lundi 2 novembre 2026

Ils l'ont appelé pour lui faire choisir comment il allait mourir




Il faut mesurer la gravité de ce qui vient de se passer à Khan Younis. Muhammad Alyan al-Bayouk a reçu un appel de l'armée israélienne. Pas un avertissement humanitaire. Un chantage à la mort.

Au bout du fil, deux options : soit sa famille et les dizaines de déplacés réfugiés dans son école sont bombardés et massacrés. Soit il monte seul sur le toit, et il sert de cible.

Ce n'est pas un choix. C'est une torture psychologique. L'armée israélienne a forcé un civil à porter le poids de sa propre exécution. Ils l'ont obligé à s'extraire de la foule pour ne pas tuer les siens, transformant son sacrifice en "décision personnelle". C'est du sadisme d'une froideur absolue.

Muhammad est monté sur ce toit. Il a choisi de mourir pour sa famille. Un drone l'a tué.

Regardons la vérité en face. Cette méthode n'est pas une erreur de tir. C'est un crime contre l'humanité, commis avec préméditation. Un être humain, au bout du fil, a délibérément orchestré la mise à mort d'un père de famille en l'utilisant comme monnaie d'échange. C'est une extermination méthodique, bureaucratique, où l'on appelle sa victime avant de l'abattre.

Combien d'appels comme celui-là ont été passés ? Combien de pères, de frères, de fils ont été forcés de grimper sur un toit pour servir de cible, pendant qu'en bas, l'armée israélienne s'offrait le luxe de "choisir" qui allait vivre ou mourir ?

C'est ça, la réalité de Gaza. Une machine de mort qui prend le temps de te téléphoner pour te faire porter la culpabilité de ton propre assassinat. Et le monde, encore une fois, détourne le regard.

Ce n'est pas la première fois que cette méthode est documentée. C'est ce qui arrive quand une armée terroriste utilise une IA comme "Lavender", qui a listé jusqu'à 37 000 cibles humaines, validées par des officiers en quelques secondes à peine. Et le pire, c'est qu'ils couplent ça avec un système nommé "Where's Daddy?", qui traque les individus pour les bombarder chez eux, la nuit, avec leurs familles. Les seuils de morts civils étaient même validés à l'avance : 15 à 20 civils pour un simple agent, jusqu'à 100 pour un commandant.

Dans le documentaire "NAZA", 24 soldats et agents israéliens décrivent cette "usine de la mort". L'ONU a conclu que cette utilisation de l'IA était une aide à des crimes de guerre.

Donc cet appel, pour forcer un homme à choisir comment mourir, n'est pas « incroyable ». C'est la suite logique d'un système industrialisé. Franchement, qu'est-ce qu'on pouvait attendre de plus "humain" de leur part ?

Tomy le Magnifique


dimanche 1 novembre 2026

Elisabeth Lévy : « J’ai vu le président du CRIF donner des ordres aux ministres français et ils acceptaient de se faire engueuler… »



Elisabeth Levy révélait sur France Info que le CRIF donnait des ordres aux ministres français. Cette scène surréaliste soulève des questions légitimes sur le pouvoir et l'influence de cette association pro-israélienne en France.



Nous sommes le 16 janvier 2009, sur les ondes de France Info, une scène pour le moins surprenante se déroule sous les yeux des auditeurs médusés. La journaliste Elisabeth Levy interpelle alors Richard Prasquier, ex-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), au sujet d’un événement pour le moins surprenant. Elle fait référence à une scène où le président du CRIF de l’époque, Roger Cukierman, donnait des ordres aux ministres en exercice, qui acceptaient sans broncher de se faire réprimander.

« J’ai vu le président du CRIF donner des ordres aux ministres et les ministres acceptaient de se faire engueuler… », a raconté Elisabeth Levy.

Cette révélation, qui aurait pu rester confidentielle, a déclenché les rires de Richard Prasquier, qui pensait sans doute que ces propos resteraient hors antenne. Malheureusement pour lui, c’était un off officiel !

Aujourd’hui, les Français se posent des questions légitimes : comment une association pro-israélienne peut-elle se permettre de convoquer tout l’appareil d’État et les partis politiques, et de les réprimander comme bon lui semble ? Quel est donc le pouvoir du CRIF en France, et jusqu’où s’étend son influence ?


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https://lemediaen442.fr/elisabeth-levy-jai-vu-le-president-du-crif-donner-des-ordres-aux-ministres-francais-et-ils-acceptaient-de-se-faire-engueuler/