empathie, ou du moins de solidarité, allant souvent jusqu’au sacrifice de soi. Mais le caractère sélectif de cette empathie suggère qu’elle s’adresse moins à l’humanité des autres qu’à leur judéité.

En fait, les Juifs ont tendance à confondre judéité et humanité. Ce qui est bon pour les Juifs doit donc nécessairement être bon pour l’humanité. À l’inverse, un crime contre les Juifs est un « crime contre l’humanité », un concept qu’ils ont créé en 1945. Confondre judéité et humanité est un signe de narcissisme collectif, mais quand il s’agit de considérer les non-juifs comme des moins qu’humains, cela devient un signe de narcissisme collectif. signe d’une psychopathie collective.

Collectivement, les Juifs se considèrent innocents des accusations portées contre eux. C’est pourquoi le pionnier sioniste Leo Pinsker, médecin, considérait la judéophobie comme « une aberration psychique ». En tant qu’aberration psychique, elle est héréditaire et en tant que maladie transmise depuis deux mille ans, elle est incurable. En conséquence, les Juifs sont « le peuple choisi pour la haine universelle » (même les Juifs athées ne peuvent s’empêcher de définir la judéité comme une élection).[5]

Israël, l’État juif, est le psychopathe parmi les nations. Il agit envers les autres nations de la même manière qu'un psychopathe agit envers ses semblables. « Seuls les psychiatres peuvent expliquer le comportement d'Israël », écrivait le journaliste israélien Gideon Levy dans Haaretz en 2010. Cependant, son diagnostic, incluant « la paranoïa, la schizophrénie et la mégalomanie »,[6]se trompe. Compte tenu de l'autosatisfaction absolue d'Israël, de la déshumanisation des Palestiniens et de son extraordinaire capacité à mentir et à manipuler, nous avons affaire à un psychopathe.

En faisant un parallèle entre la psychopathie et l’attitude d’Israël, je ne blâme pas les Israéliens ou les Juifs en tant qu’individus. Ils ne font partie de cette psychopathie collective que dans la mesure de leur soumission à l’idéologie nationale. On peut faire une comparaison avec une autre sorte d'entité collective. Dans "The Corporation : The Pathological Pursuit of Profit and Power", Joel Bakan notait que les grandes entreprises se comportent comme des psychopathes, insensibles à la souffrance de ceux qu'elles écrasent dans leur quête de profit : « Le comportement des entreprises est très similaire à celui d'un psychopathe. »[7]Mon analyse d’Israël repose sur le même raisonnement. Sauf qu’Israël est bien plus dangereux que n’importe quelle entreprise géante (même Pfizer), car l’idéologie qui provoque son trouble de la personnalité est bien plus insensée que l’idéologie libérale et social-darwinienne qui régit la Bourse. L'idéologie d'Israël est biblique.

Le virus biblique

La psychopathie collective d'Israël n'est pas génétique, elle est culturelle, mais elle s'est formée il y a des temps très anciens, et elle est donc ancrée dans le subconscient ancestral (quel qu'il soit) : elle vient en fin de compte du dieu jaloux inventé par les Lévites pour contrôler les affamés. tribus qu’ils entreprirent de conquérir la Palestine il y a environ trois mille ans. De naissance, Israël est la nation du dieu psychopathe.

Yahvé, « le dieu d’Israël », est un dieu volcanique colérique et solitaire qui manifeste envers tous les autres dieux une haine implacable, et finit par les considérer comme des non-dieux, lui étant, en fait, le seul vrai dieu. Cela le caractérise très clairement comme un psychopathe parmi les dieux. En revanche, pour les Égyptiens, selon l’égyptologue allemand Jan Assmann, « les dieux sont des êtres sociaux » et l’harmonie entre eux garantit l’harmonie dans le cosmos.[8] Il existait en outre un certain degré de traductibilité entre les panthéons des différentes civilisations. Mais Yahvé enseigna aux Hébreux le mépris des divinités de leurs voisins, faisant d’elles, aux yeux de ces voisins, une menace pour l’ordre cosmique et social. Yahweh est essentiellement, dit Assmann, un dieu théoclastique : « Vous devez détruire complètement tous les lieux où les nations que vous dépossédez ont servi leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, sous tout arbre étendu ; vous devez démolir leurs autels, briser leurs pierres sacrées, brûler leurs poteaux sacrés, mettre en pièces les statues de leurs dieux et effacer leur nom de ce lieu » (Deutéronome 12 : 2-3).

Yahweh est peut-être un personnage de fiction, mais son emprise sur l’esprit juif est néanmoins réelle. « Faire appel à un père fou et violent , et pendant trois mille ans, voilà ce que c'est qu'être un juif fou ![9] a déclaré Smilesburger dans "Opération Shylock" de Philip Roth. Yahweh a enseigné aux Juifs à se tenir strictement séparés des autres. Les interdits alimentaires servent à empêcher toute socialisation en dehors de la tribu : « Je vous distinguerai de tous ces peuples, afin que vous soyez à moi » (Lévitique 20 :26).

La nature de l'alliance n'est pas morale. Le seul critère d’approbation par Yahweh est l’obéissance à ses lois et commandements arbitraires. Massacrer traîtreusement des centaines de prophètes de Baal est une bonne chose, car c'est la volonté de Yahweh (1Rois 18). Faire preuve de miséricorde envers le roi des Amalécites est une mauvaise chose, car lorsque Yahweh dit : « tuez tout le monde », il veut dire « tout le monde » (1 Samuel 15). Dans l'historiographie biblique, le sort du peuple juif dépend de sa capacité à suivre les ordres de Yahweh, aussi insensés soient-ils. Comme l'a bien dit Kevin MacDonald :

"L’idée selon laquelle la souffrance juive résulte du fait que les Juifs s’écartent de leur propre loi apparaît presque comme un battement de tambour constant dans tout le Tanakh – un rappel constant que la persécution des Juifs n’est pas le résultat de leur propre comportement vis-à-vis des Gentils mais plutôt le résultat de leur comportement vis-à-vis de Dieu." [dix]

Si les Juifs suivent le commandement de Yahvé de s'éloigner du reste de l'humanité, en retour, Yahvé promet de les faire régner sur l'humanité : « suivez ses voies, gardez ses statuts, ses commandements, ses coutumes, et écoutez sa voix », et Yahweh « vous élèvera plus haut que toutes les autres nations qu’il a créées » ; « Vous ferez de nombreuses nations vos sujets, et vous ne serez soumis à aucune » (Deutéronome 26 :17-19 et 28 :12). Cela ressemble en fait beaucoup au pacte que Satan a proposé à Jésus : « le diable lui montra tous les royaumes du monde et leur splendeur. Et il lui dit : Je te donnerai tout cela, si tu tombes à mes pieds et me rends hommage. » (Matthieu 4 :8-9).

Si Israël suit scrupuleusement la Loi, Yahvé promet de soumettre toutes les nations à la domination d'Israël et de détruire celles qui résistent. « Les rois se prosterneront devant toi, la face contre terre, et lécheront la poussière à tes pieds », tandis que « la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront » (Ésaïe 49 :23 et 60 :12). Les nations doivent soit reconnaître la souveraineté d'Israël, soit être détruites. Yahweh a dit à Israël qu’il avait identifié « sept nations plus grandes et plus fortes que toi », que « tu dois soumettre à la malédiction de la destruction » et ne « leur montrer aucune pitié ». Quant à leurs rois, « vous effacerez leurs noms sous le ciel » (Deutéronome 7 : 1-2, 24).

Le code de guerre de Deutéronome 20 commande d’exterminer « tout être vivant » dans les villes conquises de Canaan. En pratique, la règle s’étend à tous les peuples qui résistent aux Israélites dans leur conquête. Elle a été appliquée par Moïse aux Madianites, bien que dans ce cas Yahvé ait permis à ses guerriers de garder les jeunes filles vierges (Nombres 31). Il a été appliqué par Josué à la ville cananéenne de Jéricho, où les Israélites « ont imposé la malédiction de destruction sur tous les habitants de la ville : hommes et femmes, jeunes et vieux, y compris les bœufs, les moutons et les ânes, les massacrant tous » ( Josué 6 :21). Dans la ville d’Aï, les habitants furent tous massacrés, au nombre de douze mille, « jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul en vie et aucun ne puisse fuir. … Quand Israël eut fini de tuer tous les habitants d'Aï en rase campagne et dans le désert où ils les avaient poursuivis, et quand chacun tomba sous l'épée, tout Israël retourna à Aï et massacra sa population restante. Les femmes n'ont pas été épargnées. « Pour butin, Israël n'a pris que le bétail et le butin de cette ville » (Josué 8 : 22-27). Puis vinrent les villes de Makkéda, Libna, Lakis, Eglon, Hébron, Debir et Hazor. Dans tout le pays, Josué « n’a laissé aucun survivant et a soumis tout être vivant à la malédiction de destruction, comme Yahweh, dieu d’Israël, l’avait ordonné » (10 : 40).

Comme l’écrit Avigail Abarbanel dans « Pourquoi j’ai quitté le Culte », les conquérants sionistes de la Palestine « ont suivi de très près le précepte biblique adressé à Josué d’entrer et de tout prendre. … Pour un mouvement soi-disant non religieux, il est extraordinaire de voir à quel point le sionisme… a suivi la Bible.[11] Kim Chernin, un autre dissident israélien, a écrit dans « Les sept piliers du déni juif » : « Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai lu l'histoire de Josué comme l'histoire de notre peuple entrant en possession légitime de sa terre promise sans je m'arrête pour me dire : "mais c'est une histoire de viol, de pillage, de massacre, d'invasion et de destruction d'autres peuples".[12]

Yahweh n'offre que deux voies possibles à Israël : la domination des autres nations, si Israël respecte l'alliance de séparation de Yahweh, ou l'anéantissement par ces mêmes nations, si Israël rompt l'alliance :

« Si vous vous liez d'amitié avec le reste de ces nations qui vivent encore à côté de vous, si vous vous mariez avec eux, si vous vous mélangez avec eux et eux avec vous, sachez alors avec certitude que Yahvé votre Dieu cessera de déposséder ces nations devant vous, et pour cause pour toi, ils seront un piège, un piège, des épines dans tes côtés et des chardons dans tes yeux, jusqu'à ce que tu disparaisses de ce beau pays que t'a donné l'Éternel, ton Dieu. (Josué 23 : 12-14)

Déposséder les autres ou être dépossédé, dominer ou être exterminé : Israël ne peut pas penser au-delà de cette alternative.

Le sionisme est biblique

Qu’est-ce que cela a à voir avec le sionisme, demandez-vous ? Le sionisme n'est-il pas une idéologie laïque ? Je pense qu'il est grand temps de dissiper ce malentendu. Le sionisme est un produit de la judéité, et la judéité est enracinée dans la Bible hébraïque, le Tanakh. Qu’il l’ait lu ou non, qu’il le juge historique ou mythique, chaque Juif fonde en fin de compte sa judéité sur la Bible – ou sur ce qu’il sait de la Bible. La judéité est l’intériorisation du dieu psychopathe. Peu importe que les Juifs définissent leur judéité en termes religieux ou en termes ethniques. D'un point de vue religieux, la Bible préserve la mémoire et l'essence de l'Alliance avec Dieu, tandis que d'un point de vue laïc, la Bible est le récit fondateur du peuple juif et le modèle par lequel les Juifs interprètent toute leur histoire ultérieure (la Dispersion). , l'Holocauste, la renaissance d'Israël, etc.).

Il est vrai que Theodor Herzl, le prophète du sionisme politique, ne s’est pas inspiré de la Bible. Pourtant, il a qualifié son idéologie de sionisme, en utilisant un nom biblique de Jérusalem. Quant aux sionistes de l’après-Herzl et aux véritables fondateurs de l’État moderne d’Israël, ils étaient imprégnés de la Bible. « La Bible est notre mandat », déclarait Chaim Weizmann en 1919, et en 1948 il offrit à Truman un rouleau de la Torah pour sa reconnaissance d'Israël. Ainsi commence la Déclaration de création de l’État d’Israël :

"ERETZ-ISRAEL [(hébreu) ​​– la terre d'Israël, Palestine] était le lieu de naissance du peuple juif. C'est ici que s'est formée leur identité spirituelle, religieuse et politique. C'est ici qu'ils sont parvenus pour la première fois au statut d'État, ont créé des valeurs culturelles d'importance nationale et universelle et ont donné au monde le Livre éternel des Livres."

Il ne fait aucun doute que l’État d’Israël a été fondé sur des affirmations bibliques.

David Ben Gourion, l'auteur de ce document et le père de la nation, avait une vision biblique du peuple juif. Pour lui, selon son biographe Dan Kurzman, la renaissance d’Israël en 1948 « était comparable à l’exode d’Égypte, à la conquête du pays par Josué et à la révolte des Maccabées ». Ben Gourion n’était jamais allé dans une synagogue et mangeait du porc au petit-déjeuner, mais il était pourtant imprégné d’histoire biblique. « Il ne peut y avoir d’éducation politique ou militaire valable sur Israël sans une connaissance approfondie de la Bible », disait-il.[13] Tom Segev écrit dans sa biographie la plus récente :

"Il a parrainé un cours d'étude biblique chez lui et a promu deux concepts pour caractériser le caractère moral de l'État d'Israël, ainsi que sa destinée et ses devoirs envers lui-même et le monde : le premier était le « peuple élu », un terme venant de l'alliance entre Dieu et le monde. peuple d'Israël (Exode 19 :5-6) ; le deuxième était l'engagement du peuple juif envers les principes de justice et de paix qui en font une « lumière pour les nations », dans l'esprit des prophètes (Ésaïe 49 : 6). Il parlait et écrivait fréquemment sur ces concepts." [14]

La mentalité biblique de Ben Gourion est devenue de plus en plus évidente à mesure qu’il grandissait. Considérons par exemple le fait que, alors qu'il suppliait Kennedy de laisser la bombe à son peuple parce que les Egyptiens voulaient les exterminer (comme ils l'avaient fait sous Moïse), il a prophétisé dans la revue Look (16 janvier 1962) que d'ici vingt ans Dans cinq ans, Jérusalem « sera le siège de la Cour suprême de l’humanité, pour régler toutes les controverses entre les continents fédérés, comme l’a prophétisé Isaïe ».[15] Ben Gourion n’était pas fou, il pensait simplement de manière biblique.

Presque tous les dirigeants israéliens de la génération de Ben Gourion et de la génération suivante partagent la même mentalité biblique. Moshe Dayan, le héros militaire de la guerre des Six Jours de 1967, a justifié son annexion d'un nouveau territoire dans un livre intitulé "Living with the Bible" (1978). Naftali Bennett , alors ministre israélien de l'Éducation, a lui aussi justifié l'annexion de la Cisjordanie par la Bible .[16] Les sionistes peuvent trouver dans la Bible toutes les justifications dont ils ont besoin : pour Gaza, ils ont Juges 1 :18-19 : « Et Juda prit Gaza avec son territoire… Or Yahweh était avec Juda, et ils prirent possession de la région montagneuse. » Il y a désormais des mordus de la Bible au sein du gouvernement israélien, comme le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir, qui diffuse chaque jour des citations bibliques. « Dieu a donné la terre d’Israël au peuple juif » est l’alpha et l’oméga du sionisme, non seulement pour les Israéliens, mais aussi pour les chrétiens qui, depuis 1917, ont soutenu la revendication juive et soutiennent Israël aujourd’hui.

Plus encore que Ben Gourion, Benjamin Netanyahou pense bibliquement, et cela devient de plus en plus clair à mesure qu’il vieillit. Il sait également que les chrétiens ne peuvent pas sérieusement contester les affirmations bibliques. Le 3 mars 2015, il dramatise devant le Congrès américain sa phobie de l'Iran en faisant référence au livre biblique d'Esther :

"Nous sommes un peuple ancien. Au cours de nos près de 4 000 ans d’histoire, nombreux sont ceux qui ont tenté à plusieurs reprises de détruire le peuple juif. Demain soir, lors de la fête juive de Pourim, nous lirons le livre d'Esther. Nous y parlerons d'un puissant vice-roi perse nommé Haman, qui complota pour détruire le peuple juif il y a environ 2 500 ans. Mais une femme juive courageuse, la reine Esther, dénonça le complot et donna au peuple juif le droit de se défendre contre ses ennemis. Le complot a été déjoué. Notre peuple a été sauvé. Aujourd’hui, le peuple juif fait face à une nouvelle tentative de la part d’un autre potentat perse visant à nous détruire." [17]

Netanyahou a programmé son discours la veille de Pourim, qui célèbre la fin heureuse du Livre d'Esther : la joie d'avoir massacré de 75.000 hommes, femmes et enfants perses [Voir Pourim, La fête juive qui célèbre joyeusement le massacre massif des Perses].
En 2019, Netanyahou a prononcé ces mots lors d'une tournée en Cisjordanie : « Je crois au livre des livres et je le lis comme un appel à l'action selon lequel chaque génération doit faire ce qu'elle peut pour assurer l'éternité d'Israël. » La Bible occupe une telle partie de son cerveau qu'il veut mettre une Bible sur la Lune !

Alors s’il vous plaît, arrêtez de traiter Netanyahou de psychopathe. Ou du moins, traitez-le de psychopathe biblique, d’adorateur du dieu psychopathe. Et pendant que vous y êtes, apprenez à voir la Bible hébraïque pour ce qu'elle est : « une conspiration contre le reste du monde », comme l'a dit HG Wells. Dans les livres de la Bible, « vous avez la conspiration claire et nette,… une conspiration agressive et vindicative. … Ce n’est pas de la tolérance mais de la stupidité que de fermer les yeux ...»[18]

NOTES

[1] Freud a développé cette théorie dans trois livres : Totem et tabou , La civilisation et ses mécontentements et L'avenir d'une illusion .

[2] Robert Hare, Sans conscience : Le monde inquiétant des psychopathes parmi nous, The Guilford Press, 1993.

[3] Paul Babiak et Robert Hare, Serpents en costume : Quand les psychopathes vont au travail , HarperCollins, 2007.

[4] Benjamin Ginsberg, L'étreinte fatale : les Juifs et l'État, University of Chicago Press, 1993 ; JJ Goldberg, Le pouvoir juif : au sein de l'establishment juif américain, Basic Books , 1997.

[5] Leon Pinsker, Auto-émancipation : un appel à son peuple par un juif russe , 1882 , sur www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/Zionism/pinsker.html

[6] Gideon Levy, « Seuls les psychiatres peuvent expliquer le comportement d'Israël », Haaretz, 10 janvier 2010, www.haaretz.com/print-edition/opinion/only-psychiatrists-can-explain-israel-s-behavior-1.261115 .

[7] Joel Bakan, The Corporation: The Pathological Pursuit of Profit and Power, Free Press, 2005. Voir aussi le documentaire du même titre.

[8] Jan Assmann, De Dieu et des dieux : l'Égypte, Israël et la montée du monothéisme, University of Wisconsin Press, 2008, p. 47.

[9] Philip Roth, Opération Shylock : une confession, Simon & Schuster, 1993, p. 110.

[10] Kevin MacDonald, La séparation et ses mécontentements : vers une théorie évolutionniste de l'antisémitisme, Praeger, 1998, Kindle 2013, Kindle l. 6187-89.

[11] Avigail Abarbanel, « Pourquoi j'ai quitté le Culte », 8 octobre 2016, sur https://mondoweiss.net/author/avigail/
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[12] Kim Chernin, « The Seven Pillars of Jewish Denial », Tikkun , septembre 2002, cité dans Kevin MacDonald, Cultural Insurrections : Essays on Western Civilization, Jewish Influence, and Anti-Semitism, Occidental Press, 2007, p. 27. -28.

[13] Dan Kurzman, Ben Gourion, Prophète du Feu , Touchstone, 1983, pp. 17-18, 22, 26-28.

[14] Tom Segev, Un État à tout prix : la vie de David Ben Gourion, Apollo, 2019, Kindle l. 286.

[15] David Ben Gourion et Amram Ducovny, David Ben Gourion, Dans ses propres mots , Fleet Press Corp., 1969, p. 116.

[16] « Ministre israélien : La Bible dit que la Cisjordanie est à nous » sur www.youtube.com/watch?v=Png17wB_omA

[17] « La transcription complète du discours de Netanyahu au Congrès », sur www.washing 
tonpost.com.[18] Herbert George Wells, Le destin de l'Homo Sapiens , 1939 (archive.org), p. 128

Laurent Guyénot 

Source : UNZ Review via La Cause du Peuple (Traduction automatique)


mardi 4 mars 2025

REGARDEZ L’ÉTAT DES PRISONNIERS POLITIQUES PALESTINIENS LIBÉRÉS PAR ISRAËL !

 



Israël pratique la torture.

Pas un mot à la télé et à la radio, rien dans la presse écrite. Invisibiliser, encore et toujours.

Soutien au peuple palestinien.

Thomas Portes, député français.




Le délire mystique d'Israël



Le raisonnement de Netanyahu et du gouvernement israélien est Politico-religio-mystique : Faire la guerre avec un maximum de pays voisins pour hâter l'arrivée du Messie (cf. chapitre 38 du livre d'Ezéchiel)"

Selon Stéphane Juffa, un israélien, sur Radio J, station de radio communautaire juive créée en 1981, émettant à Paris :

Dubunker News



Ce que tout juif (et non-juif) devrait savoir

Par Henry Makow


Un savant de 42 ans de la région de Chicago, Christopher Jon Bjerknes, pense qu’il sait ce dont l’humanité souffre et estime que cette connaissance est nécessaire pour arrêter l’Armageddon. 

Il déclare qu’un culte hérétique, les "Frankistes Sabbatéens", contrôlent la juiverie organisée, y compris le Sionisme et la Franc-maçonnerie. Ils ont commencé en tant que disciples de Sabbataï Tsevi(1626-1676) et plus tard Jacob Frank (1726-1791). Ils croient que Sabbataï était le Messie (Dieu) et que son âme a transmigré à travers la dynastie Rothschild, qui sont maintenant les "Rois des Juifs". 

Selon leur système messianique, la Rédemption exige que les Rothschild deviennent Dieu, c’est à dire roi du monde. Ceci verra le sacrifice de 2/3 de tous les juifs et la destruction et l’asservissement du reste de l’humanité. Bjerknes estime que cette croyance démentielle est en fait la force motrice derrière l’histoire, y compris toutes les guerres, et le projet de "Gouvernement Mondial". 

Bjerknes est fier de son héritage juif norvégien, (son grand-père maternel, un célèbre musicien, était juif.) Il a écrit deux livres importants - un sur Albert Einstein le dépeignant comme un plagiaire, et un autre sur le génocide arménien d’inspiration sabbatéenne - qui comprennent des centaines de pages d’histoire juive supprimée. 

Le message de Bjerknes est convaincant et tout à fait compatible avec les "Protocoles des Sages de Sion" où l’auteur parle de la venue de son "Royaume". 

Les Sabbatéens croient que leur Roi a le devoir de rétablir les Juifs en Israël et d’exterminer les païens. Ils croient que le Messie n’apparaîtra pas jusqu’à ce que le monde ne succombe au mal et sont déterminés à rendre cette prophétie auto-réalisatrice réelle. Ainsi, le mal est bon sous leur point de vue satanique. Selon Bjerknes, ceci constitue une "guerre juive contre l’humanité". 

Lorsque Bjerknes utilise le terme "juif", il signifie en fait "sabbatéen". Les sabbatéens sont souvent des dégénérés sexuels qui se livrent à l'échange de femmes, à des orgies et à l’inceste. Ils font souvent semblant d’être chrétiens ou musulmans pour se faufiler dans la société des gentils, afin de la détruire. ("Le génocide juif des chrétiens d’Arménie", pp.64- 65.) 

Bjerknes cite le Deutéronome comme un exemple de ce suprématisme juif : 

"L’Éternel, ton Dieu, t’a choisi pour être un peuple spécial pour lui-même, au-dessus de toutes les peuples qui sont sur la face de la terre." (7-16) 

"Et tous les gens de la terre verront que tu es appelé par le nom de l’Éternel, et ils auront peur de toi." (28:10) 

Il souligne ce passage de Zacharie [13; 8-9] comme preuve que les Juifs seront abattus : 

"Et il arrivera que, dans tout le pays, dit l’Éternel, les deux tiers seront exterminés, périront, et l’autre tiers restera." "Je mettrai ce tiers dans le feu, et je le purifierai comme on purifie l’argent, Je l’éprouverai comme on éprouve l’or. Il invoquera mon nom, et je l’exaucerai. Je dirai : C’est mon peuple ! Et il dira : L’Éternel est mon Dieu !" (Il cite également Ezéchiel 5:12-13 à cet effet.) 

Aux pages 43-46 de "Le génocide juif des chrétiens d’Arménie", Bjerknes cite des références du Talmud et de l’Ancien Testament pour le plan d’extermination et d’asservissement des gentils. Par exemple, la Genèse 25, 23 et 27 : 38-41 promet les Gentils aux Juifs comme leurs esclaves et soldats, et donne une incitation à exterminer les gentils s’ils osent tout simplement se plaindre de leur sort.

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S'inspirant du livre, "The Jewish Genocide of Armenian Christians",  de Christopher Jon Bjerknes (PDF gratuit), un anonyme écrit :

"Au début du XIXème siècle, les Rothschild commencèrent à faire campagne pour le retour des juifs en Palestine, ainsi que l’achat de terrains là-bas et cherchèrent des moyens de briser l’empire Ottoman. Ils achetèrent ensuite le canal de Suez pour protéger leur pouvoir au Moyen-Orient.

Bjerknes écrit : "La ruine de l’empire Turc et l’assassinat en masse des chrétiens arméniens étaient une étape de la longue et tumultueuse marche juive vers la mort de l’humanité. La ruine de l’empire Russe en fut une autre, suivie par la destruction répétée de l’Europe, en particulier de l’Allemagne, au cours des guerres mondiales provoquées par ce culte juif pour accomplir artificiellement la prophétie messianique et forcer les juifs de l’Europe à fuir vers la Palestine contre leur gré."

Le soutien juif était la seule chose qui manquait au plan des Rothschild visant à établir un gouvernement mondial à Jérusalem, avec eux en tant que Roi : "Ils pouvaient mettre en faillite l’Egypte et la Turquie. Ils pouvaient faire de la Russie un champ de ruines. Ils pouvaient même acheter le pape, mais la seule manière de forcer un grand nombre de juifs à s’établir en Palestine, était de mettre au pouvoir Hitler et Staline et de persécuter les juifs à une échelle massive et sans précédent."

Ils ont également recruté de nombreux Gentils par le biais des mariages, de l’amitié et des intérêts égoïstes, qui ne sont pas dupes, mais commettent des actes inhumains par cupidité, par vanité, ou pour d’autres raisons immorales.

A la fin du XIXème siècle naît le sionisme et avec lui l’idée, sous l’impulsion des kabbalistes, qu’il faut aux juifs un foyer en Palestine après l’avoir envisagé ailleurs.

Seulement la Palestine appartient à l’empire Ottoman puissant à cette époque. Les juifs depuis Joseph Nasi occupait comme il se doit les postes clés de la société en concurrence avec les arméniens qui étaient aussi débrouillards et doués pour le commerce et l’administration. Les banques appartenaient quant à elles aux juifs comme Rothschild.

Pour déstabiliser l’empire Ottoman de l’intérieur les conseillers juifs ont fait courir le bruit que les évangélistes chrétiens convertissaient en masse le peuple turc et le détournait de la foi islamique. 

Le sultan finit par succomber à la paranoïa et massacra les chrétiens. Ce qui eut pour effet de pousser les anglais et ses alliés à repousser ses relations avec l’empire Ottoman mais non l’Allemagne qui était leur ennemi.

Seulement cela n’était pas suffisant pour détruire l’empire Ottoman et imposer un foyer juif en Palestine il fallait en faire plus. C’est ce que firent les donmeh sabbattéens de Salonique associés dans le mouvement des jeunes turcs aux leaders juifs.

Les juifs et crypto-juifs ont décidé de perpétrer le génocide arménien contre leurs concurrents chrétiens pour deux raisons : l’une parce que les arméniens étaient associés dans la bible hébraïque aux Amalécites qui seraient les vrais descendants des israélites, et deux parce qu’en perpétrant un génocide de masse ils savaient que l’opinion internationale ferait le rapprochement avec un possible génocide juif.
Des génocides qui se perpétraient car ces minorités n’avaient pas de pays à eux et devaient donc revendiquer un état indépendant.
Ce génocide fût perpétré sous les ordres du crypto-juif et Franc-Maçon Mustapha Kemal qui deviendra Atatürk.

Il fallait dans le même temps peupler la Palestine qui leur sera offerte finalement par la déclaration Balfour en 1917, des juifs résidant en Europe et principalement en Russie. C’est le pourquoi de la liaison historique évidente entre la chute de l’empire Ottoman et celui de l’empire Russe par deux révolutions judéo-maçonniques mortifères.

Ces révolutions ont causé le massacre de millions de chrétiens russes, grecs, arméniens, sans compter les millions de morts de goyim dans une guerre mondiale qui ne les concernait pas, mais qui avait aussi pour objet de détruire les puissances impériales non encore totalement contrôlées par l’oligarchie juive comme l’était l’empire britannique depuis Cromwell et la création de la première banque centrale du monde en 1694 par Rothschild & Cie.

L’élite arménienne qui avait souscrit aux massacres des leurs dans l’espoir de fonder une nation autonome furent pousser finalement dans la sphère soviétique qui leur prendrait leur culture, leur civilisation créatrice et inventive qui faisait alors de ce peuple une des lumières de ce monde. Depuis la place a été prise…
Avant donc de se lamenter auprès des juifs de leur triste sort il faudrait se demander qu’est-ce qui leur vaut tant de haine ?
Les juifs sont responsables rien que dans le siècle dernier de centaines de millions de morts de goyim pour des guerres qui ne les concernaient pas.

Tout ça parce que la politique sioniste internationale voulait créer un état juif en Palestine pour poursuivre l’œuvre démoniaque et favoriser l’arrivée de leur messie sur Terre."

"The Jewish Genocide of Armenian Christians", version papier sur alibris.


lundi 3 mars 2025

Images choquantes



Une enquête menée par Euro-Med Monitor a révélé que le 4 décembre 2023, des drones israéliens ont délibérément tué 12 civils dans la ville de Gaza. Les attaques visaient la famille Abu El-Enin, y compris des femmes et des enfants, qui avaient été déplacés.


Source : Ramy Abdu sur X.

Israel attack Jenin camp


An Israeli Kfir soldier montaged his GoPro footage from the invasion of the Jenin refugee camp, capturing soldiers storming homes, terrorizing, and humiliating Palestinian civilians at gunpoint.


Source : Israel Genocide Tracker.


Un soldat israélien de Kfir a réalisé un montage vidéo avec sa GoPro de l'invasion du camp de réfugiés de Jénine filmant des soldats prenant d'assaut des maisons, terrorisant et humiliant des civils palestiniens sous la menace d'une arme.



« No Other Land » remporte l'Oscar du meilleur long métrage documentaire



"Le documentaire « No other land », qui dénonce l’occupation de la Cisjordanie et le nettoyage ethnique des Palestiniens, a gagné cette nuit l’Oscar du meilleur documentaire, après avoir été récompensé à Berlin.

Les deux coréalisateurs, israélien et palestinien, ont été longuement applaudis.

Contre les monstres qui font ou qui soutiennent les crimes ignobles à Gaza et en Cisjordanie, il y a encore un espoir.

FREE PALESTINE." Aymeric Caron.

Le Juif errant






"Ahasverus, dit le Juif errant, serait le chef secret du Judaïsme dont il utilise le réseau pour établir son ordre mondial, ce qui donna naissance à l’idée d’un complot juif international. Ahasverus est un “immortel” qui est l’inversion de l’immortalisation offerte par le Christ. Les thèses antisémites ne nous intéressent pas. Elles devraient être révisées par leurs partisans s’ils peuvent faire l’effort de comprendre que les Juifs, en tant que groupe, sont pris en otage par Ahasverus, au nom d’une divinité tribale préhistorique - Yehouvah - érigée en créateur de l’univers."

RENCONTRE IMAGINAIRE AVEC MONSEIGNEUR AHASVERUS DIT « L’IMMORTEL JUIF ERRANT » (Ahasverus : « le feu et la tête » / ha esh ve rosh)


The Wandering Jew 
Historical Accounts of the Famous Legend
Sabine Baring-Gould

Le conte du Juif errant est celui qui stimule l'imagination. Dans ce petit livret, Sabine Baring-Gould détaille les fondements historiques de la légende, qui évoquera non seulement la curiosité, mais peut-être même la croyance. Contrairement à d'autres œuvres sur le sujet, qui ont tendance à être des récits et des fictions modernes, ce compte traite de chaque observation et récit signalés, de sa première apparition jusqu'à l'époque actuelle de l'auteur.


dimanche 2 mars 2025

Déchéance de la nationalité pour Rima Hassan ?

Le JDD : 

Le ministre François-Noël Buffet n’exclut pas la déchéance de nationalité de Rima Hassan. En reconnaissant « l’action légitime du Hamas », l’eurodéputée LFI a suscité l’indignation, de Bruno Retailleau, qui a saisi la justice, à Marion Maréchal, qui réclame qu’on lui retire la nationalité française.



Imaginez que l’on vous dise qu’en France un élu de la nation est menacé de déchéance de la nationalité pour avoir rappelé le droit international et décrit la réalité d’un conflit extérieur dans lequel la France n’a aucun intérêt direct? Vous diriez que c’est bizarre et vous demanderiez si l’on est revenu sous Vichy. Eh bien non ! nous sommes en France, en 2025, et c’est un député européen français, Madame Rima Hassan, que certains voudraient déchoir de la nationalité française !

David Guiraud, député français :

"L’interview de Rima Hassan et sa condamnation du 7 Octobre comme un crime de guerre est parfaitement claire. Il aura suffit d’un extrait soigneusement coupé pour que les soutiens du génocide demandent... à lui retirer sa nationalité ! Absurde et honteux."



Edouard Husson, historien :

"Visiblement toutes les personnes qui réclament, de manière ignoble la déchéance de nationalité de Rima Hassan n'ont pas pris le temps d'écouter son passage chez Jean-Jacques Bourdin.

La députée européenne y rappelle le droit international :

1 - Les droits des Palestiniens sont établis par de nombreuses résolutions des Nations Unies.

2 - Tout peuple occupé a un droit à la résistance.

3 - Ce droit à la résistance n'autorise pas des actes de terrorisme comme les enlèvements d'otages.

D'autre part, si les mêmes faisaient l'effort de lire quotidiennement la presse israélienne (accessible en langue anglaise et fréquemment en langue française), ils sauraient que les circonstances de la mort des enfants Bibas ne sont pas du tout clarifiées. C'est exactement ce que dit Madame Hassan.

Evidemment, quand on ne cherche pas à vérifier les sources, on peut se juger autorisé à dire n'importe quoi.

Je préfère me projeter dans cinquante ou quatre-vingts ans et imaginer cette réalité sinistre: les Français de la fin du XXIème siècle constateront qu'en 2025 il y avait un ministre de l'Intérieur capable de lancer des poursuites pénales contre une élue, qu'il accuse de défendre le droit international et de respecter les faits concernant le tragique conflit israélo-palestinien."



Le monde doit voir ce que fait Israël

"Le représentant pour la Palestine diffuse, en plein conseil de sécurité, l'enregistrement d'un appel d'urgence émis par une jeune palestinienne quelques instants avant qu'elle et sa famille ne soit tuées." BFMTV.



Le monde doit voir ce que fait Israël

Un état colonial, qui mène des politiques d’apartheid et organise un génocide. La propagande israélienne ne masquera jamais la réalité vécue par le peuple palestinien.

NOUS SOMMES FACE À UN GÉNOCIDE !

Israël devra rendre des comptes. Nous ne lâcherons rien, jamais. [...]

Appeler Israël à de la « retenue » c’est comme demander à Tsahal d’être une armée morale.

Le temps des mots est révolu. Il faut passer aux sanctions.

Embargo sur les armes, sanctions économiques, expulsion de l’ambassadeur israélien à Paris, suspension de l’accord d’association UE-ISRAËL.

La France doit cesser de couvrir cet état voyou et son armée de criminels de guerre.

Thomas Portes, député français.


Il est ridicule de les appeler "peuple de la terre sainte"




Il est ridicule de les appeler "peuple de la terre sainte"

Benjamin Harrison Freedman

Les juifs d’Europe de l’Est - composant 92 % de l’entière population s’auto désignant "juif" sont à l’origine "Khazar". C’était une tribu belliqueuse vivant aux confins du territoire asiatique. Un peuple si hostile que même les asiatiques les chassèrent hors d’Asie vers l’Europe de l’Est.

Pour résumer afin que vous ne soyez pas trop perdu à propos de l'histoire de l'Europe de l'Est Là, ils établirent un grand royaume Khazar de plus de 1.300.000 km2. En ce temps là, la Russie n’existait même pas ; pas plus d’ailleurs que la plupart des pays d’Europe. Le royaume Khazar était le plus grand pays d’Europe ; si grand et si puissant que les autres monarchies voulant entreprendre une guerre s’appuyaient sur les Khazars qui pouvaient leurs louer une armée de soldats. C’est vous dire combien ils étaient puissants. Ils exerçaient le culte Phallique ; ce qui est immonde et répugnant et de ce fait je ne voudrais plus m’avancer sur ce sujet maintenant. Mais c’était bel et bien leur religion, ainsi qu’elle fut la religion d’autres païens et barbares en ce temps là. Le roi des Khazars devint tellement dégoûté de la dégénérescence de son royaume qu’il se résolut à adopter une soi-disant confession monothéiste. Entre la Chrétienté, l’Islam, ou ce qui est connu sous le nom de Judaïsme qui en est vérité est le "Talmudisme". En choisissant par pur hasard le choix du roi se porta sur ce qui est communément appelé le Judaïsme qui advint la religion d’État. Il envoya donc des gens étudier aux écoles talmudiques de Pumbedita et Sura et fit ramener des milliers de Rabbins, ouvrit des synagogues et des écoles et son peuple devint ce qu’on appelle maintenant "juif".

Mais il n’y en avait aucun parmi eux qui ait jamais mis le pied en terre sainte. Il n’y avait parmi ce peuple aucun dont l’ancêtre appartenait à l’histoire du vieux testament. Pas un seul d'entre eux. Et ils ont l’audace de s’adresser aux chrétiens et de leur demander de supporter une invasion armée en Palestine en prétendant : 

"Vous voulez aider à rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur foyer ancestral C’est votre devoir de chrétien. Nous vous avons donné un de nos enfants comme votre Dieu et Seigneur ; vous allez à l’église tous les dimanches et vous vous agenouillez pour adorer un juif et nous sommes juifs." 

Alors que ce ne sont que des païens convertis au Judaïsme ; comme les Irlandais se convertirent au christianisme. Il est juste ridicule de les appeler "peuple de la terre sainte" ; comme il serait tout aussi stupide d’appeler les quelques 54 millions de chinois musulmans, des "Arabes". Mahomet mourut en 632 et depuis ce temps donc, plus de 54 millions de chinois à présent ont acceptés l’Islam comme foi. Maintenant imaginez qu'en Chine, qui se trouve à 3.200 km de l'Arabie, où se trouve la Mecque où est né Mohammed, ces plus de 54 millions de musulmans de Chine, soudainement décident de s’auto-proclamer "Arabe" ; Imaginez un peu ! Vous diriez qu’ils sont lunatiques. Quiconque penserait que ces 54 millions de chinois sont arabes, ne pourrait être que simplement dérangé. Parce que tout simplement ils n’ont fait qu’adopter la foi qui prend origine à la Mecque en Arabie. Tout comme l’avaient fait les Irlandais quand ils devinrent chrétiens ; personne ne les avait jetés à l’océan ou bien avait importé une nouvelle espèce d’habitant. Ils ne devinrent en aucune façon un peuple différent. Mais seulement le même peuple ayant accepté le christianisme comme confession.

Ces païens, ces asiatiques, ces turcos finnois étaient une race à la base mongoloïde qui fut chassée d’Asie vers l’Europe de l’Est. Après que leur monarque épousa la confession judaïque, ils n’avaient plus de décision en la matière et durent se soumettre à la même foi. Comme en Espagne, si le roi était catholique alors tout le monde devait l’être ; sinon il fallait quitter le territoire espagnol. Voila comment les Khazars devinrent ce qu’on appelle aujourd’hui "juif".

Maintenant imaginez combien cela est ridicule pour les grandes nations chrétiennes du monde d’affirmer : 

"Nous nous engageons à utiliser notre pouvoir et notre prestige afin de rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur foyer ancestral. " 

Peut-il y avoir un plus grand mensonge que celui là ? Tout simplement parce que contrôlant les journaux, les magazines, la radio, la télévision, l’imprimerie du livre, et surtout parce qu’ils dictent le prêche du clergé ainsi que le discours politique, qui d’ailleurs ont le même langage. Ce n’est donc pas étonnant que l’on croit ce genre de mensonge. Pareillement vous croiriez que le blanc est noir si vous l’entendiez assez souvent ; vous ne pourriez plus appeler noir, le noir ; vous accepteriez d’appeler le noir, blanc. Et personne ne pourrait vous le reprocher. Ceci est un des plus grands mensonges que l’histoire ait jamais connu.

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Benjamin Harrison Freedman est un homme d'affaires américain du XXᵉ siècle. Né dans une famille juive ashkénaze, il se convertit au christianisme et en devient orateur et conférencier.

PDF gratuit, Les Khazars, histoire occultée des faux hébreux, Benjamin Harrison Freedman.


samedi 1 mars 2025

Cérémonie des Césars : paroles d’un juste




Ce vendredi 28 février, lors de la cérémonie des Césars, le trophée qui récompense le meilleur film étranger a été attribué à "La zone d’intérêt", ("The Zone of Interest", un drame de guerre britannico-polono-américain) écrit et réalisé par Jonathan Glazer, britannique et juif.

Ne pouvant être présent, le réalisateur a fait lire un message soulignant la triste actualité de son film, et dénonçant le fait que «la Shoah et la sécurité juive sont utilisées pour justifier les massacres et les nettoyages ethniques à Gaza après les massacres du 7 Octobre».



Il faut voir "La zone d’intérêt", pas uniquement parce que son réalisateur est un homme courageux et brillant. C’est un film sur la banalité du mal et l’horreur tranquille des criminels nazis. Il raconte l’histoire vraie du commandant d’Auschwitz, Rudolf Höss, et son épouse Hedwig qui vivent tranquillement leur vie de famille dans leur belle maison collée au camp d’extermination, alors que le chef SS supervise le génocide des juifs et tziganes d’Europe.

L’œuvre bouleversante est une démonstration de la façon dont la déshumanisation de l’Autre conduit à la barbarie absolue et aux pires crimes contre l’humanité.

Le 10 mars 2024, Jonathan Glazer était déjà récompensé, aux USA cette fois, par l’Oscar du meilleur film étranger. Lors de la cérémonie, il avait à l’époque livré le même discours qu’aujourd’hui : «Nous refusons que notre judéité et l’Holocauste soient récupérés pour justifier une occupation qui a conduit à des conflits pour tant d’innocents…»

Les mots de Glazer rappellent ainsi qu’il est absurde d’opposer la lutte contre l’antisémitisme et la lutte contre le génocide à Gaza. Si nous nous opposons aujourd’hui au massacre du peuple palestinien, ce n’est pas pour minimiser la Shoah, mais au contraire, précisément parce que nous sommes hantés par le génocide commis durant la Seconde Guerre Mondiale, parce que «plus jamais ça» n’est pas qu’un slogan vain.



Histoire secrète d'Israël




L’influence du judaïsme est déterminante, en tant qu’institution tenant la “ table des changeurs dans le temple ”. Il n’est pas péjoratif de dire que les maîtres du peuple juif (dont le chef est l'immortel Ahasverus) ont la situation bien en mains, et que ce qui est un âge noir pour la planète serait un âge d’or pour le Judaïsme dont l’apparition historique, il y a 5 000 ans, cadrait avec le début de l’âge noir.

Helena Blavatsky a fait remarquer que les sémites qui sont apparus en Mésopotamie - Assyrie, Babylone - venant de l’Orient, étaient à l’origine un clan de brahmanes expulsés de l’Inde, pour une raison inexpliquée. Les juifs comme les gitans seraient sortis du sein de la mère Inde, à la différence que les uns étaient des brahmanes (lévites) et que les autres sont issus de la caste des intouchables (Gita(n) signifie « chant » en sanskrit).

Sur les routes du monde l'errance de ces deux peuples remarquables ne peut jamais cesser, si l'on en croit la malédiction proférée à leur encontre. L'histoire officielle, pour le moins confuse, des sémites serait une fable, car les juifs sortiraient du tronc aryen apparu après la chute de l’Atlantide. Voilà de quoi réconcilier tout le monde, sauf les talmudistes si jaloux de leur exclusivité raciale.

Pour étayer son allégation, madame Blavatsky rapproche l’étymologie de Brama (Dieu suprême) avec celle d’Abram ( “ père élevé ” en hébreu).

Les êtres issus de la racine d’A-braham (A est privatif) auraient renié Brahma et perdu leur état de brahmane (les lévites de l'hindouisme).

Carlo Suarès, le cabaliste français qui a remis à jour le code de lecture biblique originel, a posé ce problème en faisant remarquer qu’il s’agirait de deux courants spirituels en sens inverse – l’un (Ab-ram) met le Père (AB) en avant, tandis que l’autre (Bra-ma) est tourné vers l’origine, la Mère (MA). On connaît l’insistance du Judéo-christianisme sur la figure du Père (Ab), alors que l’Inde voue un culte à la Mère divine (Ma).

De quoi les vrais-faux sémites aryens se seraient-ils rendus coupables pour avoir été rejetés du sein de la mère Inde, renommée pour sa tolérance envers tous les cultes ? Est-ce à cause de la circoncision qui est un système d’eugénisme scientifique permettant de faire muter la conscience par le choc infligé à l’hypophyse ?

Roger Polacco a analysé les effets de la circoncision à huit jours sur le psychisme des enfants d'Israël. Ces études ne sont pas publiques, car, bien qu'étant d'origine juive, Polacco a mis en pièces les fondations de l'édifice talmudique et le mythe du peuple élu. Ses pamphlets s'adressent à ses « coreligionnaires qu'il entend sauver de la catastrophe où Israël périra entraînant la civilisation mondiale dans sa chute ».

Curieusement les thèses de Suarès et de Polacco, tous deux originaires d'Alexandrie, expriment les deux facettes de la circoncision.

L'une positive avec Suarès qui explique comment le traumatisme de la circoncision à huit jours stimule le psychisme en transmutant l'érotisme en cérébralité, ce qui rend l'être plus adaptable.

A l'opposé, Polacco prétend que le psychisme hypertrophié par la stimulation de l'hypophyse lors du premier cycle pubertaire infantile (après les sept premiers jours de la vie) - psychisme qu'il décrit comme le particularisme juif - se comportera comme une machine analytique qui met tout en pièces, destructrice de la nature, car incapable d'appréhender l'ensemble de l'écologie universelle. La pensée analytique de nombre de savants et penseurs juifs serait issue de ce système d'eugénisme archaïque, qui aurait été conservé par nos sémites-aryens modernes après le déluge.

C'est un fait que l'efficacité du mental moderne réside dans l'esprit analytique et que cette pensée qui dissèque tout, a créé la civilisation matérialiste. Cette tournure mentale n'est pas (ou n'est plus) l'apanage d'une race particulière puisque l'humanité entière en est désormais dotée. Rappelons que le monde antique fonctionnait selon la pensée analogique qui refuse d'expérimenter ce qui est destructeur pour l'âme et la nature.

La pensée analogique entrevoit la relation qui existe entre toutes les choses. Cela la rend prudente envers le vivant. Des philosophes antiques refusaient les idées dont se targuent nos intellectuels. Sur cette conscience morale sont établies les civilisations qui entrevoyaient une écologie universelle.

Nous ne savons pas si les sémites aryens pratiquaient déjà la circoncision vers la fin de la période atlantéenne, où si cette pratique fut instaurée durant le cycle actuel afin de pallier à la perte des pouvoirs magiques atlantes, ni si cette pratique a été jugée indésirable en Inde lors de la venue des aryens-sémites atlantes ?

Israël garde ses mystères et peu de juifs, parmi ceux qui se prétendent émancipés, s’aventurent dans des recherches sérieuses sur leur passé occulte, à cause de l’autorité du Judaïsme.

Sera t-on accusé d’antisémitisme si l’on démontre que les juifs sont des aryens comme les autres occidentaux celtiques, francs, etc. ? Les arabes ne sont-ils pas également des aryens orientaux ?

Les nazis ont fait preuve de stupidité en s’en prenant à leurs cousins aryens circoncis, et de leur côté, les juifs sont bluffés par leurs rabbins qui exaltent un origine sémitique (Sem = le Nom) pour justifier le tire de “ peuple élu ”, alors que les peuples blancs sortent tous du tronc atlante - ainsi d'ailleurs que les peuples africains issus, de même que les asiatiques issus de l’antique race jaune apparue avant la race blanche en Atlantide.

Les Etats-Unis, en accueillant à nouveau ces peuples, méritent le nom de “ nouvelle Atlantide ”. C’est en Amérique que le karma des races issues de l'Atlandide se réglera.

Undercover.